TER
Dans The Drouc d Wie, produite à année suivante et z tainement meilleure que la pièce de début — bien. que d'après Leigh Hunt ce soit une des pièces les plus grossières de Van-
periwig, his cravat, his feather, his snuffbox, and when you are %
“brugh — l'introduction risquée de Lady Brute sous une ton-
nelle rappelle, en plus accentuée, la rencontre de Lady Plyant | avec Careless. Qui ne reconnaîtrait de même J’ esprit de Valentin . fou dans les paroles de Constant à Heartfree :
And so, if thou’ "tt go to the tavern, F1l treat thee with anything se that gold can buy. l'Il give all my silver amongst the drawers, make ? a bonfire before the door, say the plenipo” s have sign’d the peace ana the Bank of England's grown honest. que 2)
Mais < ce ne sont là que des traces ‘vagues. The Confederacu, tout ce qu ’il a écrit de meilleur bien que basé sur les Bourgeois | à la Mode, de Dancourt et « À Journey to London », (1) fragment
dont l’adaptation de Cibber n’a pas pu effacer les ressemblances
avec Congreve, révèlent la même composition, le même style | et la même morale.
L'action est seulement un peu plus simple, de même que les personnages paraissent plus variés et le style plus direct et plus grossier. Mais c’est justement le genre Vanbrugh. Comme le fait remarquer Leigh Hunt, il apporte avec lui quelque chose de l’air flamand. Il y a chez lui plus d’air, parce qu’il y a moins d'esprit, plus de jeunesse, parce qu’il y a moins d’art; et un manque de mesure qui l’aurait toujours empêché de devenir un classique. C’est ce qui lui permet de créer en échange Mrs.
(1) Miss Betty, fille de Lady Headpiece, est une nouvelle reprise de Miss Prue (v. surtout sa conversation avec le Colonel Courtley, III, 1).
| hobe marchande à \ Ja: toilette, son ‘fs Dick, une ide de Peer
Gynt anticipé (D, ‘et son compère Brass de The Confederacy, qui tranchent sur tout ce qu’on avait écrit avant lui sous la Post- Restauration. >
Mais avec ou sans eux, Vanbrugh n’en est pas moins un moyen terme entre Molière et Congreve, et par là une variante de ce dernier et un nouveau chapitre de la comédie de mœurs.
Georges Farquhar, de beaucoup plus jeune que Vanbrugh et.
- done né débute qu’en 1698 — année critique de l’école de
Congreve — avec son Love and a Bottle, comédie que le jeune
auteur de vingt ans, avant de la faire jouer, a fait mettre au ee point sinon par Congreve, du moins par un de ses disciples, Mrs. Catharine Trotter-Cockurn.
Ce qu'il apporte de nouveau dans la comédie du jour c’est
- plus de jeunesse. Et cette jeunesse transparaît dans une cer-
taine ingénuité. Farquhar était un élève qui surgissait en
classe un jour d'inspection... l'inspection de Collier ! C’est ce qui fait que sa pièce de début à une certaine timidité. Mais dès 1699 in The Adventures of Covent Garden, que Leigh Hunt et
après lui William Archer lui attribuent non sans raison, il se
- montre, par l’indépendance avec laquelle il parle de la réforme
de Collier, comme un auteur qui va se dévouer à l’école de Congreve. Nous ne trouverons certainement pas cette fois non plus de traces d’influence, mais des suggestions en foule.
Lady Lurewell, de la pièce qui l’a consacré, The Constant Couple or a Trip to the Jubilee (1700), est une femme qui haït
les hommes et se moque d’eux, par rancune pour leur infidé-
lité (4). Mais pour peu qu’on l’entende parler, on voit qu’elle
{1) Elle passe pour avoir eu comme original Mrs. Manley.
< nn
n’est qu’une incarnation évoluée des ut sans cœur de -Dongreve, un moyen terme entre Lady Touchwood et. Millamant.…
2 2 rer
à Lady Lure : You’ re à fool, child à observe this, that Pons: a 7 woman swear, forswear, 16 if she secur the main chance, rte she is still virtuous ; that's a maxim. DR: AE À
» È | 3 Pariy : I can’t be persuaded though, madam, but Fr vou really ETF loved Sir Harry Wildair in Paris.
