LE MARÉCHAL BOSQUET
intact, physiquement et moralement, une armée que tant de causes devaient affaiblir et peut-être détruire.
Les Anglais furent moins heureux. Plus exigeants que les Français pour leur bien-être, ils furent plus sensibles aux privations inhérentes à une campagne d'hiver dans un pays lointain. L'intimité n'était pas grande entre les alliés, mais le soldat français, toujours généreux, se montra disposé, en toute circonstance, à réparer l'imprévoyance de l'administration
anglaise. Ce n'était pas sans un sentiment de vanité, quelque peu malin, que se faisait la comparaison entre les deux services, mais le secours était toujours loyalement et largement donné, sous la tente comme sur les champs de bataille.
So2.
.^^ ^ .<)^ !> CîS