‹ Un apotre de l'union des eglises au XVII siecleChapitre 156 sur 316 · Volumina legum, éd. Pétersbourg 1859, t. III, p · texte numérisé non relu

Volumina legum, éd. Pétersbourg 1859, t. III, p

SAUIT JOSAPHAT. — T. H. 19

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être soutenu avec plus d*ardeur la cause desUniates, sll n'^Tail pas eu ce moyen si commode de s^épargner â la fois les re^t^ cheg des opprimés et les remords de ea conscience. Le peu nombre, du reste, de signatures que porte celle déclaration dii

I assez que dans cette Diète, comme toujours , les Uûialei

avaient trouvé bien peu de véritables amis *, Eutski et ses suffragants, qui avaient usé en vain leur mdi:

I et leurs forces pour empêcher la consommation de rîotquiu.

n'eurent plus également d'autre ressource que celle d'une pPK teslation légale. De leur part, cet acte était Tindice d*ane tolonté arrêtée de défendre jusqu'à la mort leurs églises et km troupeaux. Mobyla, de son côté, était bien résolu à se meitn en possession de tout ce qui lui avait été concédé. On anl voulu assurer la paix; en réalité, on avait donné le sigoaldaot lutte acharnée.

1. Le Primat, les évoques de Cujavie, de Plock, dePoaen, de Ptîein.T^ signèrent seuls celte protestation avec trois sénateur» \ Jean de T^ncim palatin de Cracovie ; Pierre Tarlo, palatin de Lublin ; Nicolas Kï^ii palatin de Mscislaw ; et deux grands officiers de la couronne, Albert It*îivill, chancelier de Lithuanie, et Georges Osaolinski, tréaorier du roy^i^^i^ I Theiner, 1. c. p. 403,

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