ULTIMA VENU
spient supportés non par les entrepreneurs, mais par un tiers, en échange d’une rétribution. Cela débarrasserait ainsi les industriels do l’obligation, souvent très gênante, de fournir les salaires aux ouvriers à l’époque convenue s une semaine ou un mois. Les patrons Seraient peut-étee individuellement tentés d'augmenter les frais de l’avance et de la couverture des risques d’autant plus élevés qu’ils auraient & faire à un plus grand nombre d’ouvriers en concurrence, pressés d’obtènirdu travail pour subsister. S’ils sont maîtres d’en Axer le. taux, ils réussiront à augmenter la durée du travail et è en réduire la rétribution jusqu'à l'épuisement des travailleurs. S’il existait un tiers occupé du paiement général, qui en ferait sa spécialité, il en distribuerait le total à la masse des ouvriers : t° parce qu’il aurait toujours disponibles, la quantité de fonds nécessités par son entreprise ; 2° parce que, comme il en ferait sa spécialité, il apprécierait plus sûrement le taux de l'avance et des risques de chaque industrie, La conséquence serait la diminution du fardeau qui pèse sur les ouvriers, soit la montant de l'avance et de la couverture des risques qui viendrait en augmentation de leur salaire relevé ainsi du total de la différence,
Le salaire doit hausser encore lorsque le cepilalistc peut employer les machines dont le rendement revient à meilleur marché que le travail manuel auparavant