I.KS II.KinS KT LES rUlJITS
Il y ;i l)(';iiiC(Mi|) de j^rcs cl d ar^^ilcs, le lorrain cnHaaî siipHioiir S(î coinpliiiiiaiil de masses puissanlcs de ^rês, alh'riianl av(M* des aiydes (I); le ihi'lu'l - L.'i ni d I île Taharca, Sfint inèiiies conslitiies par de ^raiid(;s masses de j^rcs lii.^trei , sdiceux.
Aux environs de Taharca, |Mè< de r.iin'ien forl (ii'rifiis . il existe aussi [uu\ iniporlanle mine <l(! «Iiarlmn de l(;rre.
Depuis ISSI , une rom|)a;,Miie miinèn;, dite (laDijmiinw du Mokia-cl-lladul, se liviv à l'expliiilalion A{i>> mimîrais d(! fer cpii existent dans le pays; du reste, les Tunisiens travaillent avec un assez hon •îoût l'or et les autres métaux.
Des mines de plomb avijouiifh'e existent à l'ouest, dans le Djcrid-Djcbbu, h la montagne de Plomh, située à six lieues de Tunis; l'argent y entre dans la belle proportion de 15 °/o.
A rAcadémie des^ sdences du 30 janvier 1888, M. Albert Gaudry a donné lecture d'une note de M. Flnli[)pe Thomas concernant les gisements de phosphate de chaux de la Tunisie , qui se prolongent en Algérie; en effet, on a découvert dans la province de Constantinc un gisement qui s'étend très loin sur la rive droite de la Medjerdah.
M. Gaudry a fait observer que ce gisement ne figure pas dans le relevé général publié par l'oHiciel du 27 décembre 1887.
(I) Le même état se manifeste dans la province de Constamine sur Ij région littorale.