Trouvailles du numéraire de Tépoque de César
Quand on suit attentivement les désastres de la Gaule , et la dévastation de ce pays, on devine le sort du numéraire de l'époque , on comprend par quels accidents , le temps , avare des richesses humaines , a épargné tant de monuments monétaires , qui n'étaient souvent que l'effet du moment. Cette fluctuation fréquente des populations fugitives , ou rejetées de canton en canton , par les calamités et la dure nécessité des opérations . militaires ; ces courses des partisans, ces marches de. nombreuses armées , transportaient de grandes quantités de toute sorte du numéraire. I)e petites épargnes de la monnaie locale , pouvaient être enterrées sur le lieu, dans le but de les sauver de la rapacité de l'ennemi . mais souvent , on les emportait en se retirant dans des lieux plus assurés , et on les déposait dans les terres des cantons éloignés. Des troupes se dirigeant sur différents points de toute la Gaule, apportaient des caisses militaires de toute sorte d'espèces, qui s'entremélant et se confondant dans une seule cassette , étaient précipitamment ensevelies dans les jours de revers. C'est par cette raison que la dépaysation et la confusion de toute sorte de monnaie, se manifesta dans de nombreuses exhumations : surtout dans cette partie de la Gaule , où les parties belligérantes se traînaient d'un pays à un autre , et inondaient le sol de leur sang. Aussi, aux environs delà Loire, la monnaie santone se rencontre et se confond avec la monnaie
(84;) Hirtiiu, de beU. gaU., VIII, 1-48^ Frontini stratag., III, 7 ; Dio Cass i XL,42,43;Oro8., VI, 11,12.
balgue ; on retrouve Vlatos ateida , Cdecom audecave , aussi bien dans le pays canrate, que chez les Trevère» ; Ausero de Dnrnac , se retrouve au nombre de SOO pièces , sur les confins helves et ségalauniens dans la NarlMnuiaise(848). Cest pentétre rennemi qui s'était emparé de ce trésor et qui Fa perdu dans cet endroit , en remportant avec lui. Aucun eoncoufs des circonstance» n'a été aussi propre à cette extraordinaire dispersion ' du numéraire , que les années illustrées des noms de Yercingétorix et de Luctère.
Dafis les trouvailles du numéraire de cette époque, ah ne trouve pas ensemble de monnaie antérieure à Fagression de César , ni statères , ni didrachmes , tout fut précédemment , ou enlevé et exporté par Tennemi rapace , ou caché et enterré séparément par des indigènes. On trouve plus facilement, et même assez souvent le numéraire de cette époque mémoraUe , conjointement avec la monnaie postérieure. La raison en est , qu'étant excessivement nomibreux , et sa circulation , malgré rénorme destruction , se prolongeant dans les années suivantes, équivalait en quantité, au numéraire émis postérieurement.
D est bon de remarquer que la pacification de la Gaule n*é* tait pas au poiot de pouvoir assoupir à jamais les perturbatiojis du pays ; les secousses se renouvdaient, et le numéraire postérieur, réuni avec le numérairede l'époque de César , composaient les enfouissements. Le corps exténué de la Gaule, avant d'exhaler llàme , s'agitait encore dans son agonie. Quelques années après, des commotions se déclaraient, dix ans après le départ de César, de nouveaux soulèvements r^rimés donnèrent occasion à de nouveaux enfouissements des trésors des indigènes, et jusqu'à Textinction delà monnaie autonome, ces occasions se succédaient anéantissant le génie gaulois, sautant de la destruction générale son misérable nunpiéraire (Sfg).
(848) Revue Dum., t. II, p. 10.
