‹ Un complot sous la TerreurChapitre 41 sur 124 · Ibid., p · texte numérisé non relu

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jours des gens de bonne volonté qui s'offraient eux-mêmes pour cet office. Toulan, plus qu'un autre, profita de ces facilités.

Volontaires ou non, les commissaires de garde étant au nombre de deux, il importait, avant de pousser plias loin les préparatifs de l'évasion, de s'assurer la complicité d'un autre officier municipal. Toulan mettrait tout en œuvre pour être, d'abord, fréquemment de garde avec lui, afin de combiner leur plan ; puis, pour que, le jour cboisi, tous deux pussent coopérer à son exécution.

Comment trouver ce collègue? Les commissaires les plus sympathiques à la famille royale continuaient à garder, aux yeux de tous, la même attitude farouche envers les prisonniers, et le même langage révolutionnaire en présence des autres surveillants ou gardiens. Comment, sous des apparences identiques, distinguer les bons des mauvais?

La Reine seule connaissait ceux qui lui étaient dévoués; elle avait déjà attiré l'attention de Toulan sur l'un d'eux, nommé Lepître. Dans la circonstance, elle le lui désigna comme le plus propre à les seconder dans leur audacieuse entreprise, celui que, coûte que coûte, il fallait gagner.

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