‹ Un agent inconnu de la coalition: le Général de Stamford; d'après sa correspondance inéditeChapitre 17 sur 171 · LETTRE DU ROI DE PRUSSE A FRANÇOIS II · texte numérisé non relu

LETTRE DU ROI DE PRUSSE A FRANÇOIS II

sorte de ruilieu entre tous. Si Votre Altesse me le permet, j'aurai rhonneur de Lui expUqjUer mon i4ée que peut-être Elle ne désa^ p^rouvepa pas complètement.

« Pendant ce temps on disputait à Rastatt, car,, comme « le fait si justement obseo:" ver Thiersv les. concessions même « les plus inévitables sont toujours contestées ». Il était toutefois évident que la Députatian dfe l'Empire allait céder la Tiwe gauche du Rhin et ne faisait cette résistance que pour obtenir de meilleures conditions sur d'autres points en litige. — Tel était l'état des négociations de Rastatt au mois de pluviôse an VI (février 1798) au mom-ent où, comme le disait Haugwitz dane son Mémoire confidentiel en réponse à la Note de lord GrenviUe, « Le Cabinet de Saint-James, ayant « manifesté le vœu de renouer les anciennes liaisons entre « l'Angleterre, l'Autriche et la. Prusse, la Cour de BerLi» « s'empresse de répondre à cette amicale ouverture avec une « entière franchise. »

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