(849) On peut distinguer deux eorles de trouvailles. Les unes se faisant dans certain lieu, où Ton rencontre fréquemment des pièces isolées, éparses , qtî offrent Tancienne circulation successive de différente monnaie , tanl IOG1I0 qn'étrani^ère de différentes époquee. De oetto nutià-e sami Ut treavtiU«s ds Brataspaatiiim (Montfinio., Cambry., desorip, du départ, de TOise) ; pour la plupart celles d'Artenay (revue num., t. I, p. 381, t. II, p. 81), et celles faites daos le £iUienibourg , qui m'ont été communiquées par M. de La Fontaine 1 et qui offrent des pièces plus anciennes en or (pi. III, 23, 25-29, 32J, apportées par quelques ^migres du centre de la Gaule; tJdecom , Ylatos-atenli <
149. La Oaule cbângée en provimey effet sur la «OBiièie (enttfejSO et 39).
César s^empara de vive force de plus de huit cents villes , doot il détruisit un nombre considérable ; soumît plus de trois ceats nations , dont il extermina plusieurs ; combattît en différents temps contre trois millions d'hommes , dont un million périt en bataille rangée, et dont un autre million fut réduit en cap* tivMé et v^ndu en esclavage (85o}. Il s'empara d'un vaste pays , couvert par vn reste de la population , dont le destin était de survivre à toutes les calamités ; d'un corps estropié , dont les blessures saignaient encore. Il s'appitoya de ses souffrances et Faima par prédilection. Entraîné par son ambition à conquérir la république dont il était citoyen , il quitta la Gaule changée en provins , l'imposant de quarante millions de sesterces (8200000 francs) de solde militaire (85iJ, appellant les braves à le suivre, à jeter l'épouvante et à subjuguer le monde pour son compte. Entré; à Rome en 49 , il s*empara du trésor réservé depuis deux siècles par un respect religieux , exclusivement aux frais des guerres gauloises , disant , qu'il n'y avait plus de Gaulois ( 852 )•
Ayant soumis lesMassiliens qui tenaient le parti pompéien (853), il châtia sévèrement les hostilités des AJlobrogs et des Arcko-
apportées par la guevre j enfin la monnaie locale, de Induiilil, Hirtius, Arda. — Une autre espèce de trouvaitles, sont les découvertes de trésors en masse,, en certaine quantité réunie et cachée à la fois. Ces trottvaiUas oflfrent dès mo« Bumentfl de certaine époque , comme celLea de Valence ( où l'on a trouvé 390 pièces d^Aofçrdi refue Dim., t. Il, p. 10) • de Yersey, Quimper, Lamballe (de la monnaie annorikaine] j de Cheverny (proTenant de la guerre de Vercinçétorix de Tan 52, revue num.^t. I, p. 301)-; de Chateaudun (enrouis après la pacification de la Gaule, vers Tan 49) ; de Bonnœil et de Ciseaux en Poitou (qui sont de la même date) ; de Bazoche en Dunois ( postérieures de quelques anaéea ){ de Briotme, petit trésor mélangé des espèces looalçf dos dcfniers moments de la monriaie y et de la préeédeaie dfl l'espace , peutrêlre de 25^ à 30. ano^eiy ^ntenrée vers Tan 27.
(85o) Plut.,înCœs.
(féi) Sttpendiinomioe.Ciesar. Vll,^; VIU,4^23^46; Liviiepit. CX|V; CineM^cp. ad ▲ttic.^^ilV, 9; orat. de prov. cons., 16 ; Vall. I^^lerc, U» 39^ Suetoq,, 1,25; DioCass.. XL, 43; Eutrop., VI, 17; Seit. Ruf.,6. (85a) Appîan., bell. civ., II, p. 453, # •
(853) Caesar, debello civ., I, 35, 56-58; H, 17 , l>.22 ; Liv. ep.it,, CX ; YeU. Paterc. , II, 50; Sueton., I, 34; Dio Cass., XLl ; Floruit, IV, 2 ; Oro8.,Ti; 13 ; Luconi pharsal., III, 300370, 521-581.
miks (854) ? ®^ décréta les honneurs de colonie , aux. villes plus fidèles de la Narbonnaise , en accordant à Narbo , à Beterra le nom de juliennes ( 855 ). Ces honneurs ne s'étendirent encore que peu sur la Gaule ultérieure , où l'on ne remarque guéres de juliennes ( 856 ) ; le civisme romain , cependant, y fit des progrès/
Déjà les pompéiens de la Narbonnaise, remplissaient les comices de Rome, quittant les braies pour prendre le laticlavé(857), César favorisa cette métamorphose des barbares en Romains, tant dans la Narbonnaise , appelée GaUia braecaUiy que dans la Gaule ultérieure , nouvellement changée en province , appelée .Gaule chevelue, GiiUiaeontata.
