Ëcriture grecque et laline dans les Gaules
La connaissance de la langue grecque et de la latine , n'était plus étrangère aux Gaulois , au moins depuis quelque temps
(468) Strabo IV, p. 184 ; PUn. III, 5 j Tacitihi»t, II, 15.~Jene sais pas si Pon a sérieusement entrepris d'expliquer les inscriptions de la monnaie d'Antipolis, Celle que je propose est d'accord avec les événements , et fixe Tépoque delà monnaie. Quant h la pièce où l'on trouve S V.. 12.., et de l'autre côté ....AETTf, VinsufBsance des légendes ne permet pas de faire des conjectures. — Voyez les monnaies d*Àntipolis : Mionnet, t. I, p. 64, suppl., !• I, p. 150; Ramus, cat. num. vet. reg. Danîae, t. I, p. 14j num. goth. ; nasche, lexic.
avant Tinvasion de Jules-César. Ceux qui couraient la Grèce et le Levant, ceux qui visitaient Massilia, qui marchandaient avec les Massiliens , qui étudiaient la science de leurs sophistes (469) ne pouvaient manquer d'apprendre la langue grecque. D*un autre côté, depuis que les émigrés de la Cisalpine avaient trouvé un asile dans la Celtique, les traités d'amitié et d'alliance se multipliaient avec Rome, la Narbonnaise fut assujétie et les marchands romains circulèrent dans la Celtique, toujours plus nombreux : l'idiome latin allait s'introduire aussi. On ne peut admettre que la connaissance des deux langues , ou de Tune d'elles soit devenue universelle. Jules -César s'imaginant qae dans le pays des Nerviens, l'ennemi pourrait facilement comprendre sa dépêche s'il l'écrivait en latin avec le caractère latin, la fit en caractères grecs , se servant assurément de la langue latine : aussi Cicéron la lut à haute voix , en présence de toutes les troupes'et elle fut comprise par tous les soldats légionnaires (470). Nous ne voulons pas désapprouver la précaution de Jules-César , ni la contrarier, car aucune monnaie des Nerviens, des Éburons , des Trevères n'offre la moindre trace des lettres grecques, elles n'ont que des légendes purement latines. Hais dans des pays peu éloignés chez les Leuks à Solimariaca et chez les Kaletes, on donnait alors à la monnaie l'inscription grecque, or le caractère n'était pas tout à fait inconnue pour les peuples belgs. Jules-César aurait pu se rappeler en outre , qu'après la défaite des Helvétiens on lui apporta des tables trouvées dans leur camp , écrites en lettres grecques , où se trouvaient le recensement de la population helvète, le dénombrement des maisons, de ceux qui étaient en état de porter les armes, des femmes, des enfants, des vieillards. On y comptait le nombre de chaque peuple et la somme montait à trois cent soixante huit mille hommes, dont quatre-vingt douze mille combattants (471). L'écriture grecque était donc familière dans les affaires publiques chez les Helvètes (47^). Aussi César devait se rappeler d'un autre côté sa propre expérience , quand, pour se
(469) Slrabo IV, p. 181.
(470) Cœs. V, 48, cuidam ex Gallis, magnis prsmiis pcrsuadet, u(i ad Ciceronem epistolam déférât. Hanc grœcis conscriptum litteris miUit ; ne intercepta epistola nostra ab liostibus consilia oognoscanlur.
(47i).Litterig grœcis confectœ. Cœs. r,29.
