‹ Un apotre de l'union des eglises au XVII siecleChapitre 170 sur 316 · Theiner, itfonum. Polon.X. III, p · texte numérisé non relu

Theiner, itfonum. Polon.X. III, p

a. La prudenza del metropolita Gioseffo Velamin Rutski e il ««<> «» fon noli a V. Eminenza per altreprove, ma in questo si grande oc»^^ H son resi degni dell'iinmortalita appresso ogn*uno. Egli ha f^tig* col spirito d'Elia, non solo contro l'impeto degii arversarj, ^ r non lasciar Tenir meno la fede ne suoi, non tutti forse iigualmente»"^'

CaiAPITRE lU. •— EXÉCUTION DBS ARTICLES DE PAaFIGATIOIf 317

Au lendeniaiD de cette Diète, Rutski vit deyant lai un avenir plein de difficultés et de périls. Dépouillé de ses domaines de rUkraine, il ne lui restait plus que quelques petites propriétés en Lithuanie, et il demandait à Rome, comme un grand secours, la permission de les échanger contre des biens plus avantageux. Les évéques de Przemysl et de Luck étaient ruinés comme lui, et au moment môme où les popes, chassés des églises données auxschismatiques, allaient venir leur demander un mor* ceau de pain pour eux et pour leurs familles. Il fallait secoufir ces infortunés, si on ne voulait pas les exposera la tentation de Papostasie. D^un autre côté, le monastère de la Sainte- ^Trinité de Vilna perdait une partie de ses revenus ; une église, bâtie à grands frais pour le séminaire ruthène, lui était enlevée.

En même temps la disette des ouvriers évangéliques se faisait sentir de plus en plus en Ruthénie. Il n'y avait plus, à proprement parler, de noblesse ruthène ; et pour avoir quelques gentilshommes dans FOrdre Basilien, Rutski cherchait à élever des enfants choisisr dans des familles latines, réduites à la pauvreté ; il espérait que le Saint-Siège lui permettrait de leur faire embrasser le rite grec.

Dans sa détresse, le métropolite tournait encore une fois I les yeux vers Rome pour demander du secours. On s'étonne ' de la modération de ses demandes au milieu de pareilles difficultés. Il prie simplement qu'on le dispense de déposer d'avance au collège grec la somme nécessaire pour le retour des jeunes gens qu'il y envoie. Il demande encore qu'on permette aux élèves entretenus par le Souverain Pontife à Vilna, à Braunsberg, àPulstuk et dans quelques autres villes, de quitter le rite latin pour embrasser l'Union. Il supplie enfin le Saint- Siège de hâter la canonisation de saint Josaphat.

« Mais, avant toute chose, dit-il, nous jetant tous aux

mati contrôla violenza : non bisognava minor virtu in ta! persecuzione ; non bisognava minor persecuzione per provare una tanta virtu. Egli in quell* eta, non tanto grave, quanto aggrayata, non ha sfuggito di ritro- Yarsi ad ogni confiitto soccorendo alla causa di Dio, ove era maggior U pericolo, e la sua franchezza ha mostrata sempre, quanto sia grande la confldenza d'un giusto. loson restato edificatissimo délia costanza dilui, et ho con particolare coDsolazione congiunte seco le mie proprie fatighe. Relaziùne.

318 SAINT JOSAPflAT. — LIVBE Tït

« pieds de Sa Sainteté, nous lui demandons avec iostaiicê âe M daigner nous encourager et nous protéger devant tûtu h « catholiques, nous, les Ruthènes unis, qui sommes sanscefj <t persécutés, accablés d^une part sous les coups de m M ennemis, abandonnés de Fautre par nos défenseurs. QrwSi M Sainteté ne permette plus que nous soyons tournés en dÉri- « sion par ceux qui nous entourent. » Hélas 1 le Pape ^ déjà entendu plusieurs fois de semblables cris du vénérrjl^ métropolite ; que pouvait-il contre les incurables préjugi-ifc la noblesse polonaise ? Josaphat a versé son sang pour ïl^ romaine ; Rutski et toute une troupe d'apôtres à sa suite a&ai leurs dernières forces à la servir avec un héroïque cQmX Jamais on ne les considérera comme de véritables cauv Uques ^

En même temps Rutski demandait rintervention dû P^i auprès du roi pour obtenir quelques concessions, qui ganrf*^ raient la situation future des évéques uniates de Luck e* it Przemysl, quand les cathédrales de ces villes seraienl «ï mains des schismatiques. Il eût désiré encore que le ri reconnût aux Uniates par un diplôme spécial le droiî d'a]*^ librement à Kiew, et dans tous les lieux occupés par te schismatiques. Un pareil privilège eût assuré une arl^'^ liberté à l'apostolat catholique en Ruthénie. Nous ne sa^'^*' s'il fut accordé.

La douleur dont Tâme du métropolite était remplie c' pas capable de le décourager. Déjà les schismatiques sV taient pour se mettre en possession des bénéfices qui l^i' avaient été concédés. Rutski se releva pour disputer pi«^* pied le terrain au vainqueur. Le courageux vieillard sil communiquer son ardeur à tout son clergé, en sorte que, ^^ bout de la Ruthénie à Tautre, les Uniates s^apprélèmM défendre leurs églises avec une énergie inattendue, ei à 8^ céder que devant la force ouverte. Quatre commissaires, àm catholiques et deux schismatiques, devaient se rendre danois* principales villes pour présider à Texécution des poi'it? ^ pacification. Leurs décisions étaient déclarées d*avanceirfvocables et sans appel. Les schismatiques oblinrenl P'^^r commissaires des hommes tout dévoués à leur cause, lao^"*

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