‹ Un aide de camp de Napoléon; mémoires (volume 2)Chapitre 24 sur 41 · BATAILLE D'ARCIS-SUB-AUBE · texte numérisé non relu

BATAILLE D'ARCIS-SUB-AUBE

"l'une, ce fut l'annonce de Ift défection de Boi"deaux;à l'autre, un dernier retour de Rumignj du Congrès de Châtillou, dont il annoui^a la rupture. Mais de nouveaux renaeignementa faisaient encore croire Schwartzenberg en avant de Troyes, les regards tournés vers ia capitale, sans se douter que Napoléon arrivait derrière lui. L'ardeur et l'espoir en redoublèrent.

Le 19 mars, cet espoir d'abord s'acornt, cette ardeur s'enflamma : le pont de Plancy, le gué de Chamy sur les dens bi-as de l'Aube, l'intervalle de l'Aube à la Seine, la Seine elle-même, tout fut franchi, en dépit des feux ennemis, qu'on méprisa, et d'une vaine canonnade. Le soir même, Letort et notre avant-garde avaient gagné Châtres eties Urta ; la grande route de Troyes à Paris était reprise ; le but paraissait atteint ; déjà même un équipage de pont et des prisonniers étaient tombés entre nos mains; l'Empereur triomphait; et cependant son but, b manqué 1 Les répoDBes de ces priBonniers le lai apurent.

l'Dn effet, ce n'était point sa confiance dans l'effroi It'il inspirait qui venait de le décevoir : cette terreur au ntraire, encore plus rapide qu'il ne k jugeait, ne l'alit que trop devancé ! Wiison dit que, dans sa frayeur, mpereur Alfixandre s'était écrié : « Qn'it fallait en qae ses cheveux blanchissaient ! Qu'il fallait la t pais aar-le-champ, telle que la demandait le duc de « Vicence! « On parlait même de fuir jusqu'à Bar! La retraite précipitée de Schwartzenberg avait donc prévenu Napoléon, et cette masse énorme, qu'il avait cm surpren-

dK i dai et enfefsier fBtie bi ci Ftrâ, dgi bMt« r et agglomérée entre Tkvfes et I.

SwfMaa, àétanaaté, cette néne mâL, fier de ae nir i >T— '■"f" point rofiEBavc : Q CKTOÎe dooc Tarin A w«fj— M OndiiioC, Génid et Da XaœUn, de Hbsb de iDÉKiKMnr Aieîs. Dès lcaptaiiiènxlBeira& 90aH% lu-nene, far k rifc gne^ SéfaiCniii en lAe, Lotarfe à ramèx^^aide, et le rate p^ le me drnte, 0 itwiii<ii TAnbe, etanhe à ce leada-ToM, «■ a tnmre X^, ^^m de CUlooe ene hmt laâle leeeiwe

ceUe acCTperion d'ARM twpeieirt KafKiléoii, «t q^ ne Tojatt chez kseUiéeqDe Unie etdêMedra, lamentai inntiB Trede, n'nant içerça que netie aTalerie, f^ait de iMiniii rcmpeRor Alexandre et le •éaâalnnafc SeinnrUenbeigeveïtdoaciaflîéaanKnH^ct SlnfM^ mit ili Tiiijiii mil liiêi. |iiiii m iImiiii mwiiiiiiiw et le* pnatdre oa les y^éeiyila- dans FÂBbe.

De notre cMé. i dix hcores dn matin, SâaEtiini, anîafr le preaiier devant Anm, t'était mferça de ce diagBU Btentdt, \«7 TaTait rejoint de Tantie an. Oea d«f . cheb, dam lenr vive inqpiiétnde; STaienÉ aaaôtAk jni poatMei : rim, avec linfanterie, as grand Tcrcr, a lM> Teis de la route d'Atds à ijeanaA ; TaBir^ ane ^M- Talerie. à droite et à gaDcfae dn giand dtesam d'An* A> Tkiyeg.DègkaB.Usiteoufainalean^iyeaenBonBî dV botd da nppotte mmaçants, et iMeaUk lems pnfni

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