Monum. serh., n
4, V. Bou*4, In Turquie d’Europe, t. IV, p. 394.
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Miloutinovitj cite aussi un missel de l'espèce appelée Octave , portant la date de 1493, dont un feuillet est conservé dans les archives de Tsettinié, et M. Andritj un psautier imprimé en 1 495 1 .
Du vivant de son père, Georges IV avait, comme son frère Maxime, recherche l'alliance d’une famille vénitienne. Les traditions du Tsernogore prétendent que sa femme étaitaussi de la famille des Mocenigo, et MM. Cyprien Robert, Wilkinson et Marmier ont accepté leur témoignage. Nous croyons cependant qu’il y a sous ce rapport, dans les piesmes tsernogortses, une erreur provenant d’une confusion entre les deux frères. Le Livre d’Or de Venise mentionne le mariage d'un fils unique du prince de Monténégro avec une jeune fille de la famille d'Érizzo. M. Cyprien Robert a pensé que cette mention s’appliquait au mariage de Maxime; elle nous semble au contraire, ainsi qu'à M. Andritj, ne pouvoir se rapporter qu’à celui du prince Georges. La désignation de fils unique ne peut pas convenir à l’ainé des fils d’Ivan le Noir, tandis qu’elle a pu être prise par le second de ses fils, lorsque l’apostasie du premier l’eut rejeté de la famille. D'ailleurs, le premier mariage n’ayant été, comme il résulte du poème que nous avons cité, ni consommé, ni même célébré, le second seul a dù être inscrit sur les registres de la République Vénitienne. Un chant populaire raconte les fêtes célébrées à l’occasion des noces de Georges IV.
Il est probable, quoique les historiens slaves n’en