VI
« aille, moi.. •
« — Oui, tout à l'heure. . .
« * — Oh! lourde suite.'
ce — Enc'ôre cinq minutés, et je m'en « irai avec vous, > dit le docteur V;;; ;
« — Va pour cinq minutés :' mais" pas * plus^
Lès cinq minutes secouent, dix autres avec; lé pharmacien reprend :
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*i ^ M^sieurt, li-'éSt: ' f îieùre Hë paîP- € tir:... i
oaltér jusqu'à minuit : Une steto ta* que « de sept ûnirotea* v ■* ■ ■■ ; #1 /».i;»-isï
* ' • «1 .-* ' Soit ; jusque minuit ; ftais A pas
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Quand minuit sonne, on n'y fait pas attention : il y avait un coup piquant qui captivait l'attention de la société, et puis, Raffignac était en train de conter des bouffonneries : le fournisseur y ripostait
par des çalembourgs; le jeune chirurgien nous lançait (ïe temps k autre, qyelque anecdote dramatique, le marchand de «taWK WJMW*8M* *mi J»fjptitem$nt l'itinéraire des actrices du quartier ; lç docteur B... était un des premiers à rire êm bôuHd*p f*i hij fœtappateat api** un «parais «top, et le pharmaeian An *o»
habitude de dire : rrr.«, reste!
A .urinai* & &p>ï* f te tfoctwr V If . jçtte les jeux sur la pendule et s'écrie :
« —Ah 1 mon Dieu 1 mais il est plus de c minuit. ... Oh!., il faut quitter, mes- € fieurs !
Le pharmacien , qui a retrouvé une *, bonne veine, lui répond :
,« — Ecoutez, puisque nous avons tant « fiait, allons jusqu'à une heure : mais k € une heure, sans rémission, tout le « monde se lèvera.
€ «— C'est convenu.
Les parties continuent. Lorsqu'une heure sonne, je ne sais pas si c'est faute de l'entendre, mais personne ne se lève.
À une heure et demie, le pharmacien jette un regard furtif sur la pendule et ne dit rien; le jeune chirurgien en fait autant et se contente de sourire. Alors, c'est le maître de la maison qui nous dit :
« — -Messieurs^ je vousaçcorde jusqu'à . « deux heures, mais pas pUis : à .deux . « heures,, je vous mets tous à Ja porte.
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« — Oui , docteur, et vous ferez « bien.
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. A l'heure dite, un brelan décave,quel-
qu'un, et. on se lèvr enfin : récapitulation
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faite des pertes et des réussites, tput cela se réduisait à fort peu de chose, et on pétait beaucoup animé.
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, , , « — Messieurs* ; » nous djU^J^urnis-
f seur .en , descend;^ J'^ . c( t donc raison de dire : l'existence es£ tipe -« chose,.. ; .. iliyi „ ih .y,,.^...,.
diiiJlaffigrift&t .en YinV9W0vnfmt' f "'* *<# » « -diatye de S..Y, il gagnbVtoujours. Bt »
« *au* r i^éon^d^ qi^str c'(^ que vous a*& »
« ~ Moi, jai perdu... ah! non; jai « gagne quelque Chose.
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<c — Bonsoir, messieurs, bonne iyiit.
« — - Eh bien ! * me dit mon avocat en passant son bras sous le mien, « comment « avez -vous passé votre temps?
« — Fort agréablement ; je vois que
« f afàis tort de redouter um Mirée eh»
« un docteur. Mous ne sommet pltts eu « temps des médecins de Molière je pré* « fae ceux qae j'ai tus oe»eir:gfa?e» et c réfléchis quand les circonstances Fan* « gent, cela ne les empêche pas d'être c aimables et gais dans le monde* et ils e guérissent doubIement 9 par la science c et par la parole ; si je ne craignais de e passer pour un pédant, je leur applique - * ras Iè vers d'Ëorace :
* Oame tulit panctum qui miscuit utils dulci, »