I.ns IMIKMIKHS TUOUU.ES I
ordios tie Coudé, (rciivouuà Oiléaiis, pour y rejoindre la glande armée proteslaFilc, la plus grande partie de leurs hommes, ils avaient inauguré un régime de dcniilolérancc et rendu aux consuls la police de la \ille. Ceux-ci songèrent aussitôt à profiter de cet a\iuitage. Le mO mai, ils e\j)édièrenl à Oislelsarrasin deux d'entre eux pour mettre Monluc au courant. Il se prêta à la négociation el olIVil de uicllre en garnisori dans la ville la compagnie du roi de NaAarre, pres([ue entièrement composée de huguenots. Ce com])romis singuliei" nahnutil pas. Les réformés d'Vgen et Monluc restèrent en présence : les premieis. |)eu sûrs des sentiments de la ])opulation catholique à leur égard, n'osaient courir sus au second ; celui-ci, réduit à des forces trop faibles, rôdait autour de la ville, battant la campagne vers Moyrax et Estillac, alors au pouvoir de l'cnuiemi. Sans doute aussi était-il informé qu'une détente s'était j)roduite à la cour et que la reine négociait devant Orléans avec Condé et les chefs réformés. N'était-ce pas son frère cadet, Joachim, sieui- de Lioux, (ju'au cours de ces pourparlers, où l'évèque de ^ alence joua un rôle si actif, l'on avait songé à envoyer en Çuienne jtorleur d'instructions j)acifiques ') Une lettre de la reine lui ht oublier la situation humilié(! où il se trouvait. Catherine le félicitait de sa belle conduite à Toulouse, le priait d'assembler toutes ses forces ])oui- reprendre les places occupées par ceux de la religion, lui donnait carte blanche pour conduii-e h.'S opérations, lui annonçait l'envoi d'impoitants subsides, lui accordait trois mille livres pour .sa dépense personnelle, plus une conhscalion qu'il a\ait demandée. C'était, après un léger
nuage, une rentrée en faveur éclatante. Moulue pouvait sérieusement se nieltrc en campagne.
Il avait devant lui un adversaire redoutable, Svmpliorien de Durfort, sieur de Duras, qui avait pris le commandement des forces huguenotes en Guyenne, réuni ses gens à Clairac, Tonneinset Marmande, et qui descendait la vallée de la Garonne, en saccageant Sainl- ^lacaire. Bordeaux était sérieusement menacé. Les réformés avaient tenté, dans la nuit du 26 au 37 juin, de s'emparer du Château-Trompette, avec la complicité du gouverneur Yaillac. Le covq) n'a^ait pas réussi, mais la ville n'en était pas moins dans une situation critique. Duras empêchait les hlés d'y arriver par les deux rivières. Dans les rues, la populace criait : du jiain ! on se coupait la gorge aux fours pour en avoir. Burie envoya deux messagers à Monluc pour le prier de le secourir. Monluc. qui avait prévu le coup de main sur le Château-Trompette, répondit cpi'il serait là dans huit jours. 11 amenait sept enseignes de gens de pied, sa compagnie, celle du maréchal de Termes et cinquante salades de celle du roi de Xavarre.
Le :2 juillet, il concentre ses troupes à Damazan. Le Ncnchcdi o. il rencontre à la Gatheric. ])rès de \érac, une bande huguenote qu'il met en déroute. Le 4» après avoir évité le Mas-d' \genais, cju'il trouve défendu, il se loge près de cette \ ille, à La Gruère et à Calonges. Il y laisse reposer ses troupes le dimanche. Ce jour-là il reçoit le contrôleur Alaibault. émissaire de la reine de Navarre, (lui, partie de \('M(i('>mr au déi)ul de juin, se trouvait au château de Duras. Il lui a|)j)(>iic l'ordre de ne pas continuer sa roule. La siliialioii de Monluc
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est (h'iicale. l'asscr ou lie pont otrc f;:rave et l'avenir est fort incertain. Après une lon^-^ue discussion avec le messager, il projiose d'envoyer deux de ses capitaines vers Jeanne d'Albret pour saM)ir (I(^ sa l)ouche an vrai en quel état est Bordeaux, el il s'engag-e à mettre quatre jours à faire le cliciiiiii (pi'il devait parconrii en deux, pour lui laisser le temps de terminer la négociation qu'elle dit avoir commencée avec Burie. Le lundi matin (), il part de bonne heure, arrive à la pointe du jour devant le château de Caumonl, occupé par des huguenols doiil il évite l'attaque. Sa marche est ralentie par le l)agage ([u'il faut faire passer par des chemins étroits. Le soir, il loge, en face de la Héole, à l*uxl)arl)an. Il l'ait lialti- deux jours pour se ra\ilailler, et aussi ])ar ])rudencc, |)Our obtempérer à l'ordre de la reine de \a\arre. Le mercredi soir, il reçoit un avis de Burie. qui i'iii\ite à se hâter. Furieux sans doute d'avoir été joué, il (piilte à mimiit la Uéole, franchit en deux étapes, au lieu de quatre, la distance ([ui le sépare de Bordeaux, où il arrive le samedi malin i i. Après avoir cantonné ses troupes dans les villages, entre Villenave-d'Ornon et Bègles, Monluc vient en ville. Le Parlement, qui voit en lui un sanveiu-, lui envoie un président et quatre conseillers pour lui souhaiter la bienvenue. Le lundi i3, il assiste à l'audience, l'épée au côté. Le soir il va rejoindre ses gens. 11 avait convenu avec Burie que, dans ([uatre jours, ils passeraient la Garonne pour aller à la rencontie de Duras. dans l'Enlre-denx-nKM's. Mais Burie est fort indécis : il redoute la colère de Jeanne d'Albret ; de plus, ses forces sont très infériem-es à celles du chef hugiienol.
