‹ Un éclair avant la foudre ou Le communisme et ses causesChapitre 4 sur 162 · VI II INTRODUCTION · texte numérisé non relu

VI II INTRODUCTION

ténèbres, des flots de sang et des budjets d'un milliard et demi ; nous avons tout exploré , tout usé, et le mal n'a fait que grandir. De chacun de ces régimes, nous avons attendu la paix , et le bien n'en est pas sorti ; le remède, et voici l'épouvante.

Nous avons eu un duc d'Orléans et la régence , Louis XV et la marquise de Pompadour, le duc de Choiseul et M. de Voltaire ; Louis XVI, M. Turgot, et M. Neeker , et Barnave, et Mirabeau, et Lafayette, et les Lameth ; puis, les citoyens Vergniaud etMarat, Grégoire et Robespierre ; puis , des directeurs et des consuls, et Barras, et Sièyes, et Bonaparte. Nous avons eu un empereur des Français, Napoléon, deux rois de France, Louis XVIII et Charles X, un roi des Français, Louis-Philippe Ier, et sous eux et avec eux, des ministres sans nombre, de tous les partis, de tous les caractères, de tous les genres d'esprit, de toutes les nuances d'opinions ; toutes les combinaisons gouvernementales et ministérielles ont été parcourues, et tous les problèmes sociaux sont restés les mêmes. Tous, plus que jamais, se dressent sur nos têtes, et menaçants, formidables, demandent une solution , tandis que les mille échos de la presse sonnent le glas de mort, et répètent pour la centième fois et sur tous les

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