BASES
à ce qui est encore ie important c’est qu la Sn avec
ee son chef-d'œuvre burlesque, The Tragedy of Tragedies or the … Life and Death of Tom Thumb the Great (1730), le premier ne me porté à la comédie sentimentale. (2) |
- Dix ans après environ, avec le même génie de parodiste :l va frapper le sentimentalisme de Pamela, avec The History of
the Adventure of Joseph Andrews and of his friend Mrs. Abraham Adams (1742). Et quand, en 1749, il quitte la parodie et le
; burlesque pour donner une pure expression de son génie, avec son Tom Jones, il ne se montrera pas moins hanté du souvenir de Congreve.
On A universellement reconnu que Master Blifil est un arrière-petit-fils de Maskwell; de même Squire Western est un successeur de Witwood, tandis que. Sophia Western on est qu’une Millamant plus aventurière. Qui lit le deuxième chapitre du premier livre ne peut pas ne pas se rappeler Congreve. Celui-ci nuançait la finesse de Millâmant par des vers de Suckling. C’est aussi Suckling que Fielding cite pour illustrer la beauté « de lis, plus que de rose » de sa figure. Quand il arrive à Molly Segrim, Fielding cite même Congreve pour
(1) Dans la préface duquel il cite Wycherley et Congreve : « These were difficulties which seemed rather to require the superior force of a Wycherley or a Congreve, than a raw and unexperienced pen (for I believe I may boast that none ever appeared so early upon the stage.
(2) Parmi des poètes qu'il parodie, de Dryden à Thomson, et de Otway à Lee et Rowe, il ne manque que l’auteur de The Mourning Bride. Fielding >. épargnaïit son maître !.….
ee
L exemple de a à était. d'une nature trop séd ante
. Devil a Two Sticks, The nn ‘Mis … mérite est que entre 1747 et 1761 il mène avec ses nombreuses pièces toute une campagne contre F affectation et la mièvrerie senti-
mentales, tandis que The Credulous Husband est du Old Bachelor. ns PR SR Re Lan DO
Avec son on Life Boon Stairs, un autre disciple, James E Townley, plus obscur, contribue cependant à faire dégoûter le
public de la tragédie à bon marché. Tandis que le ne Arthur Murphy, avec des pièces comme « Zénobia » (1768) et
« The Grecian Daughter » FE VprAe montre que le courant tragi-
que et sentimental est encore dans toute sa vigueur, un autre
auteur, tout aussi prolifique, George Colman Senior, va lui -
opposer une réaction assez puissante. Avec le roman drama tique d’un acte, « Polly Honeycombe » (4760), il annonce « The
Rivals »; avec « The Jealous Wife » (2) (1761), dans la dédi- :
cace de laquelle il cite LoReree il adapte Tom Jones à. Ja.
(1) Congreve will say, there is in true beauty something which vulgar souls Ÿ
cannot admire ; So can no dirt or rags hide this something from those souls which are not of the vulgar stamp. (I, ch.6)
(2) La scène II, acte IV, entre Sir Harry Beagle et Harriton est une adaptation ‘de la scène entre Ben et Miss Prue. Les choses se passent presque de la même manière, saut les termes de marine de Ben qui deviennent ici de termes “d'équitation. S
Cfr... Har : Marry you? I nes rather be married to à slave, a wretch you !
mass about).
Sir H. : A fine going thing. She has à deal of foot-treads well upon
her pasterns — goes above her ground, etc. etc.
G smith à doit venir. *: rien n est En re
pour la lutte qui allait se livrer entre les deux courants opposés À que le fait que « Good ep Man » se jouait à Covent Garden
au moment même où à à Drury Lane Garrick récoltait ses lauriers | dans. « False Delicacy. . En 1770 a « Word. to the Wise » comédie de | Kelly, échouait. C'était le bon moment pour qe Sheridan apparût. “pes
Or, les deux auteurs par qui FS comédie pure triomphe ‘ | + comédie sentimentale, après une lutte de près d’un demisiècle, ne sont les disciples directs de personne : d'autre que à de Congreve.
