‹ Un éclair avant la foudre ou Le communisme et ses causesChapitre 48 sur 162 · PREMIERE PARTIE. C · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE. C

tant, on vient de dire que son mal est dans l'autorité . V immobilité et le principe traditionnel.

« Au IVe siècle , l'universalité impériale est dé- « truite , mais l'universalité catholique apparaît. La « primauté de Rome commence à poindre , confuse « et obscure.... C'est dans le monde carlovingien « que l'aristocratie épiscopale échoue ; il faut qu'elle « s'humilie, et devienne , pour être efficace, la mort narchie papale.» [Idem. Hist. de France, tom. i, pag. 1 12 et 433. )

«Jusqu'au concile de Sardique,» enseigne M. Desmichel , professeur , puis recteur de l'académie de Rouen, dans son Cours d'histoire adopté par le Conseil autrefois royal de l'instruction publique, a le pape, au moins dans la pratique, n'avait « joui que d'une primauté d'ordre et d'honneur, et « non de pouvoir et de juridiction. »

« Jean Huss (le communiste dont presque tous « les professeurs d'histoire de l'université font l'é- « loge), enseignait que la dignité papale devait son « origine aux empereurs romains. Il n'y a rien dans « cette erreur de bien radical. » (François, professeur d'histoire à Lyon, puis doyen de la Faculté. Son cours de 1 84o. )

» Dans le 4e concile œcuménique de Latran, la « violence et la fraude l'emportèrent sur la justice, « dans la cause des albigeois, » communistes condamnés par le concile, et dont la plupart des professeurs d'histoire chantent également les louanges. (Fauriel, professeur d'histoire à la Sorbonne.

Revue des deux mondes , tom. vin, pag. 453.) Ses cours", intitulés Histoire de la Gaule méridionale , sont un tissu d'insultes et de grossières calomnies contre les papes et les plus saints évêques.

« Le christianisme avait élevé immédiatement,» enseigne M. l'ex-diacre Bouchitté, professeur d'histoire au collège de Versailles , président des commissions d'examen des maîtresses d'école , inspecteur maintenant de l'académie de Paris , « le « christianisme avait eleve immédiatement juste qu'aux vérités les plus hautes, des esprits que l'é- « puisement et l'afféterie d'une littérature en déca- « dence dégoûtaient de l'étude des lettres , et des « intelligences grossières qu'aucune préparation « antérieure n'y avait disposées, mais que séduisait « une grandeur cachée sous de mystérieuses for- « mules et de poétiques symboles. Cependant, cette « première expression du christianisme naissant « dans les légendes , à l'aurore de nouveaux empi- « res et d'un monde nouveau, ne pouvait pas tou- « jours satisfaire les esprits , et la réflexion tôt ou « tard devait se faire jour (par l'hérésie) au sein « même du dogme révélé. Ce n était pas toutefois la « réflexion dans toute son indépendance, telle quelle « avait déjà paru dans les hérésies orientales « ( le gnosticisme et l'arianisme), telle qu'elle de- « vait reparaître, quelques siècles plus tard, dans la « réforme et la philosophie. » (Rationalisme chrétien, pag. 17.)

« Le catholicisme, «enseigne M. Joguet, professeur

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