(473) Plas tard possesseurs du pays des Helvètes, les Romains retrouvaient lur des rochers, des inseriptions helvétiques, en caractère grec. Tacite.
faire comprendre dans un entretien avec Diviiiacus éduen l'allié le plus dévoué aux Romains, qui avait passé quelques années à Rome et y avait des connaissances (473) : il avait dû se servir de rinterprète .Gains Yalérius Prodllus (474)* Or, la langue latine n'était pas répandue chez un peuple , qui par ses alliances et son commerce , avait plus dlntimité avec Rome , que les Belgs et les sauvages Nerviens entravant chez eux le commerce et la circulation des marchands étrangers. Jules- César savait encore, que les druides empêchant que leur science et leurs doctrines fussent rédigées par écrit, en toute autre diose et dans leurs affaires publiques ou particulières, se servaient de caractère grec (47^)-
Se servir du caractère n'est pas se servir de la langue : la langue et le caractère sont deux choses différentes. Il y a tant de peuples qui se servent du caractère latin , et qui cependant n'ont pas la moindre connaissance de la langue latine. Les Gaulois et leurs druides privés de leur propre écriture, employèrent pour leur idiome , l'écriture grecque: aussi les monuments monétaires attestent suffisamment que le caractère grec était en usage chez les Gaulois avant que le latin y fût introduit. Nous l'avons vu par des exemples de la Narbonnaise. Le mutisme plus dur du centre et du nord , étant enfin rompu par la parole, l'usage du caractère grec se décela sur plusieurs points. Dans la Narhonnaise, on peut distinguer et séparer l'apparition de l'écriture grecque antérieure au latin , dans l'espace de temps plus considérable depuis la création du type analogue à celui des Gallo^Jrecs, jusqu'à l'invasion de Jules-César ( 200 à 60 ) : mais dans le reste de la Celtique, le temps est trop resserré pour qu'il puisse se diviser avec succès entre les caractères grec et latin. Je le répète , aucun monument monétaire inscrit ne se présente
(473) Cicero, de divinatione I ; Cœs.^VI, 12.
(474) Cœsar, I, 19.
(475) In reliquis fere rébus pubUcis privatisque rationibus grœcit utuntur litteris, €»s. yi, 14. C'est le caractère, ce senties lettres, et non la lanr gne. Ârioviste devait être considéré comme naturalisé, propter lioguflDgaliicsB scieuliani. Cœs.,1,47, et non litterarum. Aussi César n*entend pas cliex les druides, la connaissance de la science ou de la langue grecque, mais simplement des lettres, de récriture, comme il s^est servi lui-même de litteris grsBcis, en écrivant à Cieéron sa mission latine, pour qu'elle devint indécliiffrable aux intercepteurs nertiens.
dans le centre delà Gaale, qui pourrait prétendre à une andenneté plus reculée aux traités des Romains a^ec les Arvemes et les Éduens : tous ceux qui sont plus anciens , et il y eu a peu , tous se renferment entre ces traités et Tinvarîon de Jules-César ( 130-60 ). Cet intervalle ne comprend qu'un espace de soixante ans ; et au moment de rinyasion de César , récriture latine est consolidée dans la monnaie , comme on le voit par des monuments très-nombreux , par les pièces d'Orgétorix , deLiscusetmèmedeYercingétorix (pL 1, 16;yil, 7,S9;yiIl,7). Mais en même temps les Kaletes frappant leur monnaie au coin romain^ se servaient des lettres grecques ( pL IV, 40, 41)^ Solimariaca se servait conjointement des deux écritures (pi. iy,87,39). Or, ce n'est que dans l'espace de soixante ans, et même dans ud espace plus court , que les écritures grecque et latine se sonl installées presque simultanément sur la monnaie gauloise , dans le centre et le nord de la Celtique. Mais les exemples d'Orgétorix, de Yercingétorix, ennemis de Rome, nous apprennent que récriture latine , devenait préférable , allait prévaloir sur l'autre ; ^ue la grecque ne jouit guère d'une considération prolongée et universelle. Aussi, il en reste peu de monuments monétaire», )â où elle s'est fait rîemarquer. Cependant il serait important de la distinguer de l'autre et de tracer une ligne de séparation entre les deux écritures. Cette tâche est presque impossible, tant la confusion s'est fichée, dénaturaht de toutes manières les lettres des deux caractères.
101 . Les caractères grec , étrusque , latin , sont les modèles pour Vécrilure
monétaire.