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Le mercredi i5, Monliic revient à lîordeaux et le décide à marcher. Le jeudi i6, vers midi, il fait passer la rivière à sa compagnie, aux gens de pied, aux salades du roi de NavaiTe. Nouveaux atermoiements de Burie qui, à la nuit, fait retirer tous les bateaux sous le Château-Trompette et défend qu'on passe sans son congé. La compagnie du maréchal de Termes est obligée de rester sur la rive gauche. Monluc, logé vers La Tresne, monte à cheval avant le jour le vendredi matin et part en reconnaissance avec ses gens d'armes et deux compagnies de gens de pied. 11 arrive à La Sauve et, poussant plus loin, apprend (jue l'ennemi est à Targon.
Avec quelques gentilshommes, il s'avance jusqu'au lieu dit Roustaing. De là on aperçoit la petite armée de Duras, adossée au village, dans les prairies qui bordent l'Euille. L'endroit est favorable, mais il faut attendre Burie. Celui-ci ne se hâte pas. Les gens de pied marchent autant que le leur permet la chaleur accablante. Monluc attend, la ])ride au l)ras. Soudain il se rend compte que Duras bat en retraite. Il faut attaquer, et tout de suite. Les gens de cheval, qui se sont arrêtés pour repaître à La Sauve, viennent d'arriver. Alonluc les divise en deux troupes. La cavalerie huguenote se repliant gravit déjà les pentes du coteau à l'est du village ; les arquebusiers se sont égaillés dans les taillis et les vignes et couvrent la retraite par échelons. Monluc lance ses deux troupes dans les chemins étroits qui montent à gauche et à droite de Targon. Les chevaux du capitaine Peyrot grimpent péniblement sous un feu terrible. Au haut du coteau, dans un bois coupé
LES PREMIERS TROURLKS uSl
(lo fossés, sans doulc au lieu dit Ikilcllo, a lieu le choc. Duras ballu se jetire vers Sauvelerre, Monséf^ur et Duras. Moulue, très éprouvé par le combat, ne songe même pas à le poursuivre. Il retourne à La Sauve et y trou\e Hurie, qui ne faisait que d'arriver. « 11 avait fait la diligence qu'il avait pu, mais il était vieux, et les gens vieux ne peuvent être aussi diligents que les jeunes», (resl Moulue qui parle; il a\ail Ini-inème passé la soixantaine.
Les deux capitaines se séparèrent. Tandis que liurie revenait à Bordeaux, Monluc remontait vers La Réole. En passant par Cîironde, il lit pendre aux piliers des halles soixante ou quatre-vingts huguenots, vengeant ainsi le pillage de Saint-Macaire par Duras, un mois avant. Il alla aussi occuper, sur l'autre rive de la Garonne, le château de (^aumont, propriété de son vieil (MuxMui lahbé de (llairac. Il assouvissait ainsi une rancune ])(']sonnelle. A La Réole, il fut rejoint par Binie, qui lui amenait quatre canons. Tous deux, après avoir ré(piisilii)iuié des charrettes pour le transport des vivres et des munitions, s'en allèrent assiéger la plus forte place de la lietiaiige, Monségur, pour achever de rendre possible l'arrivée des blés à Bordeaux. Lu passant par Sauveterre-de-Guienne, Monluc Ht pendre quinze ou seize hugiienots, sans frais de papier ni d'encre : c'était sa méthode, et il la jugeait boime.
