‹ Un Classique Moderne William Congreve Sa Vie, Son ŒuvreChapitre 7 sur 70 · RES · texte numérisé non relu

RES

(1) The character of Capt. Hackham was drawn as I have been told by old John Bowman the player) to expose Bully DaWson, à noted sharper, swaggerer and debauchee about town, especially Blackfriars and its infamous purlieus. »

Oldys.

Su Son compagnon. n’est pas moins que jui “un type de conven-

n. Ce « quakerish fellow » est l’éternel souffre-douleur de la scène L’honorable « fag » n’a rien de moderne que son titre et sa perruque. Dans les « Chevaliers » d’Aristophane le peureux Nicias est poussé par Démosthène contre Cléon, de la : même : manière que Bluffe pousse Sir Joseph à à attaquer Shar- É per. Hire | à 6 / Mais il n’a pas avec le héros du comique grec plus de rap- E “ports qu’ avec. Argante, par exemple, à qui Scapin extorque . l'argent; et il ne correspond pas à un modèle défini. Per: ; sonnage de convention, il n'est pas une copie; original, il est une réminiscence. Le premier Squire de Congreve est le bonhomme peureux et crédule, viveur et faible d’ esprit. Son pro- totype direct est, dit-on, Mr. Stephen. Il est à remarquer cependant que, par lui, Congreve fait un pas vers son époque. Sir Wittol est affecté et, de plus, spirituel. Quand il est question de se présenter à . Sharper, il le fait avec une onctuosité de ; précieux et dé parvenu. Et quand la peur lui donne quelque 2 répit où il puisse rire, ïil ne le fait pas sans quelque intellime gence.

Avec Ponewe lé poète ne fait pas un pas de plus qu’il n’avait fait avec Wittol. Cette « lively image of the unseasonable fondness of age and impotence » (1), est en même temps l image d’un puritain. Mais le Dr. Schmid, le voyant comme tel, a trop été influencé par le mot de Johnson (« Jealous Puri-

“ tan »). À sa jalousie le puritanisme s’ajoute sans fusionner : elle reste un simple placage. Quelques paroles de la Bible ne suffisent pas à en faire un saint pour nous; et la manière Son

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