SCHLEGEL
180 E- DE POUSARCiUES.
Ces lémoignagcs méritent certainement d'être pris en considération, et on ne peut nier qu'ils militent en faveur de l'indépendance spécifique du C. Bucttikoferi. Toutefois si le bandeau noir interauriculaire du vertex est nettement marqué chez le C. petaurista, il devient plus vague chez l'espèce que M. Matschie a distinguée sous le nom de C. fantiensis. Cette circonstance compromet la stabilité et par conséquent la valeur du caractère admis comme spécifique par M. Jentink, car elle autorise à supposer que l'on peut trouver tous les intermédiaires entre le C. petaurista et le C. Buell'ikoferi. Dès lors, suivant une hypothèse que j'ai déjà émise dans un récent travail, le C. Buetûkoferi ne devrait-il pas être considéré comme une variété purement locale, occupant le long des côtes de Guinée un territoire nettement délimité, Sierra-Léone et Libéria? D'autre part, la forme typique C. petaurista dans laquelle serait englobé le C. fantïensis^ s'étendrait du cap des Palmes à l'embouchure de la Volta. Enfin, lorsque l'on sera en possession de nombreux exemplaires de provenance authentique, peut-être devra-t-on ne considérer également que comme simple variété le C. erijlhrogasler dont l'aire d'habitat comprendrait les régions situées entre la Volta et le bas Niger?
4° Cercopithecus signatus. (Jent.)
Cercopithecus signatus. Jentink. Not. fr. Leyd. Mus., VIII, p. 55, 1886.
— Martini. Sclater nec Waterli. P. Z. S., p. 176, pi. XIV, 1884.
— — Sclater. P. Z. S., p. 245, 1893.
— signatus. Sclater. P. Z. S., p. 257, 1893.
— — Matschie. Sitz.-Ber. Ges. naturf. Freuiide, n" 3, p. i dO,
Dans cette espèce entrevue par Schlegel et définitivement établie par M. Jentink, le bandeau noir céplialique est incomplet et ne dessine qu'une demi-couronne interrompue en arrière à partir des oreilles. Ce caractère lui est commun avec le C. Buettikoferi ; mais le C. signatus s'éloigne de ce dernier aussi bien que des autres types de la série des Pétauristes par la teinte gris tiqueté de ses favoris dont les
poils sont annelés de blanc, de jaunâtre et de noir. Une autre différence à signaler est l'absence de la ligne noire qui, chez les espèces que nous venons de passer en revue, part de l'angle externe de l'œil, se dirige en arrière, et coupe les favoris un peu au-dessous de l'oreille; en outre, la face externe des membres, tant les postérieurs que les antérieurs, est d'une teinte beaucoup plus sombre. Pour le reste du corps, la livrée est semblable à celle du C . petaurista et du C. Buettikoferi ; mais les différences que nous venons de relever, et qui ont été bien mises en lumière par M. Jeutink, constituent des caractères qui font du C .signatus une espèce nettement définie de la série des Pélauristes.
Le Cercopithèque décrit et figuré dans les Proceedinys de 1884, me paraît avoir été rapporté à tort au C. Martini (Waterh.). Les particularités de pelage que l'on peut remarquer sur cette planche et dans les courtes diagnoses données par M. Sclater en 1884 et en 1893, ne rappellent nullement les descriptions de Waterhouse, et, d'autre part, concordent trop avec le texte de IM. Jeutink, pour ne pas entraîner la synonymie de ce Blanc-nez et du C. signatus (1).
Mais, on ne saurait utilement entamer ici cette discussion, sans avoir, au préalable, rappelé les véritables caractères du C Martini (^^^aterh.) ; aussi, trouverons-nous une solution plus logique et plus aisée à cette question, après l'examen d(3s espèces de la série des Hocheurs à laquelle le C. Martini (Waterh.) se rattache par tous ses caractères.
L'habitat précis du C. signatus dans l'Ouest de l'Afrique est encore douteux. M. Jentink indique comme provenance probable Banana à l'embouchure du Congo; d'autre part M. Sclater cite Fernando-Po et les côtes voisines comme patrie de son C. Martini.
