‹ Un éclair avant la foudre ou Le communisme et ses causesChapitre 45 sur 162 · PREMIÈRE PARTIE. g · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. g

et mysticisme (la religion), n'amènera pas aisément « l'époque actuelle à abdiquer aux mains de l'auto- « rite théocratique, l'indépendance de sa pensée....» ( Manuel , pag. 4 > 223 et 238. )

A Douai, M. Charma, professeur à la Faculté : « Je ne suis pas tenu de reconnaître dans le ehris- « tianisme mon seigneur suzerain.» [Essai sur les bases et les développements de la moralité, pag. 4o3.)

A Grenoble et à Cahors, M. Patrice Laroque , professeur de philosophie , puis recteur : « Quand « la théologie chrétienne donne sur quelque grande « question une solution opposée à la raison , je n'ai « pas pris l'engagement d'étouffer la voix de ma « conscience.» [Cours de philosophie , pag. 297.) C'est le même qui, dans une lettre publique, faisait gloire de penser comme Strauss, et de ne voir dans Jésus-Christ, le fondateur même du christianisme, qu'un mythe.

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