L ENSEIGNEMENT
lettre d'Isocrate à Démonique (r), la Cyropédie de Xénophon, la Dialectique et la Rhétorique de Mélanchton (2). Les explications se font en français. Les devoirs ont pour objet des versions, des thèmes ou des arguments^ exercices analogues aux chries. A noter : chaque jour, il y a exercice de musique, chant du Feni Creator et récitation du catéchisme. On représente des pièces de théâtre sur des sujets bibliques.
Le règlement du duc Christophe procède évidemment de la Kursachsische Schulordnung de 1528, premier règlement général de l'enseignement qui ait pour auteurs des Réformés, et de la Schulord72ung de Wittemberg (1533).
L'enseignement de TÉcole latine de Montbéliard ne diffère en somme pas beaucoup de celui des collèges catholiques de la Province ; les méthodes sont les mêmes, c'est l'esprit qui
quatre auteurs dont fassent mention les bibliographes, et antérieurs à i368, le seul qui puisse être rangé dans les recueils de fables est celui de Joachim le fils, ayant pour litre : Epigrammata grœca et latina veteriun poetarum. Basilea^, officina Hervagiana, i538.
(i) Ces deux derniers ouvrages sont imprimés k la suite des distiques de Caton dans l'édition de Lyon, Gryphius, i55o.
(2) De rhetorica libri très. Colonial, Alopecius, i522 (Bibl. de Montbéliard) : Dialectica. Hagancœ, 1527. Ces deux traités furent arrangés par demandes et réponses par Georges Major; c'est sous cette forme qu'ils étaient étudiés par les écoliers de Montbéliard.
en est différent. La Réforme « ainsi que l'Église romaine, dit M. Franck d'Arvert (i)^ cherchait à se perpétuer par l'éducation comme par une génération spirituelle ; pour atteindre ce but, elle a dû, comme ses adversaires, emprunter aux enfants du siècle leurs méthodes ».
(i) Loc. cit.