ViRGn.E, l'Enéide. Traduction de Fabbé Delille
possibles à rendre à cet homme « épouvanté par une ombre, intimidé par un souffle », un peu de ce courage qu'elle voyait si grand, si impatient chezToulan, chez Jarjayes, chez Ricard et chez Turgy. Elle l'attaqua dans sa vanité, elle s'efforça de le prendre par le cœur.
Elle se souvenait de la romance apportée à son fils, dans les premiers jours de février, par le professeur. M""^ Gléry avait adapté aux paroles une musique facile; le petit roi l'apprit, et le 1" mars le commissaire assista à cet émouvant spectacle : « la fille de Louis XYI à son clavecin, son auguste mère, assise auprès d'elle, tenant son fils dans ses bras, et les yeux mouillés de pleurs, dirigeant avec peine la voix de ses enfants. Madame Elisabeth debout à côté de sa sœur et mêlant ses soupirs aux tristes accents de son neveu :