Lady Lure : Of all the lovers ï ever had, he -Was my FT. plague, 2. for I could never make him uneasy ; I left him involved in a oe duel upon my account : I long to know whether the fop be killed ESS or not. (4, 2) | k
En tout cas Sir Harry Wildair est une exacte reprise de Bell- ; mour. Comme celui-ci au commencement de The Old Bachelo®, 4 il professe la haïne pour le travail et le sérieux de la vie. s
Let. scholars vex their brains with mood and sense Losing their wits in searching after sense ; Pleasure’s the means and pleasure is my end. (II, 5)
Et son introduction ehez Lady Darling avec une lettre de Mr.
* Wizard — une espèce de Heartwell, à l’extérieur pieux, mais chenapan et débauché — avec la conviction qu’il entre dans | une maison de rendez-vous, est une variante de la visite de Bellmour chez Laetitia :
Lady Dar : Your business, pray, sir ?
Sir Har : Pleasure, madam.
Lady Dar : Then sir, you have no business here.
Sir Har : This letter, madam, will inform you farther ; Mr. Wizard sent it with his humble service to your ladyship.
Lady Dar : How does my cousin, sir ?
Sir Har : (Aside) Ay, her cousin t00 : — thats right procuress again... (II, 2). :
De même nous nous souvenons de Sir Wilful présentant son
se | ee. à — 31 ax
“frire, lorsque Wizard dit à Sir Wildair à propos de Clincher qui
21e pour le Beau : -
Know him 1 why, tis Clincher ho Was ; apprentice to my uncle
Smuggler, the merchant in the city (I, 1).
La rencontre du snob Clincher senior avec Clincher junior — homme comme il faut, vivant à la campagne — est le motif de
… Congreve (1 (4 ) mais s traité avec ce nouvel esprit de Farquhar :
Clinch Sen : Foie you’ re welcome to London.
Clinch dun : I thought, brother, you owed so much to the memory of my father as to wear mourning for his death: :
Clinch Sen : Why, s0 I do, fool ; I wear this... Well, brother, I'm glad to See you, fare you well !
GClinch Jun : Stay, stay, brother, where are you going ?
Clinch Sen : Why then, sir, you may be sure that I am! going to the Jubilee, sir.., etc (II, 1). ;
Avec le même esprit nouveau il a transfiguré, dans The Twin-
Rivals, la scène de Trapland en celle de Benjamin Wouldbe visité par son hôtelier (I, 1); Celui-ci lui apporte le matin un bon vin
à boire et après. l’avoir mis en joyeuse disposition, il Jui demande
d acquitter sa note.
- Baliderdash : Will you pay me this bill, sir ? Ben Would : Lend me the hundred pounds and I will pay the bill.
Le créancier lui reproche son luxe et sa prodigalité. Le jeune homme lui donne des coups, à la grande joie de son valet Jack qui pousse l’hôtelier dans l'escalier.
Jack : Very welcome, sir ! I hope we shall have your company another time. Welcome, sir (Balderdash is kicked off).
Ben W : Pray wait on him downstairs and give him a welcome at the door too.
(1) Les Witwood.
