‹ Un Classique Moderne William Congreve Sa Vie, Son ŒuvreChapitre 9 sur 70 · L. connaissance du none inc vraiment ee. un débu- à · texte numérisé non relu

L. connaissance du none inc vraiment ee. un débu- à

tant aussi Jeune.

Et si nous ajoutons que le tout est écrit dans une forme déjà mûre, étincelante de réparties, jeune d’allusions auda-

cieuses ei de pointes, nous comprenons pourquoi elle à étonné

deux siècles de critiques par sa précocité, et pourquoi le plus +

(1) Steele, Cf. supra.

Re ie

étonné d’entre eux et parfois le plus difficile, le « Sage », la nomme : « Ambition infinie d’esprit avec beaucoup d’élaboration de dialogue ». |

De son temps elle a fait fureur. Plus facilement et plus naturellement écrite que ne le croit J ohnson et d’une amoralité qui devient de plus en plus excusable, la pièce aujourd’hui non plus, ne pourrait être prise pour l’œuvre d’un débutant.

Je

-«sants du jour. Lord Clifford, ‘auquel il dédie sa pièce, n "était

Congreve done, € grâce à au | succès des sa pièce st, dè un homme célèbre. Dans le cercle de Dryden i occupe

mière place ; ; dans une société divisée il est toujours entouré Il n’est encore rentré dans les bonnes grâces d’aucun des puis- :

‘autre ‘que: le fils aîné de Burlington, dont son ee avait été intendant en Irlande. à * Mais ce qui à cette henre séurail Fo . au ho Le était È la sympathie de la plus admirable actrice de l’époque, créatrice d’Araminthe, la belle Anne Bracegirdie, « the cara, the darling of the theatre », dont Colley Cibber a fait le pathétique portrait

et qui, « alors dans sa trentième année, était dans toute la

splendeur de ses charmes ».. AE ne

Nous n° ‘avons que des données v vagues sur l'aventure de on HER greve avec Mrs Bracegirdle, pas plus d’ailleurs que nous nv en. … avons sur toute la vie intime du discret poète. “ES actrice pour | laquelle le bel acteur William Mountfort avait été tué par Lord. Mohun et le Capitaine Hill, passait. pour une femme exception nellement sage, d’une vertu beaucoup plus délicate que ne le permet généralement la vie de la rampe. Ilkn’y a donc rien à d’étonnant à ce que les biographes aient enveloppé d’une auréole de platonisme ses relations avec Congreve. L'acteur | + Anthony Aston, cité par C. Cibber pensait — et Mr. Gosse paraît re

“te platine va jusqu’ à dora à Congreve, d’un Sérieux é | généralement inconnu à cet âge — et surtout. dans son cas — = une sorte de rôle de protecteur de la belle actrice contre des è ardents importuns | tels que Lord Lovelace. Quelque chose £ ie Millamant, en un mot, entourée d’un essaim de Pétulants “parm . Congreve jouerait le Mirabell réservé et magis-

Mais nous ne pouvOBs ‘pourtant. nous re l'idée de voir - én Cane. un jeune homme abstrait et d’enlever de son exis-

tence la seule aventure qui l’ait quelque peu pimentée. Cette liaison, sans avoir été suivie d’un mariage secret,

comme le croit Swift, peut-être d’ après sa propre expérience, et.

‘comme le SuSEère Samuel Johnson, nous paraît avoir été assez sérieuse. 4 A l’appui de te: opinion nous avons un autre On- -dit —

du moins mieux fondé que celui du parti adverse.

Colley Cibber (4), de quelque i innocence qu ’il revête la beauté ; et la conduite de l’actrice, n’en fait pas moins no 2 à ses e relations très intimes avec Congreve.

>; «€ D'un autre côté « l’admirable Millamant », « dont les 5 fautes, les folies, l'affectation d’adorable tyran, se pardonnaient si i aisément, mélées 4 elles étaient à tant de charmes et d’ ap-

(1) Apology.

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pas d’une beauté ue », cette femme, «Ce pleines d'entrée me et de grâce, même si l’on ne compte pas les attraits éphémères de de la jeunesse » (1) est, d’après un autre éc vain, aussi con-. temporain que Cibber, bien autre chose qu ‘une. femme à la PE conduite irréprochable (2). Que le mariage de Congreve ait. été ne à un moment donné, pour un motif ou pour, un autre, imminent, quelques VETS des « Poems. on Ajtairs of State » nous montrent non sans obscénités que ce: pores était nécessité pars de sérieu-. ses relations antérieures. (3). A IR A DRASS PE tte ME Tandis que Tom Brown ie le mystère, avec une juste. ironie contre la prétention de cacher par des mièvreries hypocrites une liaison devenue de notoriété publique. (4 1e : | Cette nymphe d’une « chasteté douteuse chez elle » comme re nous la présente encore le tant. soit peu licencieux Bellchambers : [accusé par Cibber] est appelée par Congreve, que tous les. | biographes s "accordent à reconnaître pour. le plus! heureux (Ar da Le his vicious atfacks » — « notre voisine d”° Howard Street Dé et l’on sait que leurs maisons étaient si contiguës que l’on pouvait facilement passer de l’une dans l’autre. Mais ce serait abuser ne que de AUS plus loin notre indiscrétion.…

(1) C:. Cibbee OÙ cit. Ÿ ï : (2) Sullen : Well then, what think you of Hurowells : and Angeuica of À other | 5 { House, Critic : Many Pinks but not one honest woman. HAS EE Ve se Ramb. : There are some that would be thought ‘honest. à RAS Fa Critic : Yes, tho’ they are mothers ond never were marry’d ; ‘tis an old - trick. (A comparison between the two stages 1702 Attribué à j Gildon). É à ñ Fe (8) Since Angelica bless’d with a singular grace Êr HS EX Ve Had by her fine acting preserved all his plays Lis In an amourous rapture young Valentine sayd One so fit for his plays might be fit for his bed. He. warmly persued her, she yielded her charms : JE And bless’ä the kind youngster in her Kinder arms. | : But at length the poor nymph did for justice implore AUD H'as married her now, tho’ h’ed.…. her before. à Poems on Affairs of State (IV, The Beneñts of a Theatre). (4) He visits her in private and public, yet she is a maid, (Amusements, serious : and comical calculated for the Meridian of London 1700. rés Mr. Fo Se

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