‹ Turcs et MonténégrinsChapitre 66 sur 163 · Mednkovitj, p. 40. — Andritj, p · texte numérisé non relu

Mednkovitj, p. 40. — Andritj, p

teintes de l’humidité1 2. Ce manuscrit est maintenant conservé dans la sacristie de l’église du couvent . Mais les recherches n’ont pas été faites encore avec assez de suite et de régularité pour amener la découverte de tous les objets cachés en 1688, et les légendes de la montagne racontent des choses merveilleuses sur les richesses que doit renfermer encore le puits d’Ivanbeg.

En 1689, ce fut l’Empereur Léopold qui réclama la coopération des Monténégrins pour soutenir le mouvement de son armée en Bosnie et en Servie ; en échange il promit de leur reconnaître en pleine souveraineté la possession de tout le territoire qu’ils pourraient enlever aux Turcs *. Mais après quelques premiers succès, les troupes impériales furent obligées de rétrograder devant l’armée du grand vizir Keuprilu-Zadé-Moustafa. Dragoman, Nissa, Viddin, Semendria, Belgrade, leur furent enlevées dans le cours d’une seule campagne; des succès analogues furent remportés par Tékéli et par le voïvode de Valachie, qui conquirent toute la Transylvanie sur les Impériaux. En 1690, plus de trentesept mille familles serbes, compromises par les sympathies quelles avaient montrées en faveur des armes chrétiennes, furent obligées d’abandonner le so. natal et de chercher un refuge en Autriche sous la conduite du Patriarche d’ipek, Arsène III, Monténégrin de naissance et descendant des Maramont-Tsernoïevitj. Leur

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