MaiscAi ou palais du bey
En suivant le Sonk-el-Bey (façade oiiest dn Dar-el-Bey) et cntonrnaut à gancke, on se trouve presque aussitôt devant l’entrée principale du Dar-el-Bey. Beaucou])
de services, ceux du gouvernement tunisien entre antres, sont concentrés dans le Dar-el- Bey. D’autres services, les travaux publics par exemple, sont logés dans les bâtiments à arcades mauresques qui occupent les deux autres côtés de la place de la Kasbab. Le quatrième côté , à l’occident, est
Rue Souk-el-Belat.
occupé par la caserne des zouaves, les ruines de l’ancienne citadelle et la Mosquée.
C’est là que, chaque vendredi matin, se tient la criée des revendeurs de meubles et de vieux bois de construction. On peut y faire des trouvailles.
En partant de la place de la Bourse, nous
avons laissé à droite la rue de la Kasbab, dont l’entrée est assez pittoresque et res-
semble à une rue levantine quelconque.
Cette rue est le plus court chemin de la ville européenne au Dar-el-Bey : elle traverse en partie le souk des cordonniers.
La rue de l’Eglise prolongée parla rue des Parfums d’une part, et la rue de la Kasbab d’autre part, cheminant à petite distance l’une de l’autre, partant de la place de la Bourse et menant également an Dar-
Rue juive.
el-Bey, conpent, en denx parties égales, dans sa moins grande largeur, la sorte d’ellipse formée par la Médina, jadis marquée par une enceinte intérieure dont on voit encore par-ci parla quelques traces. En jrrenant à droite sur la place de la Kasbab, devant la Caserne des zouaves, la rue de l’Halfa, on arrive en quelques minutes au dépôt des tramways. Ceux-ci suivent la rue de
l’Halfa et la rue Bab-Souika en décrivant un demi-cercle au nord de la cité : puis ils parcourent la rue de Cartbagènc»et la rue des Maltais jusqu’à Bab-Babar (porte de
TUNIS LA BLANCHE. — S U It LES TERRASSES.
bostow
PUBLIC
L/BRARN