‹ Un devoir social et les logements d'ouvriersChapitre 12 sur 34 · Ibid. t. I, p · texte numérisé non relu

Ibid. t. I, p

LES LOGEMENTS A l' ÉTRANGER o3

Anvers, à Yerviers, à Liège, et enfin à Bruxelles, des sociétés pour la construction d'habitations ouvrières se sont formées depuis 1867 et ont répandu depuis quinze ans leur action .

De tous les pays d'Europe, la Suisse est celui où se sont le plus multipliées les institutions et les entreprises destinées à assurer des logements sains. Les conditions exceptionnellement salubres des chalets ont tout naturellement stimulé l'émulation. Entre les paysans et les ouvriers des villes, la comparaison s'est établie et l'opinion publique n'a pas toléré l'entassement de nombreuses familles dans des logements qui, dans d'autres pays, n'auraient pas soulevé de protestations. Toutes les combinaisons ont été essayées pour loger les ouvriers ; le développement prodigieux de l'esprit d'association, qui est, en Suisse, comme partout, l'indispensable corollaire et le correctif de la démocratie, a servi la cause des ouvriers : système de Mulhouse, maisons-casernes, petites cités ouvrières, tout a été appliqué avec la persévérance et l'activité qui sont les qualités de la race^

En Italie, le mouvement est plus récent : il

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