La graphique des médailles grecques demande bien des recherchas encore, pour pouvoir établir quelques régies déterminées. On peut cependant se convaincre très-facilement que les colonies plus éloignées, se distinguaient de tout temps par GEAA2. quelques déviations extraordinaires dans leur
rEAAC.' écriture; la Sicile, la grande Grèce en don-
2ECEXTA. nent un exemple. Sur leurs médailles ficarent >EONTiNnN. ^^^ lettres insolites pour la Grèce, elles ont AEONTiNnN. quelque analogie, quelque conformité avec iTBAPoiioN. *^^ caractères étrusque et latin. Gela , Segesté, 2THAK02I0N. Leontium, Zanclé, Syracuses, Messana, Kb^mIssÊnwn.^' gium, Posidonia, Salapi, variant les lettres,
MÊSeATaoN ^^ terminaisoBS , la dirçctioa de riascription; NONiDaq. ^^ P^^ ^^ lettres, offrent un mélange des
NAA'îaMoi. lettres italiques et se rapprochent des manières
TAISTAN
2AAAiiiNnN, italiques. Certes, il y a beaucoup de motifs à cAAAniNnN. distinguer le caractère dorique du caractère hellénique, de retrouver leur commune origine dans un carac-» tère plus ancien, qualifié de pélasgique, mais il est aussi nécessaire d'observer les divagations locales qui peuvent ressortir des relations particulières, et de multiplier dans différentes époques le caractère grec, comme le caractère étrusque se multiplia en Italie.
Le caractère étrusque a dû aussi prendre sa naissance du pé* lasgîque, mais il inventa quelques formes qui lui sont propres , ou qui ressemblent aux doriques ; il n'avait pas besoin de lettres pour les 9ons de b, d, g, qui sont toujours remplacés par/}, t^ k^ ni de la voyelle o; il écrivit presque constamment de droite à gauche , quand; le grec écrivait déjà de gauche à droite ; il inventa enfin des signes spéciaux pour $?, ^û
Les Ombriens , en introduisant chez eux le caractère étrusque, n'avaient besoin pour leur langue , de ces derniers , que du (pî i mais il leur fallait ajouter à l'alphabet étrusque le 6, et inventer deux signes nouveaux pour rendre les sons siflants S ^^ 9 d ^ 4^^ ^^ trouvaient dans leur prononciation ; en outre , un 0 leur était nécessaire , parce qu'ils chan^ geaient souvent dans leur prononciation le u en 0, comme les Étrusques, les 0 , a , en u , et qomme ce^ derniers confondaient. souvent dans leur écriture, o avec u , de même les Ombriens allaient plus loin , car ils ne se souciaient gu^e d'avoir une lettre spéciale pour 0 , afin de distinguer les sons de 0 et de w , pour tous les deux , ils se servaient de la même lettre V. C'est de ce caractère étrusque , caractère étrusco-ombrique, que sont inscrits sur des monnaies , pour la plupart de droite à gauche, les noms de Pqçlana ou Pupluna, Populonia \ Eelathri, Veliirae; Tutere, tuder; ikufini, Eugubium; TIate, Dolat; Peitesa , Pitesa; Vîstlus.
Un autre alphabet se fait remarquer dans «ivDTAi/iTIA Murgantia , AVT/caamavixvm Mutilembratur , vaa^ri Aderl
ftyiV\r9V7.
PVr\ANfl.
rvrwifft.
Hoawv
aCTTVV?,
iAATilS.
IDftei.
