‹ Un dossier--La fiammina contre OdetteChapitre 2 sur 19 · LE MARIAGE DE GERTRUDE · texte numérisé non relu

LE MARIAGE DE GERTRUDE

UNE DERNiiRE PASSION. .

l'Étoile de jean

jean de chazol

la butbd8e de perles. .

PAKI8. — IMPRIVEHIE CHAH, l-

ilesdits fruits... ce qui 'n'est guère facile j>o>iartant car le même libellé peut servir à tous dem 3k: • J^ va donc le relever sous forme ^ argument 've^'9^9'^ ^ à fac^n de Priscianus pour les comédies de 1^1 .s^-uite. — ilum ! mon cher Sardou, attention que* j^ :■':■ oncn W\ Plaute pour vous, et non pour moi !

ARGIMENTUM

De la Ftaînmina ou d'Odette (ad libittcm^y .

Le comte de Clermont ^ ^^ ^ de sa feixi.:.^^:^. ^-

ou Daniel Lambert ^ ^ •

^ardé un enfant qu'il a élevé, en lui disant <gt ^^^

rnère est morte. — Quinze ans se sont passée <i^j

Il séparation, lorsque les anciens époux serenoc^:»::^^^^^^

.,^*Ç^ juste au moment où %an^i^ ®^P^^® "'^ ^■^^r^^.a.it

Slaloment, il va falloir révéler toute la vérité situation, et la cx)nduite de la mère devient ^^^je — « Si votre femme était restée en Italie

écrit M^« de Méryan j>^,^ ^

liuil point votre nom, ^i^ Duchâteau

heureuse ^,^^^1^ j^^g deux familles; mais <e-lx. I rv» heureux

.vvéïïue à pN;«|^ dans une position très irrég^Xa^^ «ui rend ce mariage impossible «. - Tout est ro»:»:^ |p?v'osDoir des amants... Quand, par un efifet ^

irîcV la mère coupable, en retrouvant son enr^»^ ^ • Ttm.t à coup un élan de l'amour mate m ^:^* 5tL-ijl tout a coup uu Apprenant qu'elle ^^ ^

A...i„f Hnns son cœur... app"' ^ ^^ a

chez nos voisins? Deux de nos amis enfin, que j'ai consultés, et qui marquent comme nous... ou plutôt comme vom, dirai-je, car l'un d'eux est votre collègue à l'Académie, déclarent qu'il y a là au moins une terrible brèche ouverte, par laquelle l'Angleterre, l'Allemagne et Tltalie n'ont plus qu'à passer... L'affaire tourne même au grave... le* grand mot de propriété littéraire est prononcé... Il importe de délimiter les libertés permises... On me met presque en demeure d'ouvrir les portes du temple de Janus, et de faire régler enfin un point de fait, déjà plusieurs fois soulevé, assure-t-on, contre vous. . . ^

Or, mon cher Sardou, je crois que ni vous ni moi ne sommes gens à faire bruit sur un pareil débat, et que le mieux est de traiter tout d'abord la question entre nous, pour l'édification des confrères trop processifs et du public toujours friand des passes littéraires à sensation. — A-t-on tort ? — Avez- vous raison? — Démontrez-le moi l...

Bref, il y a un enfant de fait. Les uns disent que c'est un garçon ; d'autres, que c'est une fille... Où est le père?... Faut-il recourir à Salomon ?

Nous, là-dessusy si vous le voulez, nous procéderons académiquement. Et, pour trancher le différend, nous établirons tranquillement l'état «civil

desdits fruits. . . ce qui n*est guère facile pourtant, car le même libellé peut servir à tous deux. Je vais donc le relever sous forme d'argumentum^ à la façon de Priscianus pour les comédies de Plaute. . . — Hum ! mon cher Sardou, attention que* je nomme ici Plaute pour vous, et non pour moi !

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