Oliver Goldsmith est un adversaire de la comédie larmoyante, : en même temps qu’il est un admirateur de Congreve.
Dans son essai « Sur. la Comédie sentimentale DT parle avec dédain « de cette espèce de comédie bâtarde, incapable d’avoir d’autre mérite que de s’écrire facilement »; il préfère - donc à la « comédie larmoyante » qui est aujourd’hui à la mode et qui ne se soutient que par le jeu de l'acteur, la « comé- ‘die gaie et même la comédie de bas étage » qui a été réalisée, paraît-il, pour la dernière fois par Vanbrugh et Cibber. Et, en regrettant ce bon vieux temps de la comédie, il se plaint, que « l'humour aujourd’ hui semble abandonner peu à peu la: scène Ve
D'autre part dans la lettre XVI d’un « gentilhomme à son
(4) v. pour toute cette période le livre intéressant de G. H. Nettleton : English Drama of the Restauration and Eighteenth century (1642-1780),
te
fils » sur la littérature de l’é époque : actuelle, en nommant avec 1e
éloge la comédie de mœurs, il distingue Congreve comme Je. « coryphée de cette espèce de poésie dramatique » (1) - Li et , < après lui Vanbrugh et Farquhar — ce dernier étant plus divertissant peut-être que les autres (2). Il est donc tout : | UE dans la préface à « The Goodnatured Man », Goldsmith se montre un adepte de l’école en question : « Quand je me suis l mis, dit-il, à
à écrire cette comédie, j'avoue que je me sentais 2 . très disposé en faveur des poètes de l’époque précédente et je me suis efforcé de les imiter ». Il fait de nouveau l’apologie de | l'humour, cite Molière et voudrait bien que les scrupules du public ne « bannissent pas de sa pièce la à gaîté et la note caractéristique ».
Quant à la comédie elle-même, jouée à Covent Garden en - 4766, l’histoire du jeune prodigue Honeywood à un canevas analogue à « Love for Love ». (3) |
Pour qui lit le commencement de la pièce, ou Honeywood reçoit les mauvaises nouvelles et les reproches de son valet Jarvis, Honeywood est en effet un Valentin — réhabilité, pourrions-nous dire. Il ne dépense pas sa’ fortune pour les femmes ou pour ses plaisirs, mais pour faire du bien autour
(1) His wit is ever just ind brilliant, his sentiments new and PE and his elegance equal to his regularity.
(2) Quand le Vicaire de Waykeñfeld rencontre sur sa route les acteurs ambulants, il demande à l’un d'eux quels sont les écrivains en vogue. L’interpellé vante Fletcher, Ben Jonson et Shakespeare. Le vicaire s’étonne d'entendre nommer des auteurs si passés de mode, et l'acteur répond entre autres : « No, sir, the works of Congreve have too much wit in them for the present taste ; our modern dialect is much more natural. »
(3) Son père veut le faire mettre à la prison pour dettes, mais Honey- . wood est sauvé par une riche jeune fille à qui, malgré l'amour qu'il avait pour elle, il était sur le point de renoncer en faveur d’un
imbécile comme Lofty. é e
naturel ou
de Jui. Son père, Sir William, est réhabilité lui aussi; il veut punir son. fils, non par mauvais CŒur, mais pour lui donner une leçon et lui ouvrir les yeux sur la vie et sur les hommes. Quant à Miss Richland qui vient offrir sa fortune pour sauver
Je jeune prodigue, il y a, à la base de son acte, le geste d’Angelica. Croaker, un « humour » un peu déplacé dans cette comé-
die naturelle, ne doit sa présence — croyons-nous — qu'à
Foresight. Goldsmith a repris cet élément de panique que nous avons trouvé chez le héros de Congreve et a fait de Croaker un