La position de Monségur. bastide du xiv siècle, était très foi le. La muraille, de bonne j)ieiie. très épaisse, était a])|)li(|uée sur le rocher vif. Dominant la vallée du Drol, la place était défendue, du cette de la rixièrc c'est-à-dire au nord, à l'ouest et au sud-ouest, par im
BLVISE DE MOM.L'C
escarpement nalurel. Au sud et à l'est, les fortifications étaient artificielles. C'est par là que Monluc attaqua. Tandis que Bu rie se loge en face de la porte des Tours, à l'est, il va reconnaître la ville avec deux commissaires de l'artillerie, Urtubie et Fredeville, et décide d'ouvrir la batterie, du côté de la tannerie, contre la porte des Fontaines, au sud. Les canons furent placés dans l'étroit ravin qui sépare l'enceinte du plateau du Cliamp-Fresin, forte jDOsition qui fut occupée par les compagnies de gens de pied. La brèche ouverte dans la muraille contiguë à la porte des Fontaines, Monluc donne l'ordre d'escalader le rempart aux capitaines Binos et Bardaxi, dont les arquebusiers occupent la tour carrée sous laquelle s'ouvre la porte. Quand les assiégés s'aperçoivent de la manœuvre, il est trop tard ; les soldats de Monluc ont déjà gagné, au moyen d'une petile échelle à main, le toit de la tour, d'où ils font pleuvoir les arquelîusades. Les défenseurs reculent dans la rue, j^uis jusqu'à la place. Après une terrible et courte mêlée, déconcertés par la soudaineté de l'attaque, ils s'enfuient à toutes jambes par la rue Aotre-Dameet la rue Saint-Jean, et gagnent l'enceinte du nord, d'où ils espèrent sauter sur le chemin de ronde et de là franchir le Drot pour se sauver. Mais Monluc, avec une centaine d'hommes, a faille tour de la ville par l'ouest et, à mesure que les ennemis sautent la muraille, illes fait tuer. Monségur est pris ; les soudards en font le sac et se comportent en vrais sauvages, malgré les efforts de lUirie et de Monluc pour les contenir.
Le lendemain dimanche •? août, on marcha sur Duras. On fit les approches du château du C('tté de la
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ville ; les défenseurs capiliilèreul, du reste, la uuil suivante, liurie el Monluc, (piittant l'Enlre-deux-niers, se dirigèrent ensuite vers Bourg, que les huguenots cherchaient à occuper pour afïtimer de nouveau Bordeaux. Les gens d'armes passèrent péniblement la Dordogne à Cubzac. Le cluMalier d(> Miramheau é\acua iîourg. le 7 août, sans les attendre. Les deux (•a])ilaines. de nouveau, se séparèrent. Pour aclie\er d'assurer le ravitaillement de Bordeaux, ils avaient décidé de (( nettoyer » les deux vallées de la Garonne el de la Dordogne. Aloiduc jiassa par La Héole, Mârmaiidc, Toimeins, Clairac et Viguillon, lîurie par Saint- Emilion, Sainl(^-F<)y el Hcrgcrac. Ils se rejoignireiil le 17 à Port-Saiiile-Marie. \ leur a])])r()clic, les huguenots avaient |irécipilamment évacué Agen. Ils y entrèrent, y rétahlirenl l'ordre et lircnl rpiehpies exécutii)ns. Moulue piil nn peu de loisir poiu' se rendre à Estillac et régler (piel(|ues allai res, Sa femme venait, en effet, de mourir, moins de maladie (pie de la crainte des périls où cliaque jourelle voyait ses (ils cl sou mari. 11 n'eut guère le temps de lui doimer des larmes.
Pour mettre \gen à l'abri d'une nouvelle sur|)iise, Burie et Monbir allèrciil anssiii'il assiéger la forte place de Penne, dans la vallée du Lot. Ils emmenèrent avec eux mille bandouliers es])agnols, soudards féroces, envoyés |)ar Philippe 11 au secours de son beaufrère (Charles 1\. La \]\]c lui gagnée de nuit, après un long combat. Il failul lirrr |)liis de trois cetils coups de carion conire le château. La garnison se défendit héroupiement ; les femmes faisaient louler sui' les assaillants de gros (piartiers de roche. Iliilin le chàleau
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fut emporté, après une escalade dilTicile et sanglante. L'opération se termina par un épouvantable massacre. Les Espagnols, furieux de la résistance, se comportèrent comme de véritables brutes. Monluc, trouvant une tour pleine de femmes, les fit descendre par le degré de pierre ; mais les soldats de Philippe II les recevaient au bas, et les tuaient. La garnison fut aussi passée au fil de l'épée. Ce fut « une belle dépêche de mauvais garçons»; on remplit un puits de cadavres. Comme à Monségur, Burie et Monluc essayèrent en vain de contenir leurs hommes.
