‹ Un complot sous la TerreurChapitre 27 sur 124 · Le Comte de Fersen et la cour de France, t. II, p · texte numérisé non relu

Le Comte de Fersen et la cour de France, t. II, p

toinette les plus grandes appréhensions : « L'arrivée d'environ 600 Marseillais et d'une quantité d'autres députés de tous les clubs des jacobins augmente bien nos inquiétudes malheureusement trop fondées... On excite le peuple : dans une partie de la garde nationale il y a mauvaise volonté, et dans l'autre faiblesse et lâcheté, » écrivait-elle au comte de Fersen*.

Pradius était quelque ami de Jarjayes, dévoué comme lui à la Reine. Le nombre n'est pas grand de ces Français zélés, restés sur la brèche jusqu'au bout. Parmi eux se trouvent Goguelat, qui, blessé à Varennes en voulant dégager le Roi, était revenu à Paris et rendait mille services à la famille royale, M. de Laporte, le baron d'Aubier, etc.

Fatime, est-ce M"° de Jarjayes, enfermée aux Tuileries avec la Reine? Est-ce la douce princesse de Lamballe, revenue près de son amie dans les premiers jours de novembre 1791?... Questions insolubles pour le moment. Mais ce billet, malgré toutes ses obscurités, était intéressant à pu blier, car chaque jour amène des découvertes sur cette époque, et quelqu'un de nos successeurs aura peut-être la gloire et le plaisir de le déchiffrer entièrement. . .

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