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slancos. On a commcnc»'^ par no mettre en ligne (jiic (les soldais pesamment armés, des li()[)lites liahiturs aux eombats corps à corps cl aux armes i\r maio. Les Harbares attarjuant de loin avec des ar'mcs de trait, on s'empresse de leur opposer des archers rhodiens et des cavaliers (jui les tiennent à distance. Tantôt on traite avec humanité les paysans qui (!onsentent à fournir des vivres, tantôt on brûle les maisons de ceux qui résistent. On fait et l'on soutient des sièges. On opère un jour de vive force, le lendemain par la manœuvre et par la ruse. Pendant toute une année les Grecs rencontrent sur leur route une si grande variété d'incidents qu'ils sont contraints d'appliquer toutes les formes de la guerre et que, comme le dit le colonel Arthur Boucher, il n'y a guère de pages de VAna/jase où nos généraux ne puissent trouver une leçon de lactique ou de stratégie.
CHAPITHK II Vie et Légende de Saint François d'Assise '.
M. Georges Lafenestrc vient de tenter une entreprise infiniment délicate, mais justifiée par le succès : suspendre provisoirement toute velléité de critique, se soustraire volontairement aux exigences de l'esprit philosophique, essayer de sentir et de penser comme un Italien du xni^ siècle et recomposer ainsi dans sa simplicité primitive la physionomie de saint François d'Assise, telle que l'ont vue ses contemporains, telle qu'elle est restée dans leur mémoire. A aucun moment, il ne conviendra d'accuser l'auteur de crédulité. Il ne raconte pas ce qu'il croit, il raconte simplement ce que croyaient les contemporains ou les successeurs immédiats du saint, les circonstances de sa vie sur lesquelles les premiers franciscains sont d'accord, qu'ils considèrent comme historiquement établies. Il y