‹ Un demi-siècle de civilisation françaiseChapitre 104 sur 112 · ASSURANCE MUTUELLE AGRICOLE · texte numérisé non relu

ASSURANCE MUTUELLE AGRICOLE

e- 1 Prédit agricole permet au producteur d'augmenter

Si le ^^^'^'^^^^^''^^^^Jnel d'exploitation et le nombre des

l'importance de son naat^^^^^^^^^ û p ^^^^ ^^ prévoyance

têtes de bétail de ses etat)ies, u u produits et les

en garantissant •- -^a^— e d^ructio:. ^Tel a été le but animaux contre les éléments ^^^^^ mutuelle agn-

poursmvi par 'f '""^^^^^'e^eouragement spécial n'avait ^°'".^"Taux soc4tTs "assurance^ mutuelles agricoles, été donne ^ux socieie!, ,^^ 22 pour le

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rentrer dans la f°™« ^loi de 1900 qui autorisa les sociétés rœuvre accomplie par la loi de 19 q ^^ j^ ^^^ ^^^

mutuelles d'assurances ag"eotes a c ^^^^^^ ^^^^.

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De 1898 à 1900, 800 ^^^f^ Xs de 2 500, et en 1912 " à 1904 ces eréations toent de plus de ^ ^^^^^^^ ,^

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facilité par les administrateurs. Mais n g ^^^^.

destinées à leur venir en aide en cas ae p

l'agriculture. 435

dérables, il arrivait souvent que le fonds de réserve étant épuisé par les indemnités à payer, elles ne pouvaient faire face à leurs engagements. Il fallut alors étendre les opérations d'assurance communale en groupant les caisses locales d'assurances autour d'une caisse régionale ou départementale, en imitant les syndicats agricoles communaux qui se relient à des unions de syndicats. Ainsi fut constituée, toujours sous l'égide de la loi de 1900, la réassurance au premier degré de l'assurance communale. On reconnut en outre la nécessité d'atténuer la responsabilité des risques supportés par les caisses de réassurances au premier degré, par l'institution d'organismes d'un degré supérieur, en établissant des caisses de réassurances au deuxième degré.

Telles sont : la Caisse centrale du Syndicat des Agriculteurs de France, et plus récemment : la Caisse nationale de réassurances, fondée par la Fédération Nationale de la Mutualité et de la Coopération agricoles. Cette organisation est complétée par des caisses locales contre les accidents du travail avec réassurances régionales et centrales. Enfin, des travaux intéressants se poursuivent dans les Congrès en vue d'établir un système complet de Caisses d'assurance contre la grêle.

On peut mesurer les progrès réalisés dans le domaine de la Mutualité et de la Coopération agricoles par les lois dont le Gouvernement de la République a pris l'initiative depuis 1872 et ces progrès peuvent être, sans crainte d'être mis en état d'infériorité, comparés à tout ce qui a été fait dans la plupart des pays étrangers, notamment en Allemagne. La forme syndicale a été un moyen heureux de grouper toutes les forces vives de notre agriculture dans une action commune et réellement démocratique. On a ainsi amélioré la situation des populations rurales en leur inspirant de plus en plus la notion du progrès et le sentiment profond de cette solidarité sociale qui est la loi des sociétés modernes.

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