‹ Un cas prolongé d'encéphalite léthargiqueChapitre 4 sur 11 · OBSERVATION · texte numérisé non relu

OBSERVATION

X..., âgé de 37 ans, employé dans une compagnie de chemins de fer, entre, le 31 maï 1921, dans le service de M. le professeur Vedel — sur les conseils de M. le professeur - Rimbaud — pour: somnolence et troubles oculaires, dont le début remonte au mois de janvier 1920,

Ce début a été progressif, marqué par:

Un léger train de fièvre,

Des troubles oculaires dont le plus net fut de la diplopie,

Et une tendance invincible au sommeil.

Depuis lors, sauf l’hyperthermie, ces symptômes ont augmenté progressivement pendant le long séjour que le malade fait au lit.

Nous n’avons, malheureusement, aucun renseignement précis sur toute la période de maladie qui précède l’entrée à l’hôpital. Cependant, le docteur Cougoureux, de Narbonne, qui vit une fois ce malade, n’a relevé aucun antécédent pathologique familial, en particulier ni troubles nerveux, ni encéphalite dans l’entourage, mais il constata à l'examen spécialisé de l’appareil urinaire: de la parésie

vésicale, une ou deux mictions par jour laissant un résidu . vésical appréciable. , La réaction de Bordet-Wassermann faite dans le sang fut négative. Un abcès de fixation évolua normalement. A son entrée à l'hôpital, mai 1921, c’est-à-dire au seizième mois de maladie, l’interrogatoire extrêmement péni-

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