LETTRE DE M. DE FALIOI-X
conque. Si VOUS avez des raisons de penser que le recours à l'Evéque sort aussi complètement inefficace, ne pourriez-vous me répondre nne lettre destinée à être communiquée aux membres principaux de notre clergé ? Enfin, mon révérend Père, veuillez accorder quelques instants de votre précieux temps et de votre attention i cette malheureuse affaire qui, vue de Paris est minime, et envisagée en Anjou peut faire très grand bien au lieu d'un très grand mal, en forçant notre Evéque i ouvrir les yeux sur le bord d'un abime où on le plonge chaque jour plus en avant.
a En tout cas, mon révérend Père, veuillez me pardonner mon indiscrétion par mon intention. J'abrège ma lettre autant que je puis, et me trouve heureux, même en cette circonstance, àc vous renouveler l'hommage invariable de l'attachement le plus respectueux, le plus reconnaissant et le plus dévoué. 11.
Cependant M. Beroier accompagnait Monseigneur Angebault dans ane visite pastorale du diocèse. « Tout est changé en Anjou, a dit M. de Falloux, excepté la manière dont on reçoit E'évêqiie. C'est toujours comme au temps deCharle X. n Les cavalcades, les processions, les interminables dioers, le débit des sermons, la rédaclion des procès-verbaux, la réception des autorités: clergé, noblesse et conseil de fabrique, n'absorbèrent pas tellement le vicaire général qu'il ne trouvât le temps d'écrire des observalions < au comte de Quatrebarbes. Il les envoya de Pouancé à son imprimeur d'Angers.
1 Ohservjlioni à M. U comte de Quatrebarbes sur ij réponst lire »ur le jaarnalisme relif;i/ui, in-i6. de 1 i pages. Angers, i; c lie Ilaraiisé frtres. — Je reproduis huit pagea de la brochure