‹ Un aide de camp de Napoléon; mémoires (volume 2)Chapitre 2 sur 41 · SO0TENIR8 PEESONNELS DE · texte numérisé non relu

SO0TENIR8 PEESONNELS DE

â près, qui s'enfoncèreat dans les maisonB, y mii'eiil le

, et y brûlèrent les nombreux blesséa que KutuBoff

it abandonné».

Cependant, nos cnanœuTreB sur les flancs de cette

Barrière-garde l'ayant bientôt fait disparaître, je retournai

■aire à l'Empereur qu'il pouvait entrer dans Mojafek. Il

EVint s'y établir dans la seule et assez grosse maison de

■firiques, à un étage, qui s'y trouvait. Là, pendant deux

mrs, l'estinction de sa vois devint ai complète, qu'il fut

rcé d'écrire, sur des carrés de papier, les ordres et les

S qu'il ne pouvait plus dicter.

Mais cette indisposition, queUjne forte qu'elle fût, n'était pas pour lui la plus pénible. Depuis lu veille de la bataille il anbissait une atteinte de dyaurie, souffrance qu'il ne put vaincre qu'à Moscou, le second jour après son entrée an Kremlin. .Te savais ce fait par ses secrétaires, quand j'écrivis la campagne de 1812, Son chirnrliien et mon pÈre m'avaient même appris, qu'il était assez fréquemment sujet à ce mal, dès sa jeunesse. Dans les attestations écrites de la propre main de messieurs Yvan et Mestivier, l'un, chirurgien de Napoléon depuis 17!iti, l'autre, son médecin en 1812, et de service près de lui la veille de la Moskowa et à son arrivée au Kremlin, on en verra la preuve détaillée, authentique et incontestable (1).

Maintenant je laisse à juger si. le jour de la bataille,

fMrles

cette «aapt^WL On a la nôttaÎR de XifalfisB itdeli Gnait AxBÔe en 1812: rife ot s^ li wenne. Phi- ■frat* Siii je B> m» mis «n Kène nu toatcfaw m'a» ■wwBé. J« te là nom aetenr qoe ténein, n'ajutt snàfG qttiué l*EniKrar, d ce n'cat de qneliiaei pu, et pour porter et faire ezécoter phtôeaia de ses ordres. J't sobTfrii nMnm que d'utiles, aaiçré mes blessorcs, pvœ que, ftuprès de yspoléon. on fut p^sqne toa}oars à cnamt et laffieamment nourri.

Cependant, et sortoai depoé ^or^ni, c'estri-djn deimU le départ de Xapoléon. je faillis plnsîenrs foie périr. la nuit dn 5 an 6 décembre, où je m'aperças du projet de ce di^part ans apprêts de ^n exécnCioa, me fut ai pénilfle.qne son sonvenir m'oppresse encore. Dès la première henre de cette nait, ceux C[ui devaient accompagner l'Emperenr on le suivre eu f nrent instruits secrètement. On se tut avec moi. Je vis mou sort dans ce silence, dans l'attitude contrainte et dans les regards de commisération de mes compatirions d'armes, s'efforçant de contenir leur ravissement qnand ils me lencontraîent en face. Pour moi. j'en consens, dt^s qu'il ne me ftit plus possible de dontevde madestinée.monuœnrBegontla de tant d'amertume qne j'ens peine à le contenir. Je reçus les tendres &i.lioH.-c de mes amis, dont la joie éolatait en dépit d'enxmt^mes; j'écrivis quelques li^ruos que jo leur confiai ; et.

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