T1UDKS-UNI0NS, TRUSTS, LAISSER PAIRE
quentes et sont conduites des deux côtés avec une plus grande animosité, s
C'csl pendant que la lutte se calmait en Angleterre qu’elle devenait plus acharnée aux Etats-Unis, que les grèves se multipliaient et qu’elles causaient des dommages qui sechilTrent par milliards (1), Nous trouvons dans le Journal of commerce de New- York, un aperçu de la situation peu rassurante qu’ont faite & l’industrie américaine ces conflits qui vont s’aggravant, chaque jour, 1 entre le capital et le travail.
« I,es organisations du travail, lisons nous dans ce très libéral et très intelligent journal, s’efforcent de supprimer la liberté individuelle d’action parmi les ouvriers et de les amener à traiter avec leurs employeurs par l’entremise d’un pouvoir centralisé aux mains d’un petit nombre d’hommes. Presquo invariablement les unions sont gouvernées par quelques fonctionnaires et membres de comités qui représentent rarement la malt) D’après une.étude de M. Carrotl D. Wright, commissaire général du travail,. pendant les vingt années qui ont pris tin au 31 décembre 1900, it y a eu 22.993 grèves dont 14.457, soit 03 0/0, ont été déclarées par les lalor-unions. Biles ont fourni aux grévistes 16.174.000 dollars. Sur les grèves laites par les unions, 52,86 0/0 ont échoué. Les pertes résultant des grèves en vingt ans furent d'un côté 257.863.000 dollars en salaires, plus 16.174.000 de fonds versés pour. soutenir la grève; du cété des employeurs, 122.73t.000 dollars, soit un total de 396.769.000 dollars.