MADAME B£RISI£B
La mort de votre oocle ?
Le mariage de mademoiseUe Clémentine.
MADAME BBRNIBB,
Je no vois pas quel auxiliniro...
. PINGOLEY.
Votre isolement. La vie que vous menez aujourd'hui est charmante : vous avez une fille de votre ài^o, qui est votre meilleure amie; mais le jour oii elle vous quittera...
MADAME BERNIEB.
Elle ne me quittera jamais ; c'est toute ma vie, cette en^t-là !
PINGOLET.
Vous vous arrangerez donc de vivre dans la maison de votre gendre?
MADAME BEBNIBB. '
Non pas I c'est lui qui vivra dans la mienne,
PINGOLEY.
Vous l'y obligerez par contrat? /
Malheureusement la clause serait nulle; j'ai pri^i mes informations. Mais j'ai un jodeiileur moyen de le tenir.
. PINGOLET.
Et c'est...
MADAME BBBNICB.
De le prendre sans fortune et de ne pas donner de doi à ma fiUe.
Et le bien de son père?
MADAME BEBNIEB. »
U n'a rien laissé.
PiNcoL i: V.
Voilà un petit ménage qui- ne roulera pus sur Tor.
MADAMK BKRMER.
No les plaiî2;nez pas trop; j'ai cinquante mille livres de rente, et je ne suis pas avare : mtMue dans ces conditions-là ma fille est encore un magnifique parti, et je ne serais pas embarrassée de la