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drie, dont la présence n'est pas suffisamment constante
pour être significative.
3° Dyspepsie de la 2° période de la bacillose pulmonaire. :
Dyspepsie douloureuse ou flatulente. Aux phénomènes de névrite de pneumogastrique peuvent commencer à se surajouter des phénomènes de gastrite de période cavi-
faire.
4° Dyspepsie de la 3° période.
Caractérisée eliniquement par l'insuffisance de la fonction gastrique, qui subit comme toutes les autres fonctions de l’économie, l'influence de la cachexie et de la déchéance profonde de l'organisme. Les troubles ne sont pas seulement fonctionnels, il ÿ a des lésions de la muqueuse stomacale.
Diminution de l'appétit pouvant aller jusqu'à l’anorexie absolue. Sensation de malaise après le repas, vomissements, mauvais état du tube digestif.
. L'origine de cette inflammation chronique dé l’estomac (gastrite atrophique) est-elle dans un processus de tuberculose inflammatoire, due à la toxémie bacillaire et doit-on faire entrer celte gastrite des phtisiques dans le groupe général des gastrites infectieuses, à côté de celles qui s'observent dans la syphilis, la variole, la fièvre puerpérale, la fièvre typhoïde (Marfan) ? On a émis l'hypothèse d'une gastrite de cause externe, se développant sous l'influence d'un toxique irritant constitué par certaines substances chimiques contenues dans les crachats déglutis. Ne serait-ce pas plus simplement
ire
l’action des bacilles de Koch ou de toxines contenues dans ces crachats ? et nous revenons ainsi à la tuberculose inflammatoire.
Enfin on a incriminé, avec raison parfois, l’action des substances médicamenteuses.
Nous nous sommes un peu étendus sur la question des dyspepsies bacillaires, car leur pathogénie peut nous aider à étudier celle des ulcères, et parce qu'il nous faudra plus tard, faire le diagnostic différentiel entre dyspepsie et ulcères chez un tuberculeux.
B) FORME HYPERTROPHIQUE
Le tuberculome gastrique dont les eas sont extrêmement rares (24 observations dans la littérature médicale) a été étudié par MM. Leriche et Mouriquand. Cette tumeur ne se différencie du néoplasme que par l’anatomie pathologique seule, l’histologie permet de faire le diagnostic, on trouve des tubercules avec cellules géantes, et dans certains cas, on a trouvé des bacilles.