013 Firmum.
(Alella\ un R >! Capf (Capua), «vNraiT Teanuin,tnvNaaT »^anvM Cupellernum,\OVCEPl Lucerîa, mVNcmT4q%^4mYNiaiîIïïVM Wiiceria et Alfalerna, YDINAI ou YDIANOS Hyrium,LADlNOM, L ABINOD Larinum , Larinornm , BENVENTOD Benventonim ; alphabet samnite ou osk ; il avait son origine dans Tétrusqae, mais il se distinguait par la forme de quelques lettres plus analogues aux grecques, ou tout à fait spéciales et caractéristiques, comme j^ a , [T th, S\ d. Les idiomes qui Font employé n'avaient pas besMn de consonnes sifflantes, mais avaient besoin de 6,9, d, inconnus à la langue étrusque et à son alphabet. A côté de ces écritures de la famille étrusque , le caractère lalin prenait petit â petit sa domination toujours plus large et se recommandait mieux â des langues étrangères , barbares , par la richesse de ses lettres qui parleitr nombre, se plaçaient au niveau de Falphabet grec (47^*
Quand donc la monnaie gauloise exploitait les monnaies étrangères , grecque , étrusque, ombrienne, samnite, italique, latine, en y cherchant des modèles pour les transférer pêle-mêle dans son type , elle y rencontrait ces différents caractères : et quand répoque fut arrivée où elle renonça à son mutisme, elle pouvait, ou faire un choix parmi ces nombreux alphabets , ou en imiter plusieurs , ou composer une mixture de différents , ou créer le sien propre par la confusion et Finventîon de nouvelles formes convenables à la langue celtique. Enfin, dans l'agglomération de tant de variétés dans le type gaulois, toutes ces conditions peuvent se présenter à la fois aux scrutateurs. If y a là beaucoup plus d'embarras et de difficultés qu'ailleurs, à plusieurs raisons. D'abord il existe une difformité assez fréquente des lettres, à cause de l'ineptie des fabricants ; des fautes dues à Pincurie des graveurs ; une fatigue à déchiffrer, suite de la mauvaise empreinte ou des dégâts du temps ; enfin l'inadvertance et la méprise des lecteurs qui donnent les descriptions ou le dessin des médailles. Encore il est indubitable , par les témoignages déjà cités des écrivains et par plusieurs monuments monétaires, que les Gaulois se ser\'aient de deux alphabets, le grec et le latin, différents à la vérité, mais qui se ressemblent entre eux, puisqn'âs mi la
(476) Voyelles deux arlicles de G. F. Grotefend, dans le jounial autnismatique de Hannover ; Anleitung su richtigec >Lesang uod Beurlheilang der Aufschriflen alt-iialischer Mûnzen, i II, p. 25-38, 53 45; urobrîsch-picenische M'unzwescn, p. 69 76.
ÉPIGRÂPIIIQUE. m
même origine. Peut-être se servaient-ils d'un troisième ayant la même souche, l'alphabet étrusque ; et si ce dernier fut en usage sur le sol celtique , il est probaUe qu'il put contribuer à la confusion. Cependant abstraction faite de tout soupçon de mélange, de la défiguration , de l'infidélité de l'exécution , je vois la masse entière des médailles gauloises épigraphiques, inscrite de l'écriture latine pure et lisible, une portion inscrite avec le caractère grec, aussi pure et lisible; une portion seulement présente des diflicoltés provenant pour la plupart des raisons sus-mentionnées, ou parce que les pièces n'offrent que des fragments des inscriptions ; et moins parle mélange réel, dans lequel je ne puis remarquer et notifier rien qui pourrait résulter de l'intervention directe de l'alphabet étrusque ousanmite : tout se renferme dans ces deux caractères, qui devaient rester dans leur pureté ; et dans quelques exceptions.
109. Les caractères grec et latin se distinguent, se mélangent, et forment des
bizarreries.
