‹ Un Cas de Méningite Primitive à Pneumocoques: Ayant Débuté par de l'AphasieChapitre 8 sur 14 · ETES · texte numérisé non relu

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gies (Cruvcilher, Netter); Immermian et Helier lent observée chez des aliénés. Le rôle de l’hérédité révropathique n’est pas négligeable. |

Semblent encore prédisposés: les alcooliques (trois fois Sux quatre .pour certains auteurs). Chaher, Nové-Josserand et Mazel rapportent un cas de méningite cérébrospiniale à pneumocoques survenue chez un sujet qui était resté, pendant deux heures, exposé aux intempéries.

Enfin, l’état général doit être pris en considération. Sont prédisposés dans l’ensemble, les sujets affaiblis et, les fommes, pendant la gravidité et l’allaitement. R. Voisin pense que la méningite à pneumocoques est la plus fréquente des méningite secondaires survenues dans les infections débilitantes diverses.

CAUSES DÉTERMINANTES. — La recherche de ces causes revient à la résolution du problème que nous avions déjà énoncé: d’où vient l'infection ?

L’inféction peut compliquer une pneumonie et, moins souvent, une bronche-pneumonie. On à pu évaluer à 8 p.

100!les das où la pneumonie se complique d’une telle mé-

ningite. Ordinairement, elle apparaît au cours même de l’évolution de la pneumonie, mais parfois augsi après la défervescence.

L’infection méningée peut compliquer toute autre in fection à pneumocoques; ow toute autre affection dans laquelle le penumocoque se voit associé à l'agent causal principal, où même toute infection débilitante quelle au’elle soit. R

Aussi, les affections qui peuvent donner lieu à cette complication sont-elles très nombreuses. Parmi ces affections, mous retiendrons surtout celles qui sont voisines de la cavité cranienne, et principalement l’ofife et la sinu-

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L’otite, après la pneumonie, est la principale responsable des méningites à pneumocoques. Dès 1887, Netter: relevait l’otite dans 25 p. 100 des autopsies de méningites à preumocoques. Cette otite peut, d’ailleurs, être très minime, et les formes chroniques, aussi bien que les formes aiguës peuvent être trouvées dans les antécédents de tels malades. |

Les sinusites frontales ou maxillaires, assez souvent, peuvent être suivies de la méningite que nous étudions:

Signalons encore: les affections oculaires diverses à preumocoques, les traumatismes (fractures du crâne) ; dans d’autres cas, rares, il est vrai, une lésion de siège éloigné qui est cause de l'infection des méninges : appendite, affection puerpérale à pneumocoques. On l’a encore observée au cours de pleurésies, de néphrites, de fièvre typhoïde, de grippe, de diphtérie et même d’hérédiosvphilis. Il s’agit alors d'infections associées.

Beaucoup plus intéressants sont, pour nous, les cas où ia méningite pneumococcique semble primitive. Tous les «auteurs sont d'accord pour reconnaître, que cette forme primitive est, de beaucoup, la plus rare. On ne retrouve alors rien, parmi les données précédemment exposées, qui puisse indiquer le point de départ de l’infection. Le microbe en cause est alors certainement un saprophyte dievenu brusquement virulent, à la faveur de causes que nous gmorons le plus souvent, saprophyte que l’on sait habiter normalement diverses régions de notre organisme, mais surtout la partie supérieure des voies respiratoires et divestives: la bouche et le rhino-pharyna. |

Malgré la rareté relative de cette forme primitive, d’assez nonbreuses observations en ont été publiées dans ces dernières années. Citons celles de Grasset, de Galliard, d’Achard et Laubrv, d'Achard et Grenet, de Ménétrier et

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