(i) La priorité de cette reclification revient à M. Matschie qui, en 1893, dans le travail déjà cité, s'exprime de la manière suivante : a Ich vermulhe dass der von Sclater abgebildete C. Martini, wenn iiberhaupt zu den weissnasigen Meerkatzen, zu C. signatus (Jent.) gehOrt. »
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DEUXIÈME SÉRIE. — Ascagnes.
S'il n'y a pas lieu, du moins pour le présent, de réduire le nombre des espèces de la série des Pétauristes, il n'en est pas de même pour la série des Blancs-nez à queue rouge ou Ascagnes, dans laquelle règne la plus grande confusion. La cause en est peut-être dans la disparition prématurée du spécimen type de l'espèce la plus ancienne de cette série, le C. ascanias [knà.], et dans la divergence des opinions d'Audebert, de Lacépède et de G. Cuvier sur la nécessité de sa séparation spécifique d'avec le C. petcmrhfa.
Quoi qu'il en soi!, trois espèces d'Ascagnes étaient déjà venues s'adjoindre à l'espèce type, quand Schlegel publia son Catalogue des Singes du Muséum des Pays-Bas. Ce savant zoologiste reprit et compléta la description du C. asranias^ rectifia ce que les diagnoses d'Audebcrt et de Lacépède présentaient de défectueux, mit en pleine lumière les caractères d'importance primordiale négligés et laissés dans l'ombre par ces premiers auteurs, et, à l'exception de l'espèce C.erythrotls (Waterli.) dont il reconnut la validité, réduisit par une logique rigoureuse le nombre des Blancs-nez à queue rouge au seul C. ascanias.
La question était magistralement résolue. Mais de nouvelles complications ont surgi, par suite tant de la création de nouvelles espèces, que du rétablissement de l'un des types supprimés par Schlegel.
Dans celte révision qui de nouveau s'impose, je ne puis suivre >L Sclaler qui, dans le but Irès-Iouable sans doute de faciliter les recherches, supprime, ou tout au moins, ne cite que tout à fait incidemment le C. ascanias, auquel il substitue une espèce de création récente. On ne saurait invoquer en celte circonstance V illoffisine QiXii désiiéturle , les deux seuls motifs, suivantl. Geoffroy Saint-llilaire(l), qui légitiment l'abandon exceptionnel du nom le plus ancien ; et ce serait,
(1)1. Geoffroy Saint-Hilaire, Cat. des Mamm. Iniroduction, p. xi, 1851.
dans les comparaisons qui vont suivre, renverser complètement les rôles que de subordonner l'espèce primordiale à celles de création postérieure.
{° Gercopithecus ascanias. (Aud.)
Simia ascanias. Audebert. Hist. nat. Singes et Makis. Fam. IV, sect. II,
fig. 13, 1799.
— petaurista. Lacépède et G. Cuvier, nec Schreber. Ménageries, texte
et planche, 1801.
Gercopithecus ascanias. Schlegel. Mus. Pays-Bas. Singes, p. 87, 1876.
C'est le même individu, décrit et figuré d'après le vivant par Audebert sous le nom de Simia ascanias, qui servit de type à la description de Lacépède et G. Cuvier; mais ces derniers se refusèrent, bien à tort, à le distinguer spécifiquement du C. petaurista et lui conservèrent ce dernier nom. L'animal n'appartenant pas au Muséum a disparu, et il n'en reste qu'un magnilique dessin sur vélin que l'on doit considérer comme le type de l'espèce. Ce dessin dû au pinceau de Marécbal, a été reproduit en noir dans l'ouvrage de Lacépède et G. Cuvier.