Après la prise de Penne, qui eut lieu vers le 3o août, ils revinrent à Agen pour se rafraîchir el refaire les compagnies. Ils y reçurent une lettre de la reine qui, paraissant croire que la pacification de la Guienne était très avancée, mandait à Burie de lui amener luimême les trois mille Espagnols promis par Philippe II et sept ou huit enseignes de gens de pied, pour renforcer l'armée royale, en prévision d'une bataille que rendait imminente la jonction prochaine avec les lroii|)es de Condé du secours d'Allemagne, conduit par (l'Andclot. et des forces de Poitou et de Saintonge, aux ordres de La Rochefoucauld. Monluc devait rester en (juienne avec la cavalerie, le reste des gens de pied et sept nouvelles compagnies à lever. Cet ordre imprévu fut fort mal accueilli à Agen. La noljlesse de Gascogne, très disposée à se battre pour défendre la province, ne se souciait nullçmeul de la dégarnir pour aller se faire tuer « en France )>. Monbic fit chorus avec elle et protesta avec véhémence. Le senlimenl très net qu'il avait du danger qu(! faisait courir aupa\s lnrihe intempestif
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de la cour s'accordail trop bien avec son désir d'accroître sa popularité, pour qu'on puisse douter cpi'il l'ail accueilli sans murnuue. 11 lit partager son opinion à Burieet écrivit à la reine ({u'il se chargeait de rétablir l'ordre, mais à condition qu'on lui laissai des forces sulTisantes.
Duras, balln à Targon, s'était retiré vers le Quercy où il avail rallié Marchastel. Le capitaine Bordet, envoyé deSaintong(! pour les renforcer, les avait rejoints, le 2 septembre, à (Jourdon. De là ils marchèrent sur Montauban. pour en retirer la grosse artillerie et (juelqnes enseignes, et se re])lier ensuile vers la Saintouge. Bniie el Monluc lenlèrenl de leur barrer la roule. Le 8, laissant leurs canons à Moissac, ils vinrent loger à Pnycornet. Le même jour, le capitaine Peyrot poussait une reconnaissance juscpi'à Mirabel, d'où l'ennemi a\ait (lé( ;mq)é la \eille. Le soir, sur les instances de Moiduc, Hurie consentaità quitter Puycornet pour venir loger à Mirabel. La nuit était employée à tàter l'ennemi. Le lendemain, Monluc presse son collègue d'aller altacpier ces gens-là. Buric hésite, délibère, enlin icliise. (>l Monluc a l'humiliation de voir déliter au loin dans la |)laine les casaques blanches de iioidel gagnant Montauban sans encombre. On suivit l'ennemi. Le l 'i septembre, on canqjait devant Montauban. Le lendemain commen(,ait le siège; poussé très mollemenl. il fut levé 1(> 17. Burie. pour pallier l'échec, écrivit au roi (pie les forces de Duras étaient trop supérieures pour qu'il eut pu songer à rattaf[uer. Quant à Moiduc, il envoya à la reine une lettre longue etamère : il se plaignait de la mollesse de son collègue,
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insinuait qu'il avait dans le camp de Duras vingt-cinq ou plus de ses proches parents, déclarait qu'il refusait de lui continuer sa collaboration, qu'il ne le suivrait désormais que comme un simple soldat, offrait enfin de se retirer auprès du roi, comme il l'avait fait en mai. Il était las de suivie un homme incapable de prendre partiel dont on ne pouvait espérer que de u belles coyonades. »
Au même moment, une plainte en forme était portée contre Monlucà la cour. Biron, le futur négociateur de la paix boiteuse, s'était plaint à lui que, pendant son absence, on eût saccagé ses terres et il l'avait j^rié de mieux faire observer les édits. Monluc avait transmis la lettre à la reine en protestant qu'il appliquait simplement l'arrêt du Parlement de Paris du a- juillet, qui déclarait coupable de lèse-majeslé ceux qui avaient pris les armes, et que Biron avait retiré chez lui nombre de séditieux. Catherine répondit que la lettre de Biron n'avait pas été trouvée si (( mamaise » ; elle invitait Monluc à ne pas dépasser ses pouvoirs et à donner des ordres pour qu'on ne saccageât plus les terres des genlilsliommes. C'était un blâme formel. Monluc ne s'en émut pas. Il répondit par une protestation énergique : aux excès qui lui étaient reprochés, il opposa les excès seudjlables commis par les troupes de Duras; aux accusations de cupidilé. il ri|)()sla en alTirmant son lo\alisme désintéressé, et termina en ])réconisaul de jiouveau sa méthode piéventive d'extermination. L'affaire en resta là ; cette (( charité o n'ciil j)as d'antre suilc.
In événement im])révu \\i\[ \r lirei- de son inaction Aolonlaire. \u moisd'axril, l.eclonrc élail londjé ])ai'