de gra eu
Lorsque Jack revient, que croyez-vous qu’ 7 ait: 2: se
© Jack : o sir, here s sad news L ir Ben ML : Then keep it to tpyseif, 1 have enough « ot that atrendy. 2 ? ; | | däck : Sir, You Will Héar it soon. Le eee er. Ben W : What lis Broad (Jacob Broad, a celeprated ro ) ju Jack : No, no, sir ; better twenty such : as he were Reed sir 1 vou ae father's dead. Fete BR fe È a Ben W : My father le — Good nignt, my lord. Has be deft me pee a diras à (E, 1: RENTE ÿ “AR LE ea. HRGE I
4 a-t-il autre chose Bin que le procédé cs de Con- #3 . greve. ? Le jeune homme est-il autre qu’un cousin de Valentin ? Sa rivalité avec son frère qui a hérité la fortune de la famille & sa tentative de l’ usurper par une falsification du ‘testament, ne: nous introduisent-elles pas aussi dans É atmosphère ee Fe for Es Love ? | * | Re , Avec The ss Officier, 1706, pièce dédiée us amis dE de Wrekin, lieu de naissance de Ben, Farquhar “explore un : monde où son originalité se trouve plus à l’aise, mais là-bas aussi Brazen avec ses exploits des Flandres et ses amours dont © il n’hésite pas à se vanter, même en présence de Melinds, 0 sn 4 Bluff évolué (V, II, 2). | Quand Sylvie vient à lui, habillée en homme, alle ne trouve … pas d’autre nom pour se présenter que celui de Wilful.
Braz : What, the Kentish Wilfuls or those of Staffordshire ?
Silvia : Both, sir both ; I'm related to all the Wilfuls in Europe, and l’m the head of 1e er at PSUre
L’espiègle ne contrefait- elle pas bites le héros de Congreve ? La scène 3 de l’acte IV, où Kite, sergent du capitaine Plum fait le sorcier est de The Alchimist. Mais la manière dont il dit la bonne aventure à Melinda (IV, 3) n'est-elle pas celle
, . ie + | 3m —
# liers d industrie Anal et res or — pour. nous expri- # mer ainsi — des fenêtres sur la rue dans la maison à à l'air un ; peu confiné de la comédie de la Post- Restauration.
A ce point de vue Farquhar P emporte même sur Hair.
. Mais venant plus tard que Vanbrugh, il paraît commencer par
suivre Congreve de plus . The Constant Couple and T he
; Tivin Rivals sont d’ un vrai disciple de Congreve. Toutefois le
; jeune auteur ne tarde pas à s ’émanciper et alors © ‘est pour nous donner une comédie plus libre d’allure et plus aérée. Ona dit 2 qu ‘JF ke a plus de sentiment moral dans Farquhar que dans tous les comiques de la. Restauration et l’on a vu même en lui une capitulation devant Jeremy Collier. Cela, comme nous l’ avons déjà dit, ne se voit pas trop. La profession de foi, qu al fait dans la préface de The Twin Rivals, où il cite « le grand service que Mr. Collier a rendu au Drame », est une manière de parler = dans le ton de jour. Où nous trouvons Farquhar sincère, c’est : lorsqu’ il critique — dans la même préface + l'habitude de croire que « une pièce sans un beau, un simpleton, un cocu ou une coquette est pour quelques-uns un spectacle aussi maigre qu’un déjeuner le dimanche sans viande et sans pudding ». Or, c'était cet exclusivisme qui mécontentait Farquhar. N’étaient-ce pas là, en effet, une monotonie et une restriction à nuire à la comédie du temps ? Or, en prenant quelques individus dans la rue — civils ou militaires — Farquhar a eu l’heureuse inspiration de greffer un arbre rare mais tant soit peu stérile et de lui inoculer donc un peu plus de longévité.
On a dit qu il a apporté dans la comédie certaines notes grivoises, « picaresques », et peut-être. quelque chose de plus exubérant. Plus précis, il introduit plus de rapport avec la vie, plus d’ intérêt humain — en remédiant de cette manière — et dans une mesure plus large que Vanbrugh, au défaut organique que nous avons trouvé dans la comédie de Congreve.
Cet avantage que possèdent les deux grands Coabor te de Congreve n’est pas sans frapper leur art d’une certaine impuissance. |
Congreve aussi cherchait de l'air son recours à Fletcher qui, comme Farquhar (1), lui sert parfois de modèle, de même que l'intérêt qu’il prend à Ben Jonson et même à Shadwell, n’était qu’une tentative de replanter une comédie d'importation française en grande partie, sur un fertile terrain natal. Mais, en cherchant un modus vivendi dramatique, il l’a fait avec cette puissance d’assimilation et ce sentiment plastique qui font de lui un classique en son genre.