type aussi peureux que scrupuleux et morose. Il nous semble “entendre Angélique parler à son oncle amateur de pronostics, quand Miss Richland dit à Croaker à la fin de l’acte IV :
But, sir, you have alarmed them all so often already: we have nothing but earthquakes, famines, plagues and mad dogs, from year’s end +0 year’s end. You remember, sir, it is not above a month ago you assured us of conspiracy among the bakers to poison us in
Our bread ; : ‘and so kept the whole family a wek upon Roses
Nous croyons que c’est aussi dans Congreve que ionst ;
a puisé l’idée de Mrs. Garnett de mettre en eue les notes de Honeywood. |
darvis : Money, money is the matter, madam. We have not got money. What do you send me on your fools errand for ? My master's bill upon the city is not worth a rush. Here it is Mrs. Garnett may fix up her hair with it. (1V)
- Mais il faut ajouter bien vite que dans les personnages ‘comme dans l’action, l’art de Congreve y est considérablement dégagé. Beaucoup d’air et de simplicité, quoique à vrai dire ‘aux dépens du brillant et de l’esprit. Bien que la comédie ait
eu un succès de huit représentations, il est probable que le
“un coup à dente il l'avait. fait ue la « « False! De
a sans $ ”Y. arrêter: ïl est vrai que, ‘auparavant a “paraît avoir fait une petite halte auprès des cousins Humphrey re -Gubbin et Biddy Dipkin de Steele. On peut dire en un mot que QE
ce que fait Goldsmith avec la « genteel Comedy. » est. d'en élar- 3
gir le champ, de l’humaniser. C’ est, tout simplement” l’œuvre 3 de Vanbrugh et de Farquhar continuée et comme telle, il partage 4 les mérites et les défauts de ces deux SUCCESSEUTS" de Congreve.
Jusqu'à net notre auteur a eu toutes sortes d'adep- ca ‘tes. Mais c est en Sheridan qu'il trouve son brillant disci- ple. Ilest difficile de croire, comme le dit aussi Mr. G. H. Nettleton, que Sheridan fût sincère quand il prétendait ne pas ne avoir lu Wycherley. Le fait n’en est pas moins significatif et est assez suggestif pour nous laisser deviner le pates « The Rivals » sa pièce de début. (1765) bien. supérieur à « The Old
Bachelor » quoiqu’elle n’ait connu le succès qu’à la deuxième reprise au théâtre, après avoir été revue, contient peu de caractères que l’on ne puisse faire remonter à « Love for Love » et « The Way of the World ».
L’aventure du Captain Absolute, comme le reconnaît aussi
Kurt Weiss (1), rappelle celle de Mirabel. Sa situation par
NAS ed ni PR | “ rapport à la tante de celle qu’il aime et qui s'oppose à ce mariage peut bien être un lieu commun ou un emprunt. Mais toute la pièce est un enchevêtrement de situations où transparaît l’influence de Congreve.
Citons encore à cet égard l’antagonisme d’entre Mrs. Malaprop et sa nièce Lydia Languish, la parodie des livres de morale —— devenue ici la fameuse bibliothèque cireulante et parmi lesquels Sheridan ne manque pas de citer « The Innocent Adultery » pour faire pendant à The Old Duty, — (I, 2), l'amour redondant de Mrs. Malaprop, qui écrit à Sir Lucius O’Trigger des lettres telles que Lady Plyant aurait pu rédiger — aidée peut-être un peu par Lady Froth ! — et surtout l’amusant incident de la matrone qui prend connaissance des railleries de Captain Absolute sur son compte, de la même manière indirecte mais ingénieuse dont Lady Wishfort l’avait fait avec Valentin (2). Bref, il semble à chaque moment
retrouver le reflet d’invention de Congreve.
