PRINCE REPNINE
« C'en est assez, monsieur ; je dois de la fran- « chise à un si généreux ennemi. Je ménagerai la « sensibilité de Mme Czartoriska. Je ne compromettrai « point sa gloire, mais je vais employer ce qui me « reste de crédit sur elle pour lui faire quitter « promptement un pays où elle ne peut pas être « heureuse. Je vous en avertis, monsieur, et je vous « demande votre parole d'honneur de ne pas la « suivre. »