La teinte générale du pelage chez le C. ascanias est plus foncée que chez le C. petaurista (Schreb.). Les poils des parties supérieures du corps sont d'un gris ardoisé bleuâtre à la base, et sur le reste de leur longueur noir brunâlre, aunelé de jaune paille sur le dessus de la tête, de roux orangé sur le dos, le haut de la face externe des membres, et le tiers basai du dessus de la queue. Sur la face externe des membres, les anneaux roux diminuent de nombre et d'importance à mesure qu'on se rapproche des extrémités, et à partir du coude et du genou, le pelage prend une teinte noire presque uniforme. Le dessous du corps et du tiers basai de la queue, ainsi que la face interne des membres sont d'un blanc nuancé de cendré bleuâtre. Les deux tiers terminaux de la queue présentent une coloration rouge rutilant en dessous et sur les côtés, passant au rouge sombre le long de la ligne médiane supérieure. Audebert et après lui Lacépède et
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G. Cuvier indiquent pour la queue une couleur brune tirant sur l'olivâtre; mais, sur le dessin de Marc^chal que j'ai pu consulter à la bibliothèque du Muséum de Paris, les deux tiers terminaux de la queue sont manifestement teintés de rouge. Un bandeau frontal noir passe au-dessus de la ligne sourcilière, se prolonge de chaque côté de la fête et s'arrête au-dessus des oreilles. Celles-ci présentent sur leur face interne des poils d'un jaune rougeâtre, assez clairsemés, mais plus abondants vers leur bord. Les côtés de la tête sont garnis de larges favoris formés de longs poils blancs, à peine nuancés, à partir de leur base, de gris bleuâtre, puis de jaune. Les plus inférieurs de ces poils présentent des extrémités noires, qui par leur réunion tracent une ligne noirâtre bien apparente. Cette ligne part de la lèvre supérieure, se prolonge en travers des joues jusqu'au-dessous et en arrière de roreillo et limite inférieurement les favoris qu'elle sépare du pelage blanc du menton. Des poils ras, blancs, recouvrent le champ nasal et figurent un triangle à base supérieure écliancrée en son milieu par rempièlement des poils noirs de la ligne du nez en continuité avec ceux du bandeau frontal. Autour des yeux, la peau nue est bleu teinté de violet. Le reste de la face est parsemé de poils noirs, rares sur le devant des joues, mais devenant de plus en plus serrés à mesure qu'on se rapproche de la commissure des lèvres oti ils se continuent avec la ligne noirâtre qui barre inférieurement les favoris. Les lèvres et la partie antérieure du menton sont presque complètement nues et de couleur gris violet pâle, légèrement rosé. Tels sont les caractères que l'on peut assigner au C. asca?iias d'après les descriptions d'Audebert et de Lacépède, mais surtout d'après le véhn de Maréchal. Quant à la patrie de cette espèce, nous y reviendrons après l'élude d'autres Blancs-nez à queue rouge, qu'il faut considérer comme synonymes du C. ascanias et qui nous fourniront des documents nombreux à ce sujet. En eflet, à l'exception du C. erijlhrotu que nous étudierons plus loin, tous les autres Ascagnes que j'ai cités dans la liste qui
précède, ne sauraient être distingués spécifiquement du C. ascanïas. Eliminons d'abord le Cercopilhecus histrio (1) (Reich.). Les figures 256 et 257 de son travail, auxquelles Reichenbach renvoie pour cette espèce, ne sont que la reproduction réduite et inexactement coloriée de la planche de Lacépède et G. Cuvier; et celle-ci, comme je viens de l'annoncer, n'est que la gravure du vélin de Maréchal. C'est assez dire pour prouver que le C. histrio n'est autre que le C. ascanïas d'Audebert. Restent les trois autres espèces : C. melanogenys (2) (Gr.), C. picturatus (3) (Sanl.), et C. Schmidli (4) (Matsch.) ; mais, avant de les étudier parallèlement, je crois nécessaire, afin d'éviter tout malentendu, d'exposer brièvement l'historique de la première.