Les caractères ne sont pas moins transparents, Fag est Jeremy en personne; ce qu'il dit de son maître à Thomas, cocher de Sir Anthony Absolute :
Why then, the cause of all this is — Love, has been a masquerader ever since the days of Jupiter. (I, 1)
ou à son maître lui-même $
Oh, I lied, sir. I forget the precise lie ; but you may depend ont he got no truth from me. Yet with submission, for fear of blunders
LS
(4) Richard B. Sheridan als Lustpieldichter.
(2) A la seule différence que Foible y est remplacée par une lettre,
\ EX pe =
in future I should be glad to fix what has brought us to Bath ; in order that we may lie à little consistently. G, 1)
c'est bien Jeremy qui le lui a soufflé. Et ce qu il F plus tard encore à Captain Absolute : .
Assuredly, sir, your father is wrath to à degree ; £ ne, comes downstairs eight or ten steps at a time — muttering, growling and thum-
ping the banisters all the way : I and the cook’s dog stand bowing at
the door : tap ! he gives me a stroke on the head with his cane.. Upon my credit, sir, were I in your place, and found my father such very bad company I should certainly drop his acquaintance. . (Il, 1)
Jeremy l'aurait dit lui aussi, Si Sir Sampson l’eût frappé de sa Canne... Ro, er
Captain Absolute est un amalgame de Valentin et de Mirabell, un amoureux avec plus de cœur, mais ingénieux et aventureux comme ses prototypes. Sa partenaire, Lydia Languish, est, une sorte d’Angélique passée par Biddy Tipkin, mettant
aussi son amant à l’épreuve, mais avec plus de sentiment et
même de passion. Quant à Mrs. Malaprop, avec des phrases pompeuses et son amour aussi niais que compliqué, elle oscille | entre Lady Plyant et Lady Wishfort. Bob Acres est certaine-
“ment un personnage shakespearien, mais le fait que cet arrière-
petit-fils de Sir Andrew Aguecheek a une teinte de fat à la Tattle est une preuve que Sheridan cherche à introduire le plus
possible de vie dans l’art de Congreve.
Si, avec À Trip to Scarborough en 1777, il revient directement à la comédie de la Restauration par l’adaptation de « The Relapse » et si par The Crüitic or a Tragedy rehearsed basé, dit Leigh Hunt, sur Fletcher (The Knight of the Burning Pestle) il
porte en 4779 un coup droit à Cumberland, entre les deux, The
School for Scandal se base même sur un motif de Congreve.
SET ES DRE , ; Lady Sneer : The paragraphs you sav, Mr. Sneer, were all in- serted. PER, - , Snake : They were, madam, and as I copied them myself in x feigned hand, there can be no suspicion whence they came.
| Lady Sneerwell : Did you criculate the report of Lady Brittle’s intrigue with Captain Boastall ? etc. etc. (E, 1) Dès le commencement de la pièce nous sommes mêlés à la Cabale de Lady Wishfort. Une Cabale, il est vrai, mieux orga. pisée, avec des adeptes plus nombreux et des victimes plus __ variées. Mais le centre en est encore un jeune homme, Lions
Surface :
Lady Sneer : How dull you are ! Cannot you surmise the weakness SES which I hitherto through shame, have concealéd even from you ? Must I confess that Charles, that libertine, that extra. vagant, that bankrupt in fortune and reputation, that he it is for whom I am thus anxious and mialicious and to gain whom I would sacrifice everything, . (I, 1)
Lady Touchwood et Lady Wishfort ont donc fait souche.
. Parmi les collaborateurs de la matrone ne manque pas natu-
__ rellement de se trouver Sir Benjamin Backbite, Il vient lire à
la société une épigramme. De quoi pensez-vous qu'il y est
question ? Des poneys de Lady Betty Curricle qui se promène
. au Parc dans un « duodecimo phaeton ». Horsque Sir Joseph Surface s ‘exclame, à la fin de re lecture : ;
A very Phoebus mounted indeed, Sir Benjamin |!
nous sommes convaincus que tout n’est que, habilement travesti, le madrigal de Lady Froth sur le Cocher.
