MA.L1N0T
Hé bieaï ces grugeux qui v'nont tous les dimanches manger voire souper, vider voire cave et fourrager not' jardin.
M. GIRARD
Comment! malgré l'orage?
malinot.
Ah ! mon dieu! oui ; vous n'avez qu'à ben vous tenir, et vos bouteilles aussi , car je vous réponds qu'ils feroutune fière fournée , j'm'en vante.
M. GIUARB.
Morceau d'ensemble, Air : Quand j'étais garde-marine.
Corbleu ! voilà , je l'avoue , Qui devient un peu trop clair, De moi je vois qu'on se joue ; Mais ils me le paieront cher.
Quoi ! huit dimanches de suite ; Couçoit-on cette conduite.
Mais je vais, puisqu'il le faut, Les recevoir de manière, Qu'ils se garderont, j'espère , D'y revenir de sitôt.
Mad . GIRARD j AMÉLIE , MALIHOÏ.
Quel courroux. ( bis. )
M. GIRARD
Peste soit d'une campagne. . .
Mad. GIRARD , AMÉLIE , MALINOT,
Calmez-vous, (iia.)
M. GIRARD
Où tout Paris m'accompagne.
M. GIRARD
Dès ce moment pour toujours Je fuis les sottes visites Des fâcheux , des parasites . . è Dût-on m 'appeler un ours.
AMÉLIE
Si mon père , tous les jours , Ne renonce qu'aux visites Des fâcheux , des parasites. . .
Charles reviendra toujours.
Mad. GIRARD, MALINOT,
On a beau fuir tous les jours Les ennuyeuses visites Des fâcheux , des parasites , Ils y reviennent toujours.
M, Partout. B.
M. GIRARD
Marguerite , Marguerite ?
Mad. eiRARD.
Que veux-tu faire?
M. GIRARD
Tu le sauras... Marguerite, Marguerite... Cette vieille folle n'arrivera pas; j'aurai plutôt fait d'y aller moi-même.