Quand on examine les inscriptions grecques qui ne sont pas nombreuses, on n'y remarque aucune dlfiicullé apparente,
Macc^^'^^^"^ aucune singularité extraordinaire, à
MAS {«"«'<*«' cuivre. Texccption de deux formes rondes de
KAmMTfiN ^ ®* ^® ^' ^ *^ P^^^® ^^* formes ordi-
XAMNAPHT. ÂCnKo. nalres E. S. Il est dit et on le répète
ANTmoAEÎTnN. généralement dans les ouvrages numis-
OKiPT Trioorii. ' matiques , que ces formes rondes ne se
AoS^^ipiwio* retrouvent que sur des médailles grec-
KATP Kavarês. qucs Impériales , du temps des empe-
BHTAPPATIS ^^^^^ (^^*)' ^" ^^*^ ^"® ^®^ ^^®^^ ^^
NAMA2AT ti. delant leur alphabet sur celui des
aphtoÎamo> ^^^ Orientaux, confondirent bientôt simcha
EAPiAift (477). OU samech O avec dsain ou schin U Wi
KA AfrÉioT ^^^ formèrent de ce dernier leur MI:î^
eAKesoviH. enfin G , qu'ils appelaient en général
A€ÎOTm(48of * fTLyfjuc', les Doriens seuls retinrent son
(477) Conbr.,767.
(478) Conbr„481.
(479) Nnmismatic eroniuie, vol. II, p. 78» no 142; Coubr.» 472; notre pK Vi, 44, 45.
(480) Coiibr.,446.
(48i} Eckel, Mitlin, Jakob. Hcniu, etc.
KONOC. KONO<;, vrai nom (rii/ (48a). ÀACÎeimeBGieiit,
î^^ w?F; ^^^' ^^^' longtemps le schin crov {irsy^ut )
K>oTiKA. U) W M £ fi|isait des culbiites en se
^^^^' tournant et retournant en tous sens,
sans changer de forme« On le comparait à un arc scjrthique >vs*, à double courbure, qui plié par deux bouts bandés de corde « avait une courbure au sonunet (483). Ce n'est qu'avec le temps qu'il perd ses parcelles et s'arrondit ^ ? 7 S > c. Le premier in<< dice de sa forme de croissant se trouve du temps d'Aristote , dans un passage du poète Aeschrion qui compare la nouvelle lune au sigma (484)* ^^ ^ °*y ^ ^^^ ^® surprenant quand on voit le sigma lunule dans la monnfiie des Gallo-Grecs en Asie , et rien de plus harmonieux , que sa conCrarmité dans des mon^ naies de la Gaule> d'abord dans sa partie méridionale, puis dans son Intérieur.
Hassalia elle-même est atteinte de cette infirmité. C'est son cuivre, contemporain à la monnaie épigraphique des Gaules, qui MOUS offre cet anomalie. Nous avons cité un obole de cette époque ayant les trois lettres OHA, cantonnées entre les branches de la croix (pi. VII , 30) qui demande absolument que son quatrième canton soit rempli par une quatrième lettre, un C, pour former MACC, un V pour former MAVC. Cet obole correspond à de semblables, cantonnés de lettres latines : or, serait-il de Mom ou de Massilia , il donne l'exemple de la forme lunulée C de sigma, danslamème époque qu'elle est fournie par le cuivre massalien. On voit aussi qu'on se servait indistinctement de C ou de S, en écrivant tantôt SVICCA tantôt SVISSA (485). Cette dernière figure S n'est pas étrangère aux antres Grecs , comme l'exemple de Messana en Sicile, nous le démontre. Aussi il n'y a rien d'étrange , quand on la voit à Massilia MAS, à Némausus, et encore moins quand elle devient plus fréquente dans Fîntérieur de la Gaule. Les formes arrondies d'un es , ont leur origine grecque , et c'est ce qui explique leur apparition dans les Gaules. Mais r€ parait être une spécialité tout à fait gauloise. Je ne
(4Sa) Herodot., 1, 139; Atheii., XI, 5, p. 467.
(483) AgaUion ap.Athen. X, 80, p. 454. La forme de l'arc scyUiiqueestconnne par d'autres comparaisons. Lycophr. Alex., 017; Dionysii perieg. 1S0*163; Pri8cian.,15S,8q. A^ieni ora marit;, S30, sq. Plin., IV (13)' 26.
(484) Grotefend, journ, num. de Hanovre, t. K, p. 45.
(485) Conbr., 577.