La légion de Falouette fut portée en entier au droit de cité (858). Les familles juliennes se multiplièrent à cette époque. Le pictave Durât fut récompensé du nom de Jtdius, pour son espionnage , et pour les services qu'il rendit; parjure à sa patrie, son voisin Togirix prit aussi le prénom de Julius ( 85g). On connaît les descendants de ces familles juliennes : Julius Yercundaridubius , Julius Sacrovir. D'autres noms et prénoms rentrèrent dans les familles gauloises : Quintus, Au}us,Hirtius. On ne peut admettre qu'avant le changement de la Chevelue en province, il y eut quelques Gaulois fonctionnant dans son pays, appelélibre et indépendant, qui furent décorés du droit de citoyen romain. Les dénominations d'un Julius Durat^ d'un Julius Togirix, d'un ^. HirtiuSy d'un Q. Doci, sont postérieures à ce changement.
S'ils jouirent du droit de frapper leur monnaie (pi. lY, S5, 86; VII, 12 ; IX, 14), ils ne pouvaient plus prendre de titres nationaux , encore moins celui de rex , qui devenait incompatible
(854) C. Jul. Cœiar, de GiHîg et ÂUobrogUiaB et Arecomicis triamphAvii. (Inscrip. 15, p. 6, preuves de Phi>t. de Laogoed.)
(855) Suet., Iir, 4; Gruter. inscr., 229, 266, 7; inscr. moMÎTeronens., p. 418, n^ 5.
(856) Julionagus ches les Andes, Juliobona chez les Kalétes, Juliana. dans le pays des Ëburons ; encore ces appellations datent peut-être de temps postérieurs.
(857) Sueton.,1,80/
(858). Sueton., I, 24 ; Cicero, philipp. XIII.
(869) Six pièces de la trouvaille de Baioche en Dunois. Revue aum., t. V, 174, 184; pi. XII, 4, 6.
avec la province: mats ils pouvaient inscrire ces nouvelles qua* lifications de famille et appellations civiques , à Finstar de la monnaie consulaire.
Ils ne pouvaient plus soulever d'enseignes nationales. Dans les dernières infortunes , aucune intervention , ni éduenne ni rémoise , n'avait plus de cas ; aucune ligue , ni clientèle autorisée par le vainqueur , ne se manifeste plus : si le sanglier marque différente monnaie , ce n'est plus un signe de ralliement, ni un signe politique, mais purement une marque monétaire con* venue, qui s'use et vieillit.
Si l'on voit un sanglier au revers d'un vase et d'une crosse pontificale, inscrits de ARTVË. COMVN ( pi. IX, 15 ), on conçoit que c'est le sanglier de j^rhtenna ( Arduenne , Ardennes ) conimunitas, d'une commune organisée: sous les auspices de l'autorité provinciale , et non pas une ligue politique (86o). Quand un £pad (pi. YI , âl ) ( le vilain Epasnact arverne ) , figure comme porte-enseigne sur sa monnaie, il y tient une enseigne romaine, comme il était d'usage sur la monnaie consulaire.
Avec le changement de la Chevelue en province , survinrent nécessairement des changements dans la monnaie. La province conservait encore le droit du monnayage mais épuisé. Me ne brillait plus avec, son or; elle continua à frapper la monnaie blanche , mais le poids de l'argent y faiblit successivement ; elle &briqua à foison toutes sortes de bronze, au marteau ou au moule. Il n'est pas douteux qu'un nombre considérable des monnayeries cessaient de monnayer et se fermaient spontanément.
