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front 4t les tepipts avec le malheureux ra* tafia.
Cette situation dura près de cinq minutes, qui me semblèrent cinq heures. .. de ma vie je ne l'oublierai. Enfin, Lise rouxptjçç^qjçtpjfi dit; « Jçmes^ptyçpx...
<f #>1» jîç pra rîw«- P^tf ? î e t'w>P r te» *e « pie frotte plus avsç (jlu r^t^fig- »
Je jetai la bouteille sur fa route. Au bout de quelques minutes, nous nous renrtrties en marche. À un quart de lieue delà, noua trouvâmes une rhalson isolée où Ton notifc donna de l'eau fraîche : c'était pour nous la màflrtè dans te désert. Sans ce vèrrt
— fit --
d'eau nous n'aurions jamais pu gagner Vauderltnt. '
Il était quatre heures du soir lorsque np.UîwriYfyPf* 4,iqi';?)|l4f6 qw>H»antveille nous avions trçrçv&&i laid. Cfoj»rnfc h position où Ton sç» Urouye chtyjge. Jtofgot des objets! y^pU^Upt^u^fkppar^^te fois çomqae un ^opp. fé&efttft, wtBQM \m# oasis, et ses murailles enfumées nous semblèrent des palais.
11 était grandement temps que nous arrivassions à Vauderlànt; macompagneavait les pieds en compote, et moi-même je ne mqrphai^fiuiiqtiedîttcîlavM^C ;
■*- as* —
La première personne que noue apercevons dans le village est Pierre Lagaeé. 11 allait repartir avec sa voiture chargée de farine. Nous courons à lui.
« — Monsieur le farinier, deux places , c de grâce, fût-ce sur le sommet de vos « sacs... ou du moins une place pour elle.. . «voyez... elle est épuisée de fatigue...
« Nom arrivons d'Ermenonville à pied.
« — Ah t vous via... Eh! pourquoi donc « que vous vous êtes sauvés comme çà « dans le bois... j'vous ons appelé, vous « n'avez pas répondu...
« — Eh J pourquoi vous êtes-vous mo-
« que de nous tout le long du chemin avee
• vos histoires d'embrassades et de que»
« relies ?
«]— Eh! ch ! eh !... que voulez-vous?,..
« j'aimons à rire... à faire aller un peu les « Parisiens... Quand vous avez été dans « ma voiture, je m'somfe** aperçu tout « d'suiteque ça vous taquinait quand je « regardais vot' petite femme... AUetds, « que j'avons dit, j'vas t'en donner du ta* « qui nage... et là -dessus j'tons avona « conté des vaqteries... où qu'i avait pas « plus un mot. d'vrai que dans mon his- « toire... eh! eh!... j'suis un farcear, « moi?... Allons, c'est fini, n'm'en voulez « plus... «Tsuis fâché qu'çà vousait fait re- « venir à pied... mais j'allons vous* faire
— au —
titan bettats petites ptoeès là... sb* de* « «ps-.. €H bM... sotte devint de ma voi- « ture, et vous arriverez à Paris eentAtf « dans vot'lit, »
:& Mnh t>*il* ikëfitt&t devoir de là #fmeilft^ fcfaffoier »è tend là hiâin, éerrè H brisape, pois, flbim ftR œetftèr sur le 4*ta»*de sa «oitme. tiè*# f «oianiôs ttftii «Ifiéisaér.flHf dts ftaos de^iii^ toous Se- Tm*zié*»*&a\r ****** tout Maneë «i tflès* «qdftfitf m'aîp c'est «e dont aotri nëfteu* mqiiiétODs g*ère; M Eh* cô ito ornent, flous qtes trèiuvons si 'foeiucéiik d'être en *ditinte, que nous ferions en pteta jour »e*re e^iréâ Uns J^riir éifwrfuisar lis sans <Je famé» •*
Mais nous n'arrivâmes qu'à la nuit , et nous ne descendîmes de la voiture du farinier qu'à la porte Saint-Martin,