Mais une scène magistrale vient immédiatement après : celle des ue, Si l'identité en remonte à Molière, la viva-
TT se
cité avec laquelle elle est écrite et le goût pour des images comme : Re
Sir Ben : Why, she has very pretty theeth.
Lady Teaz : Yes, and on that: account, when she is neither speaking nor laughing, (which very seldom happens) she never absolutely shuts her mouth, but leaves it always on — ajar — thus (Shows her teeth). - (II, 2)
Lu
montre suffisamment que la dernière Jecture svt été de Congreve. : + Une autre réminiscence de Congreve est visible dans la scène d’ivrognerie du IV° acte, où la chanson de Sir Harry Bumper fait souvenir, surtout à la finale, de celle de Sir Witwood; tout comme dans la scène du paravant de la fin de l’acte IV, quoique plus compliquée et FA dramatique chez Sheridan.
En ce qui concerne les en. Sir Joseph Surface a rappelé à tout le monde Maskwell. Il en a tous les défauts, mais légèrement estompés. | =
Si Lady Teazle est une Country Wife énormément évoluée,
les personnages comme Maria, Lady Sneerwell, Charles planent dans l’atmosphère de Cynthia, de Lady Touchwood — Lady. Wishfort, Mellefont.
En un mot, sauf la mise à l'épreuve de ses neveux par l’oncle Sir Oliver, il n’y a pas dans ce chef-d'œuvre de la comédie de mœurs, le seul pendant possible à Love for Love — rien qui surprenne le lecteur de The Double Dealer où The Way of the. World. - | Accordons il est vrai, que nous sommes étonnés de l’art
avec lequel Sheridan, tout en empruntant, sait rester personnel.
Après Sheridan, la comédie de mœurs sombre æncore une fois. Nouvelle ère dans la littérature anglaise qui, bientôt vivi-
fiée par le romantisme, va se diriger vers le lyrisme ë le roman social. . /
Il est significatif que — comme un écho du mot de Dennis — la disparition de Congreve coïncide avec d’éclipse de la Comédie anglaise même. « Il sort quelquefois la tête comme dit
. Lamb, au commencement du XIX°, mais pour la rentrer immédiatement. » N'oublions pas pourtant, qu’à la même époque, la scène anglaise est envahie par la tragédie plate et par le mélodrame facile et que, comme le dit Harold Child, le théâtre tout entier n’est plus qu’une série de concessions faites au public.
La.seule consolation de Congreve sera donc, pendant tout cet intervalle, de rester dans l’ombre et d’apparaître, par ci par là, dans quelques vers isolés — égarés dans l'oreille d’un Keats ou d’un Shelley.
__ Ses poèmes, en effet, bien qu’assez dépourvus de relief, ont de tout temps eu la chance d’avoir fixé l’attention des écrivains plus qu’on ne s’y serait attendu.
Laissant de côté le fait que son ode pindarique ainsi que le vers de The Mourning Bride a fait époque et comme on l’a reconnu, a mené à la nouvelle facture des odes d’un Young et d’un Collins, d’un Phillips et d’un Gray, son vers n’a pas laissé indifférent le maître d'alors.
Le vers de The Rape of the Lock (Chant ILT, 31)
The hungry judges soon the sentence sign And wretches hang that jury men may dine.
est pris, comme le fait remarquer Warton, dans Congreve.
De même le premier vers de The Mourning Bride. Music has charms to soothe a savage brest
a donné le 14° vers de « Sapho to Phaon », l’imitation que Pope e. fait d’Ovide (Heroides XV) :
< res. nr dre
- Music has charms alone for peaceful minds. TA .
Quant à l'Ode on st. Cecilia Day, personne n'a. suivi 26 Congreve de plus près que Pope, et il faut reconnaître qu’au moins une fois, le maitre en versification reste au-dessous de:
lui.
è : TT Descend ye nine |! descend and sing The breathing instruments inspire.