‹ Un devoir social et les logements d'ouvriersChapitre 26 sur 34 · U^• DEVOIR SOCIAL · texte numérisé non relu

U^• DEVOIR SOCIAL

triels, les maisons de Clichy-la-Garenne, de l'avenue Daumesnil ou de la route de Gharenton devront appeler l'examen et la comparaison.

Il y a peu de questions qui se prêtent mieux à une enquête. Il faut réunir les faits, multiplier les observations, préparer, par une étude attentive, les solutions les plus pratiques.

Combien d'esprits distingués, sortis des rangs de la magistrature ou de l'administration, sont en ce moment à la poursuite d'objets d'études ! Voulant occuper leur temps, aborder des recherches nouvelles pour eux, ils craignent de ne pas avoir les préparations nécessaires. Il suffit ici d'aimer son pays et d'avoir l'ambition de se dévouer. Tous ceux qui se sont occupés de ces questions, en France aussi bien qu'à l'étranger, se sont passionnés pour elles. C'est le privilège singuher de ces études d'attirer et de retenir. Elles montrent les ressorts de la Société, en dévoilent les mystérieux secrets, nous font voir, en lutte pour le bien ou le mal, tous les éléments qui la constituent. Tandis que le point à examiner est nettement limité, les observations à recueillir s'appliquent à tout. Les curiosités

de l'esprit le plus actif peuvent y trouver leur satisfaction ; il n'est pas une des questions de notre temps qui ne se rattache à ce problème.

L'enquête sera donc faite, il n'est pas permis d'en douter. Elle sera le point de départ d'une action. Le devoir s'imposera et il se formera, pour cet objet spécial, un groupe résolu à multiplier autour des villes les habitations saines où peuvent se développer librement au grand profit de la patrie et au milieu de nombreuses familles, les vertus du foyer domestique.

POUR l'amélioration du logement des

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