Il n'existe en efîet aucune espèce sur laquelle règne plus d'incertitude que le C. melanoyenys (Gr.). En mettant en parallèle les descriptions que Gray a successivement données de ce Cercopithèque en 1845, 1849 et 1870, M. Jentink en a montré toutes les discordances. Il n'y a donc pas à revenir sur ce point, et nous nous en rapporterons à la diagnose que le savant hollandais a publiée d'après des renseignements fournis par M. 0. Thomas, diagnose que M. Sclater reconnaît comme seule exacte. Mais il est un autre point qui reste à élucider, c'est celui de savoir lequel des deux Cercopithèques rhiiiosticti, représentés sur la même planche par Gray, est le C. melanogenijs ouïe C.ludio. L'un de ces Blancsnez est de couleur brun olive, l'autre noir verdàlre. Malheureusement, ainsi que le fait remarquer M. Jenlink, aucune de ces deux figures n'est numérotée. J'ajouterai de plus, qu'il y a complet désaccord entre les indications du texte et celles de la légende de la planche. Le texte [Proc. Zool. Soc. of Loïulon., 1849, p. 7 et 8) indique C. melanogenijs, pi. IX, fig. I, et C.ludio^X. IX, fig. II. Si l'on se reporte
(1) Reichenbach, Die vollst. Naturgcsch. d. Affen., p. lOG, 1863.
(2) Gray, Ann. and Mag., i84b, et P. Z. S., p. 7, pi. IX, 1849.
(3) M. Santos, Jorn. Se. Lisboa, XI, p. 98, 1886.
(4) Matschie, Zool. Anz., p. 161, 1892.
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à la planche indiquée, on trouve la légende suivante : 2. C. jnekmogenys. 1, C. lud'io. Cel oubli, et celte discordance dans les numérotations ont occasionné un quiproquo regrettable, source des méprises accumulées depuis près d'un demi-siècle ; et, il faut bien le dire, cette confusion existe encore. En 18G3, dans son travail sur les Singes, lîeichenbacli (1) donne une réduction retournée de la planche malheureuse de Gray. Suivant le zoologiste allemand, le C. melanof/enijs (fig. 2o4) est le Blanc-nez à pelage noir verdâtre. En 1876, dans sa Révision déjà citée, Schlegel renvoie pour le C. melanogenys à la figure 1 de Gray, mais sans indiquer à quel numérotage il fait allusion. Toutefois, Schlegel fait du C. melanogenys un proche parent du C. nirlitans, et ajoute que ces deux espèces ont les joues colorées de la même façon. Cette assimilation est absolument contraire à la description de Gray, et le savant hollandais n'a pu commettre cette méprise que pour ne s'être inspiré que de la tigure du Blanc-nez à pelage noir. La meilleure preuve de ce que j'avance est que Schlegel, pour justifier sa manière de voir, se croit obligé de donner des explications sur le choix fait par Gray de l'épithète melanorjeny.'<.
« L'épithète de melanogenys, écrit Schlegel, paraît avoir élé choisie pour distinguer l'espèce du C. petaurista, et non pas du C. nictitans dont les joues sont exactement colorées comme dans le C. melanogenys. » L'intention de Gray était bien celle que lui prête Schlegel ; l'auteur anglais ratïirme d'ailleurs lui-même : « The hlack-cheeked Mon/œy is separated from. C. petaurista by the hlackness of its cheeks. » Mais de la dissemblance qui existe, pour la coloration des joues, entre le C. melanogenys et le C. petaurisla ne s'ensuit pas nécessairement, comme le pensait Schlegel, une ressemblance sous ce même rapport entre le C . melanogenys et le C. nictitans.
Gray reste muet sur ce point; et ce silence doit être
(1) Reichenbach, loc. cit., p. lOo, fig. 254 et 2oo.