11 n'est plus à parler du symbolisme ancien ; s'il arrive qu'on reprenne quelque part certain mode antique , certain emblème vieilli, il n'a plus aucune idée , aucune pensée , c'est une. marque monétaire convenue ou de simple caprice. Mais ce qui est singulier, c'est que ce dernier crépuscule du symbolisme, s'étend jusqu'au pentagone et aux disques mêmes , qui cessent de décorer la monnaie.
Gomme les races symboliques des chevaux sont tombées en désuétude, aussi la race biturigue et même éduenne, sont négli-
(S6o) La pièce de uârtne-comun^ rend, probable rexistencod*une pièce gauloise où l'on a voulu lire Meldorum eomUi, ou lieu de MeHorum comumtas. (Essais historiques du départ, de Seine et Marne, 3c livraison, p. 102*7). RoTue numism., t. V, p. 129. — Voyez dans le chap. 146, Kwroç.
gées. Les Gaulois, amateurs renommés des ûlievatt& (861 ), se montrent dans leur monnaie ^aYee une prédilection extrême pour des criquets qu'ils figurent sur leur bronze el leur argent (pi. 111,46-48; IV, 7,8,âO,ai).UracçhMÉba»etsangIée prédomine le coin de ces années avant toutes les aiitees 1 Solima et Kalète en continuant encore à monnaya (pL IV^ i^ItlB, 41 , 44); AHvos et son successeur Q. Doci; TogùriXf Diamdoê^ Awmtk , le mormtefi 9 sur tous les points de la Gaule , sanglaient et bridaient leurs chevaux de la race bombée (pi. IV , l^^ Sft; V, tt ; VI, 28, 58; VII, 18; IX, 6, 7).
Ce goÀt dépravé avait son effet sur les antres ^piadmpèdes , auxqu^s on donnait vn corps analogue. Q'. Doci fit sangtor sobl bouo-cheval (pK VII , 46). Too ou Togirix bomba son lion-ebeval {pk, y , 7). Dubna , s'étant soumis et déposant en même temps l'enseigne du sanglier (et son titre rex) , sang^ et brida son pégase (pi. VIII, SQ).
143. Agrippa ( en 39 ) observe le dépérissemeint de la nationalité ; monnaie
armoriko-belgue (50-39).
La mort de V^POHigétorix et des autres cbefs, massacrésen 46, le jour du triomplie de César (86e), n'affecta pas autant les Gao* lois , que la mort de César luinai^ne ( en 44 ). £lle les affligea , et prédiq[>osa au mécontentement et aux tumultes. Le consul M. Vipsanius Agrippa , se vit forcé de porter ses armes dans l'Aquitaine , soulevée toute entière (863), de courir vers leJUu'ii, où menaçaient des inquiétudes intestines , et les invasions ger* maines. Il y imagina la colonisation germsdne dans le pays bdg, pour cont^ir les habitants ( 864). Cette politique suivie sobséquemment , eut son succès.
Agripipa, étudiant la Gaule , remarquait que des relalknis sociales et commerciales avec lltalie, devenai^ift ^aque jour plus intimes; le trafic sur le cours du Uger, de la Meuse, et do BJûn,. plus animé (865); il observait que les Gaulois prenaient du goût
(861) Quin etiam jumentis, qaibus maxime Gallia delectatur, quaeqiie inpenso parant pretio. Gœsar, IV, 2.
(862) *Axm i\x»} i Oitpxiyytl9fi^i^afitl^%<r;iu Dio Cass. , XLIJI. • (esa) Appian , bail. civ. V,p. 715-725; I>io Cass., XLVHI, 49.
(864) Taciti annal. XII, 27 ; Slrabo IV, p. 194 ; Procop.jbell. got. , I, l^
(865) Marc. Antonio. , op. Di«n. Cas8., XLIV ; Tlin.