. Vanbrugh et Farquhar lui restent inférieurs comme réalisation artistique, justement à cause des nouvelles tendances qui, en les faisant tous les deux chercher d’autres apports, ne les en obligent pas moins à négliger des éléments essentiels à la véritable comédie de mœurs.
Vive, l’observation chez eux est limitée. La technique est d’habitude inégale. Les caractères, quand ils sont vieux, sont des copies; quand ils sont nouveaux, sont informes; et pardessus tout, l’esprit avec lequel Congreve faisait mouvoir et € parler ses marionnettes, disparaît dans la pornographie chez
(1) Cfr. The Inconstant or the Way to win him, pièce adaptée d’après The Wild Goose Chase.
ro et ‘dans le manque de relief chez Farquhar : leur comédie est “une comédie plus bourgeoise et par là un peu moins
k me -comédie-typé, reflétant un individu social moins ridicule
puisque moins mécanique, ‘une comédie vaguement hantée par le drame, sinon par la comédie sentimentale même. -.
Cela n’en a pas moins contribué à élargir les horizons de j école de Congreve et, en l’introduisant plus dans la vie, à lui = donner plus de droit de cité dans la littérature anglaise. La e chose était d'autant plus nécessaire que, avec un nouveau siècle, une nouvelle tendance commençait à à tracer les voies nouvelles. : Que serait-il advenu de l’Ecole de Congreve sans Vanbrugh et Farquhar, avec rien que. l'indécence de Mrs. Centlivre et l'affection cordiale de l’ami Dick ? |
Car Sir Richard Steele admirait The Way of the World et était vraiment épris de Doris, mais celle-ci lui laissait assez de temps pour penser aussi à une comédie à lui. Il est triste tou- tefois de voir que lorsqu'il allait la trouver, il a préféré Colley Cibber, pour lequel il avait, dit-on, de l’admiration et qui prétend même l’avoir aidé à écrire The Conscious Lovers (1722).
Jusque-là Steele, d’un esprit et d’une pétulance dignes d’un meilleur sort, a écrit des comédies où il n’a pas pu s’échapper au compromis de Colley Gibber. Mais il nous a donné dans le meilleur cas, des choses que nous aurions tort — comme dit Hazlitt — de nommer des comédies, car elles sont plutôt des homélies dialoguées.
Une fois il a réussi à mettre de la vie dans sa comédie et cela en adoptant une situation inspirée certainement par Con greve. L'aventure de Miss Biddy Tipkin avec Humphry Gubbin, de la meilleure de ses pièces The Tender Husband or the
… Accomplished Fools (1705), est, avec de légères modifications —
ï qu ont cousins .. encore te u tante des met face à . face, Mais au Las mire d’ amour nous assistons à
Le : ; not been so as I ne since you came among men et
\Migoe: 14 hate thee Le VER RE TE : " RER LE fifa 4 En HU. PAU Humph. : I wish. you did: — LRREP no > hate lost, 4 ne ne PS cousin Bridget. ; S on SÉERRE PM MP ONU ÿ
Niece : Cousin Bridget l quoih'a ! T'd as soon “claim kindred with a moutain bear. I detest thee.