interprélé à l'inverse des suppositions de Schlegel. Dans l'esprit de Gray, au contraire, la dissemblance pour la coloration des joues était telle entre le C. melanogenijs et le C. nktitans^ et ce zoologiste soupçonnait si peu pour l'avenir un rapprochement et une assimilation sous ce rapport entre ces deux espèces, qu'il ne s'est nullement préoccupé d'éveiller l'attention sur ce point. Aussi, pour la comparaison des favoris, ne fait-il pas intervenir le C. nictilans^ ce que Schlegel est obligé de faire à cause de sa fausse interprétation des figures. En 1886, M. Mattozo-Santos me paraît avoir commis la même erreur; car il admet avec Schlegel des alfmités entre le C, melanogenys et le C. nklitans, tandis qu'il rapproche le C. lud'io de son espèce C. picturatus. Enfin, pour .M. Jentink comme pour les auteurs que je viens de ci 1er, la figure la plus sombre de la planche de Gray se rapporte au C. melanogenijs. « The darkest coloured one is C. melanogenys. » Il est regrettable que M. Sclater, ayant à sa disposition les spécimens types des deux espèces figurées, ait négligé de vider celte question liligieuse. Si mauvaises en effet que l'on suppose les figures données par Gray, — suivant M. 0. Thomas, elles sont pires que les descriptions (1), — elles n'en réclament pas moins des éclaircissemenls, d'aulant plus qu'on ne saurait les détruire. J'ai revu avec la plus grande attention les diverses diagnoses qui ont été données du C. melanogengs, et, en ne tenant compte que des caractères qui n'ont donné prise à aucune controverse, il en est résulté pour moi cette conviction que les interprétations émises par les auteurs sont complètement erronées. Le désaccord entre les figures et le texte de Gray n'est pas si considérable qu'on l'a jusqu'ici prétendu; et s'il a été jugé tel, c'est que les zoologistes ont obstinément persisté à suivre l'une ou l'autre diagnose sur la figure qui ne lui correspon-
(1) C'est également l'avis de M. Baiboza du Bocage : « Nous n'arrivons même à nous faire une idée bien nette du C. melanogeny^, tel est le désaccord que nous trouvons entre la description et la figure de Gray. » {Jorn. Se. Math. Phys. Natiir. Lisboa, 2*= série, n" 1, 1889.)
188 E. DE POUSIAUCiUEfi.
dait pas. Le C. melanor/cnys ne peut pas être le Blanc-nez à pelage noir verdâlre de la planche de Gray, mais au contraire celui dont la robe présente une teinte brun olive sur les parties supérieures. A l'appui de cette manière de voir, je rappellerai les caractères suivants : pour le C. melanogenys, présence d'une tache temporale blanche entre l'œil et l'oreille, et forme cordée de la tache nasale : « a large cordate spot on the nose and a small spot on each temple wlùte » (Gray) ; existence d'un bandeau frontal noir et couleur rousse de la queue : « a band across the eye-brows, passing backœards over the ear black.... ta'il dark rufous » (Jentink). Dans la figure la plus sombre de la planche de Gray, on ne constate ni tache temporale blanche ni bandeau frontal apparent et distinct du reste du pelage ; la tache nasale n'est pas cordiforme, mais allongée dans le sens vertical ou anléro-postérieur, la queue est noire : tous caractères qui concordent parfaitement avec la description du C. ludio : « General black tint of the fur,.... large size and erect oblong
forni Oj the ivhiie spot on the nose, absence of any white
Oit thecheeks or tem/jles. » Contrairement à l'opinion des auteurs, c'est donc le C. ludio représenté par la figure noir verdàtre qu'il faut rapprocher du C. nictitans, et non pas le C. melanogenys qui doit être rangé dans la série des Ascagnes (1). Ce point une fois établi, et toute cause de malentendu étant écartée, nous pouvons aborder la discussion de la valeur des caractères sur lesquels sont basées les espèces C. niclanogenys (Gr.), C. pïcturatus (Saut.) et C. Schinklti (Malsch.) pour les comparer à ceux du C. ascanias (Aud.). J'ai adopté pour cette étude la méthode parallélique, et dans le tableau suivant j'ai relevé textuellement et mis en regard les unes des autres les principales particularités signalées chez ces trois espèces.
(d) Sur ce point je me trouve en parfaite concordance avec M. Maischie, qui, le premier, a donné une interprétation vraie de la planclie de Gray dans ces quelques mots : « Auf der Abbildung ist nun C. melanogenys links vom Beschauer, C. ludio rec/t^s dargestelll. » Mais, partis du même point, nous arrivons, M. Matschie et moi, à des conclusions toutes dilTérentes.