QUATRIÈIÎE PÉBIODE , >££ DE FER. S59
pear des habitations plus commodes , qu'ils n'étaient plus éloignés de construire des édifices, des telnples; d'ériger des statues ; qnlls s^adonnaient aux langues grecque et latine ; qu'ils s'instruisaient dans le culte romain , et adoraient les divinités grecques et romaines ; mais il vit que la nationalité s'agitait encore, avant d'expirer ; qu'il fallait prendre quelques mesures efficaces pour l'anéantir. Il vit même le coin monétaire voulant encore nationaliser, non pas par sentiment mais par habitude , et contrariant par obstination.
C'est dans les recoins les plus éloignés , dans l'Armorik , où les scmibres forêts , où Garnac et d'antres lieux couverts de penlvans et de dolmins, répétaient l'écho des plaintes et des accents de gloire ; là encore , Fandrocéphale faisait ses dernières courses sur le continent. Tout le long des parages de là Parokéanite, sur plusieurs points, on essayait peut-être d'animer l'ancien type, s'efforçant même de le faire sur l'or qui manquait. La mort de Bodnognat et de Gattivolk , l'extermination des Nervîens et des Éburons (dans les années 57, 56, 55) ; le nouveau monnayage établi momentanément par Cisiamb chez les Lixoviens , avec plus de stabilité, par Ossutic chez les Véiiocasses , par lirat chez les YiducasseSj'par Com, qui régna de longues années (67-52), sur les Atrebates et les Moriniens ; la monnayerîe de Connus, Auscro etBubno érigée dans le canton durnac ; celle de Turoca à Verodunum ; les espèces connues des Eburoviks, Rémois , Kalètes , Médiomatriks , de Solimariaca , des Gatalauniens , prouvent la suppression de Fancîen coin dans toute la Belguique et dans la Parokéanite au delà de la Séquana. On ne sait pas assigner de semblables nouveautés monétaires chez les Bellovaks, Suessions, Véromanduins : peut-être qu'ils étaient en retard sous ce rapport , mais il est évident, qu'à l'exception de la Péninsule, toute TAnnorik y compris la Belguique, admit le coin romanîsé.
Agrippa pouvait observer quelques manières surannées dans le cuivre, et remarquer dans la circulation des éléments hétérogènes. LJempreinte du gui dans le pays des Atrebates ou Moriniens (pi. III, 46 ; IV 7, 8 ; VI, 28) ; les empreintes cruciformes des Silvanectes, et du lieu où le nom d'Avaucia fut inscrit (pi. IX, 25-28) ; les quadrupèdes bardés (pi. I, 17 ; IX, 22, 29); les mannequins acariâtres d'un druide assis ayant sur ses genoux un rameau de gui (pi. I, 13) , d'un guerrier (Camul) , maniant la lance et le bouclier (pi. IV, 54; V, 6; VI, 19, ) ; d'une
t)60 TYPE GAULOIS.
iécle ou druide assis et radiée regardant par derrière, comme le quadrupède du revers (pi. 1, 1 1; VI, 10), topte réminiscence de l'ancien coin , fabriquée et courant au nord d*Axona. Agrippa pouvait aussi remarquer les emprdbites du quadrupède dévorant, se mêler dans le pays des Ràmois et Trevàres, avec le taureau d'Indutilil , avec Féléphant inscrit dans l'exei^e A. HIR TIVS, ayant au revers les instruments pontificaux, coulé i foison par un jé. BirtiuSj qui contrebçonna et s'appropria le coin de César(pl.IX, 14).
L'empreinte de ARBA méritait aussi une observation spéciale, quand elle quittait l'ancienne manière pour la nouvelle (pi. IX , S1-S5). Dans la Belguique et la Parokéanite , Agrippa a pu remarquer le dépérissement des anciens souvenirs, comme ils dépérirent dans d'autres parties de la Gaule.