SCÈNE XL
LA DUCHESSE, un domestique au^W, CHEVREUSE.
LE DOMESTIQUE
Le capitaine des gardes de son éminence le cardinal.
LA DUCHESSE , Ù paît.
Ah! c'est la mort!
CHEVaEUSE.
Il était temps. R.emeltez-vous, il n'y a plus de danger. Faites entrer. [Le domestique sort.)
LA DUCHESSE, rfjDfltr/.
Perdue ! perdue !
( Elle sonne ; un domestique parait à la porte de gaiiclie.)
CHEVREUSE
Qu'y a-t-il donc?
LA DUCHESSE, af^c trouhlc.
Ne m'avez-vous pas dit que laYeine m'attendait, que je devais me rendre auprès d'elle? et je m'y rends, monsieur, j'y vais.
CHEVREUSE , la considérant.
En effet, je vous en ai priée.
Un Duel. « -
LA DUCHESSE
iVussi , VOUS le voyez, je m'empresse... [au (lomeslique .) Mon carrosse est-il prêt?
LE DOMESTIQUE
Il atleiitl les ordres de madame.
LA DUCHESSE
.le descends.
cwEV K^v?,^ , Jixanl ses regards sur elle. Vous paraissiez si peu disposée à sortir...
LA DUCHESSE , timidement .
Je resterai si vous l'ordonnez.
CHEVREi SE , après un temps.
Non , non; allez.
( Elle sori par !e côlé ; Chevrcuse la suil long-temps îles yeux.)