Humph : You never do any harm in these fits, à hope. Yes, for. ge l've.. a reason, look ye.. It happens very “well if you. hate 5 me and are in your. senses, for to tell you truly, I don't : much care for you ; and there is another fine Woman, as ï am Se: informed, that is.in some hope of having me. RES
Niece : This merits my “attention, (Aside) re Ste ARE qe |
Humph : Look ye, d'ye see — as ‘Ti said, since I dont care for you, I would not have you set your heart on me : but if you like anybody else let me know it and Il find out a way HOP:US 1e to get rid of one another, and deceive the old folks that would CE
couple us. < | HÉVRET Niece : This wears the face of an amour. — There is something in ‘ that thought that makes thy presence less insupportable. EN F2
Humph : Nay, nay, now you're growing fond ; if you come with these maid's tricks, to say you hate at first and afterwarûs like me, you'll spoil the, whole design. ‘
Niece : Don t fear it — When I think of consorting with thee, may the wild boar defile the cleanly ermine ; may the tiger be wedded ; to the kid. "+ =:
Humph : When I of thee,- may the pole-cat caterwaul with the civet. es
“On, Ch
La ue qui, comme Mrs. Foresight et à Mrs. Frail m. le résultat du fameux tête-à-tête, entre justement on 0 ces- sent Ie gracieusetés. Ne EE ASS
Aunt : Ha re: like this. They are come to promises and tte E tations. :
Er ST j:
La source de l'épisode est visible. Sans dote, comme Cib- ber, Steele a eu le soin de tout diriger vers une leçon morale, à savoir, que le libre choix et l'amour doivent être la seule loi du mariage. Mais le ménage Clermont Senior, avec des époux qui se trahissent réciproquement, est tout à fait « moderne » —
Cette constatation ne justifie guère la prétention de Steele dans se dédicace à Addison, « d’avoir évité tout ce qui pour-
rait paraître méchant, immoral, nuisible à ce que la plupart
des hommes estiment saint et honorable » — de même que le
souci de Pounce, avocat véreux, de passer à Humphry l’an- = cienne maîtresse de Clermont Senior n’est pas trop honorable
pour Steele. Il n’en est pas moins vrai que, pour arriver au vrai comique, même dans cette pièce, Steele, après avoir pris
quelques motifs dans Molière, ve déguisement de Captain
Clermont en peintre pour parvenir à Briddy est du « Sicilien ») -n’a pas trouvé d’autre auteur à qui s’arrêter que Congreve.
On observe même compromis après que Sir Steele laisse en héritage à son siècle la comédie sentimentale.
Un grand facteur entre maintenant en jeu.
Car dès 1731 George Lillo avec son The London Merchant or the History of George Barnwell donne le signal de la tragédie
ruée — qui “het pas à aire. d’ un marchand un “héros
à hautes visées — et depuis lors, pendant quelques dizaines d’années, le ue larmoyant, aidé des courants frança , va dérouler une immense vagüe de prose à à thèse sous laquelle La comédie pure est menacée de sombrer.
> n Ses Ta
Depuis l’auteur qui | trouvait des adeptes € en | Diderot et en. Lessing, et en Angleterre un élève fidèle comme Edward Moore = — dont le Foundling (1748) faisait un trait d'union entre Steele et le maître d’alors — jusqu'aux succès fulgurants en 1768 de False Dedicacy, d’Hughes Kelly et du West Indian de R. Cumberland en 1711 -="le8 points culminants de la comédie senti-
mentale — Ja balance paraît incliner plutôt du côté de ceux Fe
au secours de qui Richardson vient dès 1740 avec sa fameuse Pamela. Cependant un écrivain, peut-être le plus grand du siècle tout entier, devait porter un double coup au drame senti- : mental et au roman moraliste. Et il n’y a pas pour Congreve de mérite plus grand que celui d’avoir en cet auteur non seulement un admirateur direct, mais encore un adepte.
L’affinité qui existait entre Fielding et Congreve, ressort d’une lettre de Lady Montagu, que nous citons autre part; après elle, l’un des plus grands de ses éditeurs, Arthur Murphy, ne lui a pas trouvé d’autre défaut que de s’être laissé empoisonner par l’art de The Way of the World (1).
1) « By making Congreve his model, it is no wonder that our Author contracted his vicious turn, and became faulty in that part of his art, which the painters would call Design. In his style he derived an error from the same source... like his master he frequently aïmed at decorations of wit.… The frequent surprizes of allusion, and the quickness and vivacity of those sudden turns which abound in Mr. Gongreve... nut one-in mind of those fire-works in a water-piece. The same kind of entertainment our author aimed at too frequently fn his comedies, (Works, 1762, I Essay on the Life and Genius of Fielding, pp. 43 seq.)
De The Love in s several Mask a) (1728) et The Beau (730), jusqu’à i Don Quixote in England — en laissant de côté les on de ALICE =. - toute sa comédie a été