‹ Un cas de coscience comédie en trois actes et en proseChapitre 3 sur 57 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

M. et M- FABRICllIS.

M“ e FA BRIC ICS.

J’ai des inquiétudes , Monsieur, de graves inquiétudes.

M. FABRICITS.

J’avais cru m’en apercevoir ; mais, je n'en ai pas deviné le motif.

M"* PABRICICS.

Ah ! vous ne devinez jamais rien !

M. PABRICICS.

J'attends toujours que tu m’expliques.

M"* FAURICICS.

C’est ce que je veux faire. Pour commencer, tenez-vous à ce que Léopold, mon neveu, épouse M"* de Varna, la fille de votre parent et de votre meilleur ami?..

M. PABRICICS.

J’y tiens beaucoup, puisque cela te fait plaisir.

«“• PABRICICS.

Vous avez d’autres raisons pour désirer ce mariage... d'abord, Léopold est un beau parti : il n'est pas riche , c'est vrai ; mais un récent décret de l’Empereur lui a permis de prendre le nom et les armes de feu le comte de Blumenthal, son grand-oncle; ensuite, il est mon unique héritier, puisque le ciel m’a refusé des enfans...

M. PABRICICS.

Amélie...

i ■ M. FaWeiui. M 1 "» Fabriciw, H. de Vanta, Ninetu.

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