‹ Un chirurgien arabe au Moyen AgeChapitre 21 sur 23 · Chapitre 31. — Les luxations de la hanche (Voy · texte numérisé non relu

Chapitre 31. — Les luxations de la hanche (Voy

Paul, VI, 118).

Chapitre 32. — Luxations du genou (Voy. Hipp., Des Art., 82, Mochlique, 26. Paul, VI, 119).

Chapitre 33. — Luxations tibio-tarsiennes (Vey. Hpp., Des Fract., 9 à 14, Mochlique, 27 à 30. Paul, VI, 120).

Chapitre 34. — Luxations des orteils (Vox. Hipp., Des Art., 84 et 26. Paul, idem).

Chapitre 35. — Luxations compliquées de plaies, de fractures ou des deux à la fois {Voy. Paul, VI, 121 et 122).

Comme on le voit et comme on l'a fait remarquer, de tous les écrivains arabes, Albucasis est celui qui a traité les fractures et les luxations de la façon la plus complète et la plus méthodique. Mais à la vérité 1l n'a aucun mérite. [ne fait que résumer Fippocrate ou copier Paul d'Egine, aussi bien dans le fond que dans la forme !{1). Il semble même oublier un certain nombre de sages préceptes énoncés par ses prédécesseurs, et dont l'importance lui a échappé ; il a trop souvent recours à de cruelles extensions et contre-extensions et il préfère, comme d’ailleurs tous les médecins arabes, à l'emploi seul des mains, eelui de machines, de cordes et de manœuvres compliquées.

(1) Albucasis n'indique jamais la source à laquelle il a puisé. Dans tout le cours de cet ouvrage, il ne prononce pas une seule fois le nom de Paul d'Egine. Il parait que cette façon de procéder était habiluelle aux Arabes, aussi bien sur le terrain de la science que sur celui de la liltérature. Les savants européens du moyen âge usèrent d'ailleurs de ces mêmes procédés envers les Arabes.

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