LE GÉNÉRAL TROCHU
reuses tentatives, et c'est la cause qui explique l'issue d'entreprises qui coûtaient si cher.
Le 28, le général de Bellema're voulut s'emparer du Bourget, dont la possession était précieuse pour l'ennemi, à cause de sa situation au point de jonction de diverses routes. Il y parvint, mais les fortifications qu'il y éleva ne résistèrent pas à une artillerie formidable, et le lendemain,
écrasé par des masses d'assaillants, il se retira, non sans avoir, par une énergique défense, infligé à l'ennemi d'énormes pertes.
Toutes ces tentatives se ressemblent ; elles sont également brillantes et également infructueuses. Elles honorent la valeur française, mais elles n'enlèvent rien de ses avantages à la ténacité allemande. Le blocus avait