CLINIQUE
Considéré sous son angle clinique, le problème des pseudo-tuberculoses du péritoine, ne parait pas devoir longtemps retenir l’attention. On est trop averti, en effet, des manifestations péritonéales importantes observées dans les ulcères ou les néoplasmes du tube digestif pour pouvoir accorder le moindre rôle dans celles-ci, aux granulations péritonéales. Certes, le malade que nous avons observé présentait des vomissements extrêmement fréquents, se plaignait d’un constant état nauséeux, mais nous ne saurions, sans tomber dans l'arbitraire, préférer imputer l’importance de ces manifestations fonctionnelles aux granulations péritonéales plutôt qu’à l’ulcère et à sa périgastrite concomitante. Au demeurant, le problème clinique est ailleurs. Il est dans la notion d’un cortège fonctionnel évocateur de perforation. C’est ainsi que notre malade ne peut effacer de sa mémoire certaines heures particulièrement pénibles qu’il a vécues il y a quelque temps. C’est ainsi que tel autre sujet présente un véritable drame péritonéal, alors qu’il absorbe une gelée de framboises dont on retrouvera, un an plus tard, des grains au centre des granulomes. Chez tel
autre enfin, c’est le tableau de la perforation bou-
RO NS CR RR ù | chée ; ; et es exemples DoUtr aient ainsi se multiplier. 4 nn faut cependant faire une large réserve : de nom- de: “brèuses perforations restent fonctionnellement la Ds | nes rendant compte du silence clinique absolu de s $ nombre de granulomes. Et l’on peut estimer que, D ement, ceux-ci sont toujours des découvertes z d'intervention ou d’autopsie. É