TROISIÈME PARTIE DE L’APPENDICE
l’ignor.lncc el la peur, et ceux-là, le monde les verra longtemps debout.
losophie, à moins que celle-ci ne veuille se rendre absolument personnelle cl solitaire et abandonner la politique, ce qui notait point le cas pour S|ênoza. Les libres philosophes auront beau se trémousser entre eux, ils ne sépareront pas leur liberté de celle du vulgaire, et tant que le vulgaire restera en proie à la superstition et à la peur les maîtres du vulgaire seront aussi leurs maîtres.
FIN DF. L’àPPEN D ICR