‹ Un Classique Moderne William Congreve Sa Vie, Son ŒuvreChapitre 6 sur 70 · PP · texte numérisé non relu

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ù commencer par Bluffe «C vieux comme ja de remonte jusqu’à à Lamachos, capitaine des « Acharrie ou | Bacchus des « s Grenouilles ». a

en ec vant des soutfets » et n "est-il a. le même capitain + faron et niais ?

Mais il descend as de die du Miles Fe en tant qu il se laisse flagorner comme lui et narre ses exploits des Flandres. Plus moderne, 8e plaint de l’ingratitude de ses

contemporains pour ses mérites et il cesserait presque d’être une caricature s de ne mangeait ( «e # ue : sort eue de ee la bouche du canon ».

G De cette manière, ce « pretty fais in those ie » entre à dans là famille des « braggart captains » qui évoluent entre Pistol et Parolles de Shakespeare, Bully Bounce (1) de « Green- : wich Park » ou Hackham de « The Squire of Alsatia ». Si - Bessus (2) de « King and not King » s’enfuit de la bataille — ce que nous ne voyons pas précisément chez Bluffe — et est battu par Mardonius, il est cependant un lâche d’une catégorie

È plus spécifique, et d’un degré plus bas — GHÉReRUe se rap- __ prochant plutôt de Sir Joseph.

Mais on a prononcé, en relation avec le Capitaine de Congreve, surtout le nom de Bobadill dont il serait un portrait

: : u) L idée de. Congreve d’associer Bluffe et Sir Wittol lui a été suggérée sans - doute par la pièce “de 1691 de l’acteur Mountfort. Sir William Thoughtless, à foolish Knight, avec son ridicule compagnon ne sont qu’une ombre FoaUE des — héros de Congreve. Pas un trait de caractère en eux, ni le moindre éclat ; tout ce qu’ils se permettent de faire c'est de lancer quelques œillades aux dames. . Leur rencontre au Parc avec Florella et Violante, masquées, Tenpoles comme idée la scène de Congreve

(2) Bolingbroke’s confederacy With Swift and Pope puts mie in mind of Bessus and his swordsmen, Who endeavour to support themselves by giving- certificates of each other’s sie (Lady Montagu to the Countess of Bute Lovere UE July 20, D S./1755.)

réssemblant. Congreve paraît, à est. vrai,

acte. Bobadill a plus de bon sens — est plus sérieux, pour , ainsi dire. Mais dans le deuxième acte, la narration des Victoi-

res où ne manque point « la bonne lame de Tolède » et la volée de coups qu’il reçoit juste au moment où il déclame ses proues-

ses, et qu’il fait passer sur k compte d’ une « planet struck » ee ; 5 sont les motifs qui ont servi à Congreve. Bobadill, de plus, Ra à pas d'aventures amoureuses, et est moins vicieux, il en semble AS

plus intellectuel. Mais si Bluffe a un modèle plus immédiat, c'est le « cousin » de Bobadill, Hackham du « Squire of Alsatia ». Le thème est à peu près le même : un « bully », obtus, lâche et

éhonté (voir Scène avec Sir William, Acte 1), autrefois sergent

dans les Frandres, baptisé maintenant Capitaine et marié à la fin à une femme de basse condition et même dépravée.

Ce thème à peu près vide, chez Shadwell, Congreve l’a rempli de substance comique. En partant donc de Hackham (4)

et de Bobadill, Congreve a modernisé son in mais il est bien

curieux que lui qui donne de l’esprii même à ses valets ne se soit pas laissé influencer par le génial « wit » qu'est Sir John

avoir eu en vue le # modèle de « Every man in his humour », Mais il faut dire qu ‘il ne l’a pas imité, au moins autant qu il ressort du premier ee

Falstaff. Le type épuisé par Shakespeare n’a pas été utilisé par

Congreve qui a traité son personnage avec négligence.

Il ne lui a donné en propre qu’ une certaine perversion moderne, révélée dans la manière dont il vit aux crochets de Sir Joseph et dont il veut lui souffler, avec l’aide de Setter, sa promise Araminthe. ° |

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