‹ Un apotre de l'union des eglises au XVII siecleChapitre 247 sur 316 · Szymanski, t. II, p · texte numérisé non relu

Szymanski, t. II, p

474 SALNT JOSAPflAT. — LlVilK ViJt

c que VOUS lui avez faite de ce petit livre, il va vonsfaip 11 retrouver votre argent. » Le digne supérieur invoque le siiit marlyr et ordonne à un serviteur de parcourir les lieux 0(1 1? imrgrave a passé. Cethomme n'avait pas eu le temps d'exéculer sa commission, qu'un autre domestique, revenant des champs, rapporta une bourse qu'il avait trouvée, au milieu de la plac? CéLail celle du burgrave, et pas un denier n*y manquair.

Dans la nuit du 22 juillet 1793, le P. Timotliée reçaitiat* marque éclatante de la protection de saint Josaphat. Sur li minuit, Talerte fut donnée au monastère: un incendie v^ d'éclater dans les environs ; vingt-deux maisons étaient en^F Un vent violent poussait les flammes du côté de lêglise et k la maison des Basiliens, et tout secours humain était impm^ sant à arrêter le désastre. Les moines épouvantés courpnl mn il Téglise et implorent la miséricorde de Dieu. Rempli d'un* liment de confiance profonde dans le pouvoir de saint Josaptiil, le P Timothée prend une relique du bienheureux martp.ë faitavecelle le signe de lacroix du côté des flammes. Lioceodk s'arrêta aussilôt, Téglise et le monastère furcnlpréservésd'ufit ruine certaine -.

Vers cette môme époque, Dieu se servit souveat de sïfiî«

merveilleux pour attirer le respect du peuple sur l'église

Riala et sur le dépôt sacré qu'elle renfermait. Ecoul<>ns m

récit du P. Szymanski. « En 1799, dit-il, je fréquentais l«i

« écoles de Biala, et je devins précepteur des eufants àt

t M Kepler, écuyer des princes Radziwill, homme aussi piew

' 'i quhonnéte. Il avait été d'abord luthérien. Je lui ai enleûd*

I *i dire souvent qu'il ne se permettait jamais de plaisanter sïtf

tf les événements extraordinaires attribués à saint Jos:^pha!^^

<< moins encore sur le saint lui-même ; mais que cependant,

I 'E Adèle à sa religion, il considérait ces faits comme n'a^aat

M rien de miraculeux. Saint Josaphat était à ses yeux un homsa^

f «• tigréable à Dieu, mais comme tout bon chrétien peut etéJfl

^ if l'être. « Je serais mort dans cette conviction , ajoutai

< M, Kepler, si ma propre expérience ne m'eût pas forcé i

i changer d'avis. »

U Szymanski. t. II, p. 346. ^p

2. li). p. 354. Le P. Timothée Szczurowski composa des cantiques p»*^

nais en Thonneur de saint Josaphat, qui sont encore populaires d4B« ^^

euvirons de Biala. J

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