Chapitre 27.—Luxations du coude (Voy. Paul, VE
Chapitre 28. — Luxalions du poignet (Voy. Hipp., Des Art.,:26, 27. Paul, VI, 116)
Chapitre 29. — Luxations des doigts (Voy. [ipp., Des Art., 26, 80, et Paul, idem).
Chapitre 30. — Luxation des vertèbres dorsales. De même que dans Hippocrate, la gibbosité dorsale seule (eyphose) peut être guérie. Dans ce but il emploie des treuils ou un banc avec des treuils ; ce sont les mêmes appareils dont Hippocrate se servait (Voy. Littré, Œuvres d'Hipp., tome IV), le procédé est le même; il fait une extension graduelle pendant qu'on presse de diverses manières sur la partie saillante de lépine (3) (fig. 66) (Voy. Paul, VI, 117).
(1) I s'agit ici de la luxation de l'extrémité acromiale de la clavicule. Les anciens faisaient de lacromion un pelil os distinet.
(2) « Albucasis la rejette (la luxalion en dehors) mais en ressusertant à son. Lour la luxation en haut, aulre débris hippocratique. Malheureusement il a oublié d'en donner les symptômes.» (Malgaigne.)
La luxation de l'épaule est celle sur laquelle les Anciens ont le plus diseuté (Voyez Hippocrate, Des Arliculalions, 1; Celse, VII, 15 ; Galien, in Oribase, XLVIT, 4).
(3) Les Anciens considéraient la gibbosité comme due à